Les chants des supporters du Paris Saint-Germain sont bien plus que de simples mélodies ; ce sont des hymnes qui résonnent dans les cœurs et les âmes de millions de fans à travers le monde. Au Parc des Princes, l'ambiance est unique et vibrante, portée par des milliers de voix qui chantent à l'unisson pour soutenir le Paris Saint-Germain. Les chants des supporters parisiens font partie intégrante de l'identité du club, et rythment chaque match, à domicile comme à l'extérieur.
Dans cet article, nous allons plonger au cœur de ces paroles secrètes qui font vibrer les tribunes et galvanisent les cœurs des supporters parisiens. Ce qui rend ces chants si particuliers, ce sont leurs paroles secrètes, cachées aux yeux des néophytes, mais chargées d’émotions et d’histoires. Chaque fois que les supporters du PSG chantent, c’est comme s’ils dévoilaient une part de leur identité.
Découvrir les paroles secrètes des chants du PSG, c’est aussi plonger dans un univers vibrant d’histoires communes, d’émotions partagées et de moments inoubliables. En explorant ces hymnes des tribunes, vous serez transporté au cœur de l’action, vivant l’amour du jeu dans toute sa splendeur. Que vous soyez au stade ou que vous regardiez le match à la maison, ces chants vous rappelleront à quel point être supporter est une expérience unique.
Au bas de la tribune Auteuil, mégaphone à la main, le jeune « Titi » alors âgé de 17 ans qui en est à ses débuts avec l’équipe professionnelle se met à entonner le désormais mythique refrain : « Paris SG ! Tous ensemble on chantera, cet amour qu’on a pour toi, qui ne cessera jamais… »
Toute l’enceinte parisienne s’arrête pour observer et accompagner, en chœur, le milieu de terrain. Rapidement, les images font le tour des réseaux sociaux et confirment que le refrain est devenu en quelques années le plus populaire des chants de supporters du club de la capitale, aussi bien auprès des fans qu’après des joueurs.
Car « WZE » n’est pas le seul à pousser la chansonnette en fin de match sur ces mesures dont les percussions peuvent rappeler celles du « Boléro » de Maurice Ravel. Ces dernières années, encore plus ces dernières semaines avec les succès répétés du Paris Saint-Germain, toute l’équipe et même l’entraîneur Luis Enrique, y est allé de sa voix.
Le club lui-même lui fait de plus en plus honneur, le mettant par exemple en scène ces derniers jours sur ses réseaux sociaux. Au moment de fêter son titre de champion de France en 2024, le PSG avait sollicité un orchestre symphonique et proposé une version plus musicale du morceau. Un succès.
Même exercice il y a quelques semaines pour le 13e titre national de l’histoire du club, avec cette fois, une adaptation électro du chant par le DJ Michaël Canitrot. Une manière aussi de saluer l’entente retrouvée entre les dirigeants et les supporters du club de la capitale.
"Tous ensemble on chantera" : Genèse et Adoption d'un Hymne
Ce morceau, qui a progressivement envahi les tribunes depuis 2016 et le retour des Ultras au Parc des Princes, est devenu l’hymne officieux du PSG. « Quand ils sont revenus, ils ont installé des chants progressifs, assez mélodieux et qui ont bien pris, raconte le journaliste Clément Pernia, auteur de plusieurs ouvrages sur le club dont Une histoire populaire du PSG - 1970-2020, 50 ans de passion. Ils ont su conjuguer des paroles à des hymnes assez sympas. Paris étant un club mondialement connu et médiatisé, tout ça a vite été repris sur les réseaux sociaux et ça marche. »
La première fois qu'il est entonné, le 1er octobre 2016 lors d'une victoire contre Bordeaux (2-0), le PSG sort à peine d'une période sombre. La mort de Yann Lorence, un ancien membre de la tribune Boulogne, survenue le 28 février 2010 en marge d'un match contre l'OM, convainc la direction du club de frapper fort. Les associations de supporters sont dissoutes et un placement aléatoire est instauré pour tenter d'éradiquer les graves violences touchant la mouvance ultra dans la capitale.
Ces décisions sont appliquées pendant six ans. Jusqu'à la création du Collectif Ultras Paris (CUP), regroupant plusieurs groupes encore actifs issus du virage Auteuil, le 23 février 2016.
« Le chant est né de leur contestation, se souvient un proche du CUP, préférant garder l'anonymat. Il a pris avec le retour progressif des ultras au Parc, après la bascule populaire, médiatique et juridique qui a mis fin au plan Leproux », du nom du président de l'époque. Au moment de l'arrivée de Qatar Sports Investments (QSI