Chez Nous : Le Rugby, Histoire et Traditions en France

Le rugby, sport d’origine anglaise, est devenu au fil du temps un élément identitaire de nombreuses localités, plus particulièrement pour la région biterroise. Il est commun, pour les socio-géographes du sport, de souligner la partition du territoire héraultais en deux régions au caractère sportif antagoniste.

D’un côté, le Montpelliérais considéré comme une terre de football, avec un axe fort qui s’étend de Sète à Montpellier en s’élargissant vers Clermont-l’Hérault et Lodève, et de l’autre, les terres du rugby dont la capitale est Béziers et le bastion avancé, Pézenas. En écho à cette perception, nous observons qu’au cours de la dernière décennie, le paysage rugbystique s’est transformé et occupe désormais une large bande territoriale le long de l’autoroute A7, entre le Montpelliérais et le Biterrois. La carte de répartition des clubs de rugby en 2002 témoigne de cette modification.

L’étude comparative de l’implantation des différents sports collectifs languedociens souligne la difficulté d’écriture d’une histoire propre à chacun d’eux, tant les uns et les autres sont en interdépendance. S’il est facile de percevoir les rivalités d’usages du petit nombre d’espaces sportifs adaptés et disponibles au sein de nos communes, il est plus complexe d’expliquer les déterminants de l’adoption d’un sport plutôt que d’un autre par une population.

Les valeurs structurantes des sociétés sportives propres au rugby sont-elles en harmonie avec celles de leur environnement ? Ce qui expliquerait la pérennité ou non de l’implantation. Est-ce un problème de culture, d’identité locale, d’emprise d’un pouvoir religieux ou laïque sur la jeunesse ou d’actions de fondateurs « porteurs d’une certaine diversité de codes normatifs, d’intentions et de systèmes de valeurs parfois contradictoires » ?

La réponse est-elle à rechercher, comme le propose Guy Laurans, dans une symbiose entre l’imaginaire du rugby et les structures anthropologiques des sociétés locales qui l’accueillent ? Quels médiateurs, au fil de l’histoire, ont construit les éléments de cette appropriation ? Ou bien encore, quel est le rôle des héros sportifs, des dirigeants, des entraîneurs, des journalistes ou des autres intermédiaires culturels dans l’émergence d’un imaginaire social du rugby ?

Traditionnellement, une histoire générale de la diffusion du rugby en France souligne le rôle essentiel des étudiants et lycéens, ou collégiens, dans les premières implantations de cette pratique sportive. Elle attribue un caractère élitiste aux populations qui s’en approprient l’organisation tout en y inscrivant leurs propres valeurs. Après le club « anglais » du Havre en 1872, les premiers clubs naissent à Paris à partir de 1882, avec l’aristocratique Racing Club de France, et la diffusion se poursuit au cours des années 1890 en direction de la province, via les grandes villes. Qu’en est-il pour le département de l’Hérault ? Quelle est la structure fondatrice ?

La biographie de Jules Cadenat, légende du rugby biterrois, témoigne de sa présence au sein de la première association sportive, le Football Club Biterrois, créée à Béziers en 1903 sous l’égide de Maurice Pasquet, inspecteur à la Compagnie des Chemins de Fer du Midi et de Paul Ollié, rentier.

Carte de la répartition des clubs de rugby en France.

Les Débuts du Rugby à Montpellier

C’est un carton d’invitation à une fête scolaire, celle du lycée de Montpellier, qui donne le point de départ à notre recherche. De nombreuses activités physiques sont inscrites au programme et le Foot-ball y tient une large place aux côtés des courses de tricycles et de bicyclettes, du lawn-tennis, de l’équitation, de la barre fixe et du jeu de balle au tambourin.

Les participants sont inscrits dans plusieurs disciplines, ce qui témoigne d’une vision éclectique de la pratique sportive très éloignée de la spécialisation que nous connaissons aujourd’hui. Une lecture attentive nous précise que le jury des épreuves est constitué de militaires du 122e régiment territorial d’infanterie, ce qui situe leur expertise traditionnelle, en cette fin de siècle, dans tout ce qui touche à l’éducation du corps en milieu scolaire. Nous sommes en 1892, année de création par l’Union des Sociétés Françaises de Sports Athlétiques d’un championnat scolaire national… qui ne semble pas encore concerner les lycéens montpelliérains.

