Le handball en Tunisie a une riche histoire, marquée par des moments de gloire et des figures emblématiques. L'équipe de Tunisie masculine de handball, surnommée « Aigles de Carthage », est l'équipe nationale de handball de Tunisie. La Ligue tunisienne de handball a été créée en 1953.
Le championnat de France a progressé, il est devenu bien plus homogène. Il n’y a plus d’un côté 2-3 équipes qui dominent tout, et puis les autres. Aujourd’hui, il peut se passer plus de choses, il n’y a plus d’équipe invincible.
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Figures Emblématiques du Handball Tunisien
Plusieurs personnalités ont marqué l'histoire du handball tunisien, tant sur le terrain qu'en dehors. Parmi elles, on retrouve :
- Amal Hamrouni: Joueuse internationale tunisienne, évoluant à La Roche Vendée handball. Elle est considérée comme une star en Tunisie et est la fille d'Ayadi Hamrouni, un des meilleurs joueurs tunisiens de football des années 90.
- Ayadi Hamrouni: Père d'Amal et ancien footballeur international, ayant marqué l'histoire de l'Espérance de Tunis en remportant la Coupe d'Afrique des clubs.
Amal Hamrouni a grandi dans un environnement sportif, avec une mère ayant évolué en D1 tunisienne de handball et un père footballeur de renom. En 2015, elle participe au championnat du monde au Danemark, marquant le début de sa carrière internationale.
Lors de la saison 2005-2006, Heykel Megannem est élu meilleur joueur du championnat de France, Wissem Hmam et Issam Tej étant également dans l'équipe type, respectivement aux postes d'arrière gauche et de pivot.
Mouna Chebbah a également marqué son passage dans le handball féminin, notamment en LFH après 6 saisons au Danemark. Elle a souligné l'évolution du championnat de France, devenu plus homogène et compétitif.
Ce que j’aime bien c’est essayer de donner du plaisir au public, aux gens qui viennent nous voir jouer. J’adore jouer techniquement, essayer de faire des choses un peu spectaculaires.
Moi je dis toujours Ivano Balic… Je l’aime bien, c’est un artiste, il fait des trucs incroyables, il est très fort.

Les Entraîneurs : Piliers du Handball Tunisien
Parmi ces figures, les entraîneurs de l'équipe nationale ont joué un rôle crucial dans le développement et le succès de ce sport. Cet article explore l'histoire de ces entraîneurs, leurs réalisations et les défis qu'ils ont rencontrés.
Alain Portes: Un Chapitre Marquant
Alain Portes, ancien joueur de l'équipe de France, a marqué son passage à la tête de la sélection tunisienne. Nommé sélectionneur en juin 2009, il a mené l'équipe à plusieurs succès, dont deux victoires consécutives à la Coupe d'Afrique des Nations. En 2012, il a conduit la Tunisie aux quarts de finale des Jeux Olympiques de Londres, une performance historique.
Portes a souligné l'importance de la préparation et de la discipline pour atteindre les objectifs fixés. Il a également mis en avant la nécessité de développer de jeunes talents et de renforcer la défense de l'équipe.
Les Défis Rencontrés par Alain Portes
Malgré ses succès, Alain Portes a également fait face à des défis. Il a notamment dû gérer des problèmes de discipline au sein de l'équipe et faire des choix difficiles concernant la composition de l'équipe. Le forfait de Mosbah Sanaï, blessé, a été un coup dur pour l'équipe lors des Jeux Olympiques de Londres.
La défense en Handball est un élément clé pour gagner des matchs et des compétitions.
Autres Entraîneurs et Leurs Contributions
Outre Alain Portes, d'autres entraîneurs ont contribué à l'histoire du handball tunisien :
- Saïd Hasanafendic: Sélectionneur croate qui a pris en main les destinées de l'équipe nationale tunisienne et a révolutionné le handball tunisien.
- Denis Lathoud: Ancien entraîneur de Dijon, il a conduit l'Espérance de Tunis à un nouveau titre de champion national.
Ces entraîneurs ont apporté leur expertise et leur vision pour développer le handball tunisien et atteindre de nouveaux sommets.
