Nike est un géant incontesté dans le monde du sport et de la mode. Les vêtements, les baskets et même les accessoires Nike figurent depuis longtemps parmi les meilleurs rapports qualité-prix. En une cinquantaine d'années d'existence, une simple chaussure de sport Nike dotée d'un Swoosh distinctif est devenue un phénomène d'une ampleur que personne n'aurait pu imaginer à l'époque. En fait, les chaussures Nike sont aujourd'hui portées par tout le monde : athlètes, artistes, créateurs de mode, et j'en passe.
Mais vous trouverez également des chaussures Nike aux pieds des joueurs de basket-ball. Il convient de mentionner le légendaire modèle de baskets Nike appelé Blazer, qui est toujours très populaire aujourd'hui. Les chaussures Nike pour basketteurs ont acquis une telle popularité au fil du temps qu'en 1984 , la marque Air Jordan a été créée sous l'égide de Nike. À l'origine, ces chaussures Nike étaient réservées au légendaire Michael Jordan, mais peu de temps après leur lancement, elles ont été mises à la disposition du grand public.
L'histoire de la Hyperdunk est jalonnée d'innovations et de succès, tant sur les parquets de la NBA que dans le monde entier. Découvrons ensemble les moments clés de cette chaussure emblématique.
L'ascension de la Hyperdunk
Référence sur les parquets depuis son lancement en 2008, la ligne Hyperdunk adopte un design audacieux.
Nike développa durant les années 2000 la technologie Flywire : un système d’attaches de maintien sur la chaussure inspirés des câbles de suspension que l’on peut apercevoir sur les ponts. La Hyperdunk gagna très rapidement en popularité non seulement en NBA mais aussi partout dans le monde.
Le succès de la Hyperdunk entrainera Nike l’année suivante à sortir la Hypermax, ou Air Max Hyperdunk, chaussure à laquelle est rajoutée une bulle Air Max et un strap autour de la cheville.
On retrouvera aussi le modèle en WNBA avec la Hyperdunk 2013 aux pieds d’Elena Della Donne lors de sa première saison où elle finira rookie de l’année. La même chaussure sera aussi portée par Kyrie Irving avant qu’il ait sa propre chaussure signature. Même chose pour Paul George avec la Hyperdunk 2014.

Design et technologies
Les chaussures Nike ne sont pas seulement associées à la ligne Air Max. Aujourd'hui, la marque compte également un grand nombre de ses propres filiales, dont Nike Skateboarding (SB), un sous-ensemble de la marque mondiale qui rend les skateurs heureux de porter des chaussures Nike aujourd'hui.
Le design de la Hyperdunk 2015 sortira du lot en s’inspirant des Nike Mag, le modèle mythique porté dans « Retour vers le Futur ».
C’est en 2017 que l’on commence à voir apparaître les dernières technologies de Nike sur les Hyperdunk avec la semelle React pour une chaussure mise en avant par Draymond Green.
Comme chaque été, les Hyperdunk sont de retour. On reste toujours sur une tige haute, même si une version Low est probablement déjà dans les tuyaux et suivra prochainement. Les pompes s’appuient sur une couche supérieure est un motif jacquard ainsi qu’un système Flywire qui va assurer le maintien du pied. Classique pour le modèle, efficace comme d’habitude. Le tout est complété avec une unité Zoom Air gérant l’amorti tandis que la traction sera optimisée par les vagues qui composent la semelle en gomme.

Zoom Air
Les poches Zoom Air sont de retour sous la semelle de la Hyperdunk après quelques années de Lunarlon. Rien de révolutionnaire au niveau de sensations. Le système a fait ses preuves, il encaisse tous les chocs sans soucis, mais sans vraiment offrir de répondant. La bonne nouvelle, c’est qu’on reste proche du sol, notamment sur l’avant du pied, et que les sensations sont bonnes.
Flyknit
Toute la partie supérieure étant en Flyknit, une première, pour une chaussure de basketball Nike, pas de souci de rigidité au niveau de la cheville et ce dès la première utilisation. Le coup de pied est très bien tenu malgré le matériau utilisé. Seul bémol : le fait de construire presque toute la chaussure en Flyknit peut faire peur à des joueurs qui, comme moi, ont eu des problèmes d’entorse. On est libre dans la chaussure et on doit donc serrer comme un sourd pour avoir la cheville bien entourée.
Analyse de la Hyperdunk 2015
Est ce que ce design futuriste a été mis correctement au service de la performance ? La tige de cette Hyperdunk 2015 est composée d’un plastique Hyperfuse fin et solide, un peu plus renforcé et moins aéré que celui du modèle de 2014.
Le soucis, c’est cet énorme col digne d’une chaussure de boxe, qui a du mal à se faire oublier lorsqu’on est en mouvement, donnant parfois l’impression d’empêcher un déroulé naturel de la foulée. Et si le milieu de ce col est bien rembourré, il n’y a pas de mousse pour protéger votre talon du renfort tout en bas de la chaussure.