La presse locale de l’époque est encore peu sensible à l’émergence de cette nouvelle activité sportive et relate plus facilement les exploits des cyclistes qui s’affrontent sur le vélodrome depuis 1885. Toutefois, lorsqu’il y a un enjeu identitaire et qu’il convient d’encourager les siens, le journaliste n’hésite pas à tracer en quelques lignes les termes de l’affrontement.

En 1896, le lycée de Montpellier, confondu dans le Stade Montpelliérain, accueille l’Union Athlétique du Collège de Perpignan sur le terrain du Parc à Ballon, au bord de la rivière le Lez. Il s’agit de répondre à un défi lancé par les Perpignanais et dont le trophée est une coupe offerte par le proviseur du lycée de Montpellier. Afin d’aider les spectateurs à comprendre la logique de ce sport, des règles sommaires « avec le graphique du jeu et des joueurs » sont en vente sur les lieux des rencontres.

Le règlement de 1889 indique que « la durée de la partie est fixée à l’avance », « qu’il est interdit d’arrêter un coureur en le saisissant autrement que par la taille » et « qu’un match se décide à la majorité des points. Un but gagné vaut trois points ; un essai, un point ; un but gagné après un essai ne vaut qu’un point ». A cette époque, le match est complété par des épreuves de courses qui ont lieu à la mi-temps ou, le plus souvent, à la fin de la rencontre, entre les joueurs les plus athlétiques.

Au fil de la lecture des comptes rendus du petit nombre de rencontres sportives disputées chaque année, on découvre que le Stade Montpelliérain comprend des joueurs qui vont renforcer la déjà très réputée équipe toulousaine du Stade Olympien des Etudiants de Toulouse, dans sa confrontation avec l’équipe des « anglais » de Bordeaux ! Ces premiers héros sportifs héraultais sont l’arrière Georges Bieth et l’ailier Auguste Fabregat. Ces échanges privilégiés renforcent les liens avec le leader de la région sud de l’USFSA, dans une vision régionaliste du combat rugbystique.

En effet, il y a une véritable solidarité « méridionale » pour vaincre l’équipe bordelaise essentiellement composée de joueurs d’origine anglaise. Depuis quand joue-t-on au ballon ovale à Montpellier ? Les jeux de plein air ont la faveur des élèves du lycée depuis 1882 et nous pouvons avancer l’hypothèse que le rugby ou une forme moins violente, la barrette, en fait partie, comme le souligne Philippe Daryl en 1894.

Portrait d'Auguste Fabregat, un héros fondateur du rugby héraultais au début du XXème siècle.

L'Essor des Clubs Civils et l'Influence de la Compagnie du Midi

Les premières traces de clubs civils s’étendent sur une ligne qui suit la voie de chemin de fer du Midi et du Paris-Lyon-Marseille, soit entre Nissan-les-Ensérune et Lunel en passant par Cette, point de rencontre des deux réseaux de voies ferrées. Le rôle déterminant de la Compagnie du Midi est à souligner à Béziers. Elle fait l’acquisition d’un terrain à Sauclières pour y favoriser la pratique des sports par ses employés et « ceux-ci, sur le coup, ont monté une société, dont (…) le président est monsieur Sibieude (…). Le Midi Athlétic Club a pour but de pratiquer tous les sports… et le football rugby en particulier… ».

Ce club fusionne rapidement avec le Sporting Club de Béziers pour donner, sous la présidence du riche propriétaire viticulteur Louis Viennet, l’Association Sportive Biterroise, officiellement déclarée le 19 mars 1912. L’empreinte de la Compagnie de Chemin de fer du Midi est particulièrement forte dans la structure dirigeante du nouveau club avec ses « représentants », tels André Panassac, chef de bureau à la gare de Béziers, président d’honneur, Maurice Pasquet, inspecteur du chemin de fer, vice-président, et Pascal Marceau, trésorier.

Parmi ces fondateurs, le secrétaire, Emile Aïn, fils d’un conseiller municipal radical et négociant en grains, deviendra quelques décennies plus tard, le maire de la ville et le président du parti radical. L’autre secrétaire est Prosper Guy, notaire à Sérignan. C’est la bourgeoisie biterroise qui prend en main la destinée du club en assurant ses ressources financières.