L'équipe est entraînée par le Croate Sead Hasanefendić jusqu'en juin 2008, avant d'être remplacé par le Serbe Zoran Živković à partir du 24 octobre 2008. Toutefois, la fédération le limoge à la suite de la contre-performance de l'équipe lors du championnat du monde 2009. En 2020, l'entraîneur Toni Gerona est écarté. En septembre 2022, Patrick Cazal est nommé sélectionneur pour les deux ans à venir, Wissem Hmam étant son adjoint. Mais dans un groupe très relevé composé de la Hongrie, du Portugal et de la Norvège, les Tunisiens sont nettement battus à trois reprises et Cazal est remercié par la fédération.
Palmarès de l'Équipe Tunisienne
La Tunisie est l'équipe du continent africain qui possède le meilleur palmarès. Elle est l'équipe la plus titrée en championnat d'Afrique des nations avec dix titres remportés en 1974, 1976, 1979, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2012 et 2018, et dispute à huit reprises la finale en 1985, 1992, 1996, 2004, 2008, 2014, 2016 et 2020.
Lors des championnats du monde, elle obtient en 2005 la meilleure performance obtenue par un pays africain, une quatrième place, égalant ainsi l'Égypte (place obtenue en 2001). En 2005, la Tunisie termine la quatrième place, devenant la deuxième équipe non européenne à atteindre les demi-finales du championnat du monde après l'Égypte qui peut atteindre la demi-finale en 2001.
L'équipe tunisienne remporte le championnat d'Afrique des nations pour un record de dix titres, le dernier obtenu en 2018 au Gabon en battant l'Égypte en finale.
Voici un récapitulatif des titres de la Tunisie au Championnat d'Afrique des Nations :
| Année | Médaille |
|---|---|
| 1974 | Or |
| 1976 | Or |
| 1979 | Or |
| 1994 | Or |
| 1998 | Or |
| 2002 | Or |
| 2006 | Or |
| 2010 | Or |
| 2012 | Or |
| 2018 | Or |

Participations aux Jeux Olympiques
La Tunisie a participé à plusieurs reprises aux Jeux Olympiques :
- JO de Montréal 1976 (forfait après 2 matchs)
- JO de Sydney 2000 (10e place)
- JO de Londres 2012 (8e place)
- JO de Rio 2016 (12e place)
Liste des joueurs ayant participé aux JO :
- JO de Sydney 2000 (10e place): Ali Madi, Anouar Ayed, Dhaker Seboui, Heykel Megannem, Issam Tej, Makrem Jerou, Mohamed Madi, Mohamed Messaoudi, Riadh Sanaa, Oualid Ben Amor, Wissem Bousnina, Wissem Hmam, Slim Zehani, Sobhi Sioud.
- JO de Londres 2012 (8e place): Marouène Maggaiez, Wassim Helal, Oussema Boughanmi, Anouar Ayed, Wissem Hmam, Selim Hedoui, Wael Jallouz, Kamel Alouini, Heykel Megannem, Issam Tej, Mahmoud Gharbi, Marouan Chouiref, Aymen Toumi, Jaleleddine Touati, Amine Bannour.
- JO de Rio 2016 (12e place): Marouène Maggaiez, Makram Missaoui, Oussema Boughanmi, Khaled Haj Youssef, Wael Jallouz, Mohamed Soussi, Sobhi Saïed, Amine Bannour, Issam Tej, Marouan Chouiref, Oussama Hosni, Aymen Toumi, Mohamed Ali Bhar, Mohamed Jilani Maaref, Aymen Hammed.
L'Espérance Sportive de Tunis : Un Club Phare
L'Espérance de Tunis est un club emblématique du handball tunisien, ayant remporté de nombreux titres nationaux. Plusieurs joueurs de l'équipe nationale sont issus de ce club, ce qui témoigne de son importance dans le développement du handball en Tunisie.
En effet, l'Espérance de Tunis, entraînée par Denis Lathoud, a remporté le titre de champion de Tunisie en battant l'Etoile Sportive du Sahel (32-29). Il s'agit du deuxième titre de champion pour Denis Lathoud, qui continue d'écrire l'histoire de l'Espérance de Tunis qui compte 31 titres de champion national.
L'Espérance sportive de Tunis (EST) est un club de football tunisien basé à Tunis et fondé en 1919 dans le quartier de Bab Souika. Il est le club tunisien le plus titré au niveau national et international, toutes compétitions confondues, avec 31 championnats, quinze coupes de Tunisie, cinq supers coupes, une coupe Hédi Chaker et un critérium Hamda Laouani.