Avec son imposant col, cette chaussure tient complètement votre pied. À l’intérieur, plusieurs coussins découpés assurent que tout se mette bien en place. La tige est solide, le Flywire assure que tout soit bien serré… Votre pied est complètement maintenu. Rien ne bouge. C’est stable. Sauf que le basket est un sport de mouvement. Et tout cet attirail est parfois un peu trop imposant.
Le col s’assouplit au fil du temps, mais on a du mal à imaginer un joueur rapide apprécier ce sentiment de maintien trop présent, d’autant que la chaussure est assez imposante, et donc pas toujours d’une totale fluidité dans les déplacement.
Le caoutchouc de la semelle semble un peu moins souple que sur le modèle de l’an dernier, mais il assure très bien le travail. Aucune glissade. Fidèle a sa réputation, la Hyperdunk est une chaussure solide, sans chichi.
Après une version 2014 qui nous avait charmé par sa palette ultra-complète, celle qui lui succède est une déception. Trop raide, elle semble avant tout être une option pour ceux qui recherchent un maintien à toute épreuve.
Hyperdunk 2017 : un modèle polyvalent
Nike attaque la rentrée sur les parquets avec cette Hyperdunk 2017, un modèle porté aussi bien par le monde amateur que les pros. Pour quels joueurs ? De meneur à ailier fort.
Assez difficile à enfiler, un constat s’impose d’entrée : le chausson est étroit !
La mousse React est quant à elle un peu apathique pendant les deux premiers entraînements que je lui fais subir. Selon moi, le gros point fort de la shoe. Autant les précédentes versions de la Hyperdunk pouvaient être chunky, encombrantes, autant celle-là est un petit bijou esthétique. Elles sont racées, hautes, élégantes et font un pied assez fin.
La languette, en simili velours, est épaisse et généreuse, et ajoute une pointe de luxe à la basket. La semelle, quoique bizarre au départ, se révèle innovante et rappelle les animations météo télévisées, vous savez ces espèces de formes mouvantes qui changent de couleur ? Bref.
Pour faire un rapide historique de mes derniers tests Nike, la semelle de la Kyrie 3 était de haut niveau, celle de la PG1 beaucoup moins et celle de la KD 10 ne cassait pas trois pattes à un canard. Et bien celle de la Hyperdunk 2017 est assez bluffante.
Et même sur parquet sale, il suffit de frotter vigoureusement pendant quelques secondes pour que la semelle nous colle au parquet, c’est rassurant.
Si l’on regarde le dessous de la semelle, on remarque des moulages qui font pensez à la trace de notre pied lorsqu’on prend un appui.
J’ai toujours peur des paires qui sont construites avec des matériaux mous. Le temps, la transpiration altèrent obligatoirement la tenue du Flyknit, qui devient rabougri au bout de quelques mois. Ici, il a l’air plus épais que sur certaines paires, on croise donc les doigts. Quand à la semelle et au matériau React, une chose est sûre : il ne crèvera pas comme une bulle air max !
La hyperdunk 2017 s’allège par rapport à sa petite sœur et c’est tant mieux. Elle plaira aux meneurs et aux ailiers en quête de légèreté et de rebond souple, qui veulent - aussi - ne pas ressembler à n’importe qui le dimanche matin.
Nike Hyperdunk History
Les modèles "USA"
Faut-il encore faire la liste des sneakers aux couleurs de Team USA proposées par la marque à la virgule en ce début d’été ? On a eu du Kobe, du Kevin Durant, un peu de Kyrie, un soupçon de Draymond Green et enfin même du LeBron James, en espérant ne pas en oublier au passage.
Aujourd’hui il ne s’agit pas d’une signature shoe mais du coloris USA des Nike Hyperdunk 2016, version basse. Un modèle qui finalement respecte les standards des coloris USA, avec le haut de la languette en bleu marine, une base principalement blanche et quelques détails en rouge.
Hyperdunk 2014 : une chaussure polyvalente
La marque à la virgule promet que sa nouvelle Hyperdunk 2014 est aussi adaptée au jeu à l’extérieur qu’à l’intérieur. Pas besoin de rodage avec la Hyperdunk 2014. Le pied est bien calé, on est tout de suite à l’aise. Rien ne gêne, rien ne pince.
Rien de révolutionnaire, mais la mousse Lunarlon fait le boulot, avec un peu plus de souplesse que dans les modèles de la gamme Kobe. Tout est amorti et le déroulé de la foulée est fluide, avec un excellent « court feel. » Il n’y a pas vraiment de répondant mais on ne s’enfonce pas non plus.
Bien fixé au fond de la chaussure, verrouillé par les câbles de flywire et proche du sol, le pied est parfaitement calé.
Un peu plus solide que les modèles Kobe ou Jordan, la semelle semble bien pouvoir supporter davantage les rigueurs du jeu extérieur. Les matériaux de cette Hyperdunk, principalement composée d’Hyperfuse, ne font donc pas spécialement rêver. Mais l’ensemble est souple et proprement assemblé.
L’Hyperdunk est la chaussure polyvalente de référence, et c’est encore le cas cette année. Le modèle phare de Nike fait tout correctement. Rien de fou ou de particulièrement innovant, mais il n’y a pas de points faibles. Cette “chaussure à tout faire” peut convenir au plus grand nombre.
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