Afin de donner au club la visibilité indispensable aux régulations sociales par le sport, un grand stade avec tribunes abritées est construit sous l’égide d’une Société Anonyme du Parc des sports dont les actionnaires sont les dirigeants les plus fortunés. Cette installation sera louée à l’ASB pour « le franc symbolique ». Suivant un phénomène de diffusion par contact direct, de nouveaux clubs se constituent, le plus souvent à partir de l’action de joueurs biterrois originaires des différents villages concernés et de grands propriétaires qui y voient un moyen d’assurer la solidarité sociale indispensable au développement économique. A partir de Nissan-les-Ensérune, autour de Béziers et jusqu’à Sète les implantations de nouveaux clubs sont nombreuses avant 1914.

A Montpellier, les clubs de rugby s’implantent à partir de leur enracinement scolaire. Le premier d’entre eux, le Stade Montpelliérain, confirme son origine bourgeoise en choisissant son siège social au sein du Café Riche, place de la Comédie. Il est officiellement déclaré en 1907, tout en ayant une activité régulièrement citée par les journaux à partir de 1893.

Les Tribunes en bois à Sauclières avant 1930.

Les Clubs Universitaires et Ouvriers à Montpellier

Les étudiants montpelliérains disposent d’une structure associative depuis 1887 et pratiquent de nombreuses activités sportives, mais il faut attendre la création de l’Union Sportive des Etudiants de Montpellier, en 1900, pour constater l’émergence d’une pratique du rugby avec une très forte participation des ressortissants de l’Ecole Nationale d’Agriculture. Le président fondateur de l’USEM est Georges Brand, étudiant en médecine, lui même joueur.

Cette ouverture vers les sports d’origine anglaise est à mettre en contrepoint du fonctionnement de l’Association Générale des Etudiants de Montpellier qui pratique seulement des sports traditionnels comme l’escrime ou la gymnastique, voire le canotage et l’équitation. Une des raisons de cette résistance aux sports importés semble être l’orientation régionaliste et conservatrice de ses dirigeants. Une autre raison est à rechercher dans le fait que ce sont les lycéens qui ont lancé ce sport et qu’il faut attendre leur arrivée à l’Université pour le voir éclore dans ce milieu.

L’Union Sportive Michelet est déclarée le 29 Août 1900. Elle est présidée par un riche propriétaire local, Jean Marqués et par le directeur de l’école primaire supérieure Michelet, Jacques Larochette. Il semble que les activités proposées soient particulièrement modestes ou cloisonnées dans l’enceinte de l’établissement, car nous n’en avons que de rares échos dans la presse locale.

Enfin, le Montpellier Sportif d’Eusèbe Bras, photographe, est une association déclarée en 1904 mais dont l’activité est signalée depuis 1898. Il s’agit d’un regroupement d’employés et d’ouvriers. En février 1907, il rencontre, en match amical, le Sporting Club de Béziers. Vers 1910, une fusion avec l’USEM ajoute les initiales U.C. pour en faire le Montpellier Sportif Université Club (MSUC), car « le football se meurt à Montpellier » et il faut rassembler les énergies pour subsister. Toutefois, cette initiative est sans lendemain et le club reprend rapidement son titre initial.

L’analyse des archives municipales témoigne d’une brillante activité et de rencontres au plus haut niveau, mais l’hebdomadaire mondain La Vie Montpelliéraine et Régionale fait preuve d’un ostracisme certain à son égard. En effet, c’est seulement en 1907 que les rencontres sont citées dans les colonnes du journal ! On le comprend mieux en sachant que cet hebdomadaire cible une population bourgeoise et que le recrutement de ce club ne l’est absolument pas.

L'Organisation du Rugby en Languedoc

La fondation de nombreuses autres associations sportives sur le territoire héraultais nécessite l’instauration d’un organisme de coordination pour faciliter les rencontres et mettre en place un championnat permettant de hiérarchiser les protagonistes. C’est dans la logique de la construction du champ sportif. En 1905, un premier championnat du Languedoc est créé sous l’égide de l’USFSA et de son comité du Sud, situé à Toulouse. En 1907, le comité du Sud de l’USFSA est divisé en 3 comités régionaux dont celui du Languedoc. Ce dernier est officiellement déclaré à la préfecture de Montpellier le 10 août 1909.

Des personnalités particulièrement fortes du sport français vont émerger de cette structure, comme le journaliste Emmanuel Gambardella, promoteur du football professionnel dans les années 30, président de la Fédération Française de football de 1945 à 1949 et membre fondateur du journal Midi Libre. En 1909, alors âgé de 21 ans, il est le secrétaire adjoint de ce comité et participe activement à l’organisation des compétitions régionales. En 1922, il est le rédacteur en chef du Languedocien Sportif et défend avec ardeur les valeurs d’un régionalisme sportif émergent. Ce journal, organe officiel du football, n’a pas de rubrique concernant le rugby ! Mais il est vrai que Béziers et son arrondissement ont un hebdomadaire exclusivement consacré à la promotion de ce sport l’Omnium Sportif.