L'Espérance sportive de Tunis se trouve à la septième place du classement des meilleurs clubs africains du xxe siècle dressé par l'IFFHS. Une certaine rivalité existe avec le Club africain contre qui il dispute chaque année le derby tunisois.
Création du club (1919)
Mohamed Zouaoui et Hédi Kallel fondent le club dans un café de Bab Souika qui lui donne son nom : le café de l'Espérance. Ils font appel à Louis Montassier, cadre de l'administration française, pour l'obtention de l'autorisation par les autorités coloniales, vu les réglementations de l'époque qui exigent que toutes les fondations et clubs doivent être présidées par un Français.
L'EST est enregistrée officiellement le 15 janvier 1919. Le premier bureau directeur se compose de la façon suivante :
- Louis Montassier (président)
- Mohamed Hentati (vice-président)
- Allala Reguig (secrétaire général)
- Larroussi Ben Osmane (trésorier)
- Hédi Kallel (trésorier assistant)
- Mohamed Zouaoui et Manoubi Nouri (membres)
Le club s'engage pour la première fois dans le championnat de Tunisie (promotion d'honneur de deuxième série) au cours de la saison 1919-1920.
Première équipe
La première équipe de l'Espérance de Tunis était composée de :
- Gardien de but : Habib Trabelsi
- Arrière droit : M'hamed Zouaoui
- Arrière gauche : Hassen Bouderballa
- Demi-droit : Hédi Kallel
- Demi-centre : Tahar Zouari
- Demi-gauche : Othman Ben Soltane
- Ailier droit : Hassine Bouderballa
- Inter droit : Tahar Ben Labiedh
- Avant centre : Mohamed Zouaoui
- Inter gauche : Allal Gaiji
- Ailier gauche : Hédi Ben Ammar
- Remplaçants : Sadok Bech Baouab, Abdelhamid Tebourbi, Chérif Bouderbala
Cette équipe est composée de joueurs de tous âges étant donné qu'il n'y a pas de limite d'âge et que tous peuvent jouer ensemble sans la moindre autorisation médicale. Toutefois, la moyenne d'âge de ces joueurs se situait entre 18 et vingt ans.
Leurs débuts sont assez difficiles mais, parmi leurs meilleures performances, on peut citer l'élimination, en coupe de Tunisie, de l'équipe Jeune-France.
Premières années et présidence Zouiten
Zouiten devient membre du comité directeur du club en 1923 avant d'accéder à sa présidence en 1931. Sous le mandat de Zouiten, qui dure plus de trois décennies, l'EST est plus ou moins au bord de l'abandon jusqu'à la promotion en division d'honneur de la Ligue de Tunisie en 1936.
L'EST parvient également à se hisser en finale de la coupe de Tunisie mais le Stade gaulois parvient à s'imposer. Trois ans après son échec face aux Gaulois, l'EST s'impose en coupe de Tunisie (1939) face à l'Étoile sportive du Sahel (3-1).
Après l'indépendance de la Tunisie
L'indépendance proclamée, l'EST s'impose comme un club phare du pays. Les titres (champion en 1958 et 1960 et vainqueur de la coupe en 1957) mais aussi le style de jeu, résolument spectaculaire et tourné vers l'offensive, expliquent l'engouement populaire. Le football offensif est abandonné en 1963 à la suite du passage de Ben Azzedine au poste d'entraîneur.
En 1971, des actes de violences sont commises dans le stade olympique d'El Menzah par des supporters espérantistes à la suite de la finale perdue contre le Club sportif sfaxien (but historique d'Abdelwahed Trabelsi à la première minute du jeu). Les autorités sanctionnent alors l'EST et lui retirent le droit de jouer en première division.
Présidence Chiboub (1989-2004)
Slim Chiboub, gendre du président Zine el-Abidine Ben Ali, prend en main les destinées du club en 1989. Rapidement, il tient l'une de ses promesses par un doublé en 1990-1991, ce qui accroît sa popularité. Dès 1993, il remporte plusieurs titres internationaux et locaux et enrôle le buteur de l'équipe de Zambie, Kenneth Malitoli.
L'EST remporte également sa première coupe régionale, la Ligue des champions arabes, devenant la première équipe tunisienne à gagner cette coupe (1993). L'année suivante, le club remporte sa première coupe d'Afrique des clubs champions aux dépens du tenant du titre, le Zamalek Sporting Club.
En novembre 2004, Slim Chiboub est poussé à se retirer de la présidence du club après sa défaite contre le Club sportif sfaxien en finale de la coupe de Tunisie.
Finales perdues (1999-2004)
L'EST est touchée durant six ans par une série d'échecs. Malgré cela, avec une nouvelle génération d'une moyenne d'âge de 22 ans, à l'instar d'Ali Zitouni, Mourad Melki, Khaled Badra, Radhi Jaïdi et plusieurs autres. Le club accède en demi-finale de la Ligue des champions de la CAF 2001, 2003 et 2004.
Présidence Meddeb (2007- )
Hamdi Meddeb se concentre avant tout sur l'aspect économique du club, ainsi que sur ses installations. Le club entreprend sous sa présidence le comblement de sa dette, la modernisation de ses installations, l'inauguration d'un nouveau partenariat économique avec la Société tunisienne de banque et le développement de ses activités commerciales.
Il souhaite dans ce contexte recruter une star africaine par an, à l'exemple de Michael Eneramo. Le club remporte avec lui la coupe de Tunisie en 2008 et 2011 ainsi que le championnat en 2008-2009, 2009-2010, 2010-2011 et 2011-2012 ainsi que la Coupe nord-africaine des vainqueurs de coupe 2009 et la Ligue des champions arabes 2008-2009 ; il est également finaliste de la Ligue des champions de la CAF 2010.
Après ce succès, un nouveau comité directeur présidé par Hamdi Meddeb est élu le 25 septembre 2011 pour un mandat de trois ans.
Retour de Maaloul et finale africaine perdue (2012)
En janvier 2012, Michel Decastel fait son retour comme entraîneur de l'équipe et, malgré une série historique de treize victoires successives en championnat, est limogé après la défaite en supercoupe de la CAF et quelques résultats médiocres en championnat. Maâloul fait son retour au mois de juin et remporte le championnat.
Dans le même temps, Meddeb poursuit sa politique de recrutement d'internationaux évoluant en Europe et n'hésite pas à faire signer l'international tunisien Hocine Ragued, en provenance de Karabükspor, qui vient combler le vide en milieu de terrain après le départ de Khaled Korbi.
L'équipe perd cependant la finale de la Ligue des champions au profit d'Al Ahly, et Maaloul s'en va à nouveau.
Départ de plusieurs joueurs et victoire en championnat (2013-2014)
Msakni, Korbi et d'autres joueurs sont partis. Maher Kanzari prend en charge l'équipe et le club termine la saison 2012-2013 en deuxième place derrière le Club sportif sfaxien. Ruud Krol arrive comme entraîneur pour le reste de la saison.
Saison médiocre (2015)
Pour la saison 2014-2015, Sébastien Desabre est nommé comme entraîneur, avant d'être vite remplacé par Khaled Ben Yahia qui fait son retour au club après huit ans. Des résultats peu satisfaisants poussent cependant les dirigeants à le limoger et à le remplace par José Morais, qui fait également son retour au club après six ans.
José Anigo, l'ancien entraîneur de l'Olympique de Marseille, prend la succession, dispute ses premiers matchs avec l'équipe durant la phase de poules de la coupe de la confédération.
Consécration arabe et africaine et centenaire historique (2016-2019)
La saison 2016-2017 marque l'arrivée de plusieurs joueurs tels que Ferjani Sassi, Mohamed Ali Moncer, Anice Badri, Mohamed Zaabia et Hichem Belkaroui. L'équipe termine la première phase du championnat en tête.
En janvier 2017, les dirigeants décident de remplacer Souayah par Faouzi Benzarti, estimant qu'avec lui l'équipe serait capable de remporter la Ligue des champions. Le 18 mai, le club remporte son 27e titre de champion de Tunisie après une victoire 3-0 contre l'Étoile sportive du Sahel.
L'équipe perd en demi-finale de la coupe de Tunisie contre l'Union sportive de Ben Guerdane.