Les représentants des clubs de rugby se sont-ils retirés (ou ont-ils été marginalisés) au bénéfice de ceux du football ? On pourrait en faire l’hypothèse en comparant la composition du comité à sa création et en 1909. Les représentants des clubs qui possèdent une équipe de rugby semblent avoir disparu ! Un autre personnage clé s’est également effacé, il s’agit de Nicolas Barber, directeur de l’agence de la Société Générale à Montpellier. Pourtant, il bénéficie de l’expérience du Club Athlétique de la Société Générale créé en 1903 à Paris dont on connaît l’influence au sein de l’USFSA, ce qui constitue en toute logique un atout pour le sport régional. Mais, l’indication de son brusque décès en 1911 nous incite à retenir l’hypothèse d’un retrait pour cause de maladie.

Enfin, la présence d’un éminent représentant du monde rugbystique, le docteur Marius Bordes, membre fondateur du Stade Olympien des Etudiants de Toulouse, témoigne peut-être de choix stratégiques qui vont au-delà de la simple rivalité de deux pratiques sportives en posant la question de la conception même du sport.

Le Rugby en France : Plus qu'un Sport, une Passion

Le rugby est bien plus qu’un simple sport en France. C’est une passion qui unit des générations et crée des légendes. Parmi ces légendes, Christian Califano, Fabien Pelous, Jean-Pierre Rives et Abdelatif Benazzi se distinguent non seulement par leurs performances sur le terrain, mais aussi par leur influence en tant qu’ambassadeurs de la marque Religion Rugby.

Religion Rugby n'est pas seulement une marque de prêt-à-porter ; c'est un hommage aux légendes du rugby français qui ont forgé l'identité de ce sport. Les collections de Christian Califano, Fabien Pelous, Jean-Pierre Rives et Abdelatif Benazzi sont autant de témoignages de leur héritage et de leur passion. En portant ces vêtements, les amateurs de rugby peuvent se sentir connectés à ces icônes et célébrer l'esprit du rugby à chaque instant.

Le rugby est un sport un peu étrange. Obéissant à des règles obscures qui changent tout le temps, il suscite chez ses amoureux une passion complexe. Très collectif, il implique entre les joueurs une solidarité, une proximité qui se rapproche de celle du combat, mais qui s’étend aussi à tout leur environnement. Joueurs, amateurs, spectateurs, familles partagent un fort sentiment d’appartenance. Le rugby est une chose essentielle. Les Anglais disent du football : « ce n’est pas une question de vie ou de mort, c’est beaucoup plus important que cela ». Le rugby, c’est encore pire.

Fort heureusement, contrairement au football, ce n’est pas un sport universel, car il entretient, avec l’histoire et la culture des pays où il s’est implanté, des rapports très particuliers. Pour l’avoir parcourue, nous savons que la nation néo-zélandaise n’existe pas : ce n’est pas un État doté d’une équipe de rugby, mais une équipe de rugby qui a un État, et voilà bien l’essentiel. En Angleterre, c’est l’aristocratie qui le pratique ; au pays de Galles, les prolétaires ; en Écosse, la bourgeoisie ; en Irlande, tout le monde.

Comme le cyclisme, le rugby est aussi un sport écrit, puisqu’il entre en résonance avec la culture des peuples. C’est la raison pour laquelle la littérature s’en est emparée. Reprenons à notre compte la phrase de Philippe Bordas adaptée au rugby : « le rugby est une province naturelle de la littérature, car rien n’obsède comme ces histoires fabulées, ces portraits amoureux, ces mythologies usinées par le peuple.

La tradition littéraire du rugby se perpétue donc malgré le passage au professionnalisme ?

Agustin PICHOT. - Pour moi, c'est quelque chose de naturel, j'ai toujours vécu entouré de livres. Durant mes études, j'ai beaucoup lu. Des romans, mais surtout des essais et des livres d'histoire. C'est en lisant des biographies de Napoléon et de Charles de Gaulle que j'ai connu la France.