Malgré de bons résultats qui permettent au club de se classer premier en phase aller du championnat, Faouzi Benzarti démissionne sous les pressions des supporteurs, ceux-ci jugeant qu'il est responsable des mauvaises prestations de l'équipe malgré les victoires.
Mondher Kebaier lui succède brièvement à la tête de l'équipe avant le retour de Khaled Ben Yahia.
L'EST remporte sa troisième Ligue des champions de la CAF contre Al Ahly malgré une défaite (3-1) sur le terrain de l'octuple champion d'Afrique au match aller ; ce match est marqué par des décisions contestées de l'arbitre algérien Mehdi Abid Charef qui offre deux penalties à Al Ahly malgré la présence du VAR suivi d'un emballement médiatique.
Lors du match retour, les Tunisiens s'impose sur un score de 3-0, devant une foule de 60 000 personnes, dont les figures sont Saad Bguir et Anice Badri. Cette victoire offre aux poulains du jeune coach Mouine Chaabani la troisième Ligue des champions de l'histoire du club à quelques mois de son centenaire.
Infrastructures
Le Palais des sports d'El Menzah, construit en 1967, est la salle historique de l'équipe nationale.
Construite à l'occasion du championnat du monde masculin de handball 2005, dont elle accueille la finale et tous les matchs de la Tunisie, la salle omnisports de Radès accueille dès lors la plupart des matchs de l'équipe nationale.
Confrontations Historiques France-Tunisie
La France et la Tunisie se sont affrontées à plusieurs reprises. Avant le match de la troisième journée du groupe D du Mondial 2022, les deux équipes se sont rencontrées à quatre reprises.
- 21 août 2002, Radès : Tunisie - France (1-1)
Dix semaines après leur élimination sans gloire du Mondial 2002, la Tunisie et la France se retrouvent en amical à Radès. Sur la pelouse de l'enceinte inaugurée un an plus tôt, les deux équipes sont en quête d'un nouvel équilibre pour renouer avec la victoire. Sur le banc des Bleus, on trouve pour la première fois Jacques Santini. Son prédécesseur Roger Lemerre s'installera l'automne suivant sur celui de la Tunisie, en préparation pour la CAN 2004 que le pays va organiser.
Déroulement du Match du 21 Août 2002
Les Bleus frappent les premiers. Sur un corner tiré côté droit par Zidane, Silvestre marque de la tête depuis l'angle des six mètres (19e). Les Aigles de Carthage recollent avant la pause, grâce une action impliquant deux joueurs de l'Espérance de Tunis. Sur un centre de Mourad Melki, Ali Zitouni s'impose entre Thuram et Silvestre pour conclure de la tête (39e).
Les deux équipes se quittent bonnes amies sur ce match nul, qui s'avèrera rétrospectivement plus prometteur pour les hôtes que pour leurs visiteurs. Moins de deux ans plus tard, la Tunisie remportera chez elle la première CAN de son histoire, quand la France perdra au Portugal le titre européen gagné en 2000.
Composition des équipes :
- Tunisie: Boumnijel - Trabelsi, Jaïdi, Badra, Clayton (Mhadhebi, 71e) - Mkacher, Mnari (Sellami, 60e) - Melki (Ouertani, 65e), Benachour, Gabsi (Thabet, 71e) - Zitouni (Selliti, 73e). Sélectionneur : Y.Zouaoui.
- France: Coupet - Sagnol (Petit, 46e), Thuram (Br.Cheyrou, 75e), M.Silvestre (Desailly, 46e), Candela (Bréchet, 64e) - Makélélé, Christanval, Carrière (Vieira, 46e), Zidane - Henry (Marlet, 46e), Govou (Cissé, 64e).
Surnoms de l'Équipe de France de Handball
Au fil des années, l'équipe de France de handball a été surnommée de différentes manières :
- 1992 : les Bronzés : Par analogie au film éponyme de Patrice Leconte, désignant un groupe de vacanciers dilettantes.
- 1993 - 1996 : les Barjots : Surnom de l'équipe ayant disputé une première finale mondiale en 1993 et remporté le championnat du monde 1995.
- 2001 - 2008 : les Costauds : Apparu en 2001, lorsque Fernandez, Gille, Omeyer, Karabatic et Cie décrochent une deuxième victoire aux mondiaux de Bercy.
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