La littérature argentine n'a pas d'écrivain du rugby ? Notre littérature a du mal avec tout ce qui est sentimental chez nous. Non seulement le rugby, mais aussi la guerre des Malouines, le football... Mais il y a chez nous des liens parfois inattendus entre la littérature et le rugby. Savez-vous que Victoria Ocampo, qui fut la protectrice de Jorge Luis Borges et la grande dame des lettres argentines avec la revue Sur, a légué les vastes terrains de sa maison au CASI, mon club de San Isidro, où Ernesto Guevara a joué demi de mêlée ? Le rugby, en Argentine, a longtemps été le sport d'une aristocratie qui voulait jouer au même sport que les Anglais, mais qui avait des bibliothèques françaises.

Depuis Martin Fierro de José Hernandez et Adan Buenosayres de Leopoldo Marechal, la littérature argentine est hantée par le mythe du gaucho. La singularité du rugby argentin aurait-elle quelque chose à voir avec ce mythe?

Martin Fierro, c'est la célébration de la pampa argentine, dans les territoires qui furent ceux des Indiens. José Hernandez a fait une oeuvre sublime, je l'ai naturellement dans ma bibliothèque, mais je ne suis pas habité par le sentiment tragique de son héros, sa solitude, sa fierté, sa tristesse. C'est trop rustique pour moi. Ma mythologie, ce sont plutôt les danseurs de tango. Je suis un homme de la civilisation des villes. Voilà pourquoi Jorge Luis Borges me parle lorsqu'il évoque le tango, les conversations dans les cafés, le dessin des rues de Buenos Aires. C'est autour de cette façon d'être porteña, qui traverse notre littérature, que s'est élaborée la culture du rugby argentin. Quelque chose de fragile, de mélancolique et de mélangé, avec des influences italiennes, anglaises et françaises. Notre rugby est romantique.

L'Histoire Économique du Rugby en France

Le rugby en France ne se limite pas à être un simple divertissement sportif ; il constitue également un moteur économique majeur qui génère des milliards d'euros de revenus chaque année. Cette industrie dynamique est alimentée par une multitude de sources de revenus, qui contribuent à dynamiser l'économie nationale et locale.

Tout d'abord, les droits de diffusion télévisuelle représentent une part significative des revenus du rugby en France. Les diffuseurs nationaux et internationaux se disputent les droits de retransmission des matchs, offrant des contrats lucratifs aux ligues professionnelles et aux clubs. Ces droits de diffusion permettent au rugby français d'être diffusé à travers le monde, touchant un large public et générant des revenus substantiels.

En outre, les recettes de billetterie constituent une source de revenus essentielle pour les clubs de rugby en France. Les supporters avides affluent vers les stades pour assister aux matchs, créant une ambiance électrique et contribuant à l'attractivité des événements sportifs. Les recettes de billetterie comprennent non seulement les ventes de billets pour les matchs, mais également les abonnements saisonniers, les loges VIP et les visites guidées des installations.

Les partenariats commerciaux et les accords de parrainage représentent une autre source importante de revenus pour le rugby en France. Les grandes marques nationales et internationales voient dans le rugby une plateforme idéale pour promouvoir leurs produits et services auprès d'un public engagé et diversifié. En échange de leur soutien financier, ces entreprises bénéficient d'une visibilité accrue grâce à des panneaux publicitaires, des activations marketing et des partenariats stratégiques.

Les ventes de produits dérivés contribuent également de manière significative aux revenus du rugby en France. Ces ventes de produits dérivés contribuent non seulement à renforcer l'identité de la marque du club, mais aussi à générer des revenus supplémentaires pour soutenir ses activités.

Le rugby en France est bien plus qu'un simple sport ; c'est un secteur économique dynamique qui contribue de manière significative à l'économie nationale et locale. Grâce à ses multiples sources de revenus, le rugby continue de prospérer en France, créant des emplois, stimulant le tourisme et renforçant le tissu social et culturel du pays.

L'histoire du rugby en France est une saga riche en rebondissements et en succès, qui témoigne de la passion et de l'engagement des joueurs, des supporters et des dirigeants.

Tableau des Sources de Revenus du Rugby en France

Source de Revenu Description
Droits de diffusion télévisuelle Contrats avec les diffuseurs nationaux et internationaux pour la retransmission des matchs.
Recettes de billetterie Ventes de billets, abonnements saisonniers, loges VIP.
Partenariats commerciaux et parrainages Accords avec des marques pour la promotion de leurs produits et services.
Ventes de produits dérivés Ventes de maillots, écharpes, et autres articles aux couleurs des clubs.

QUI SONT LES MEILLEURS AVANTS DE TOUS LES TEMPS ? - XV DE LÉGENDE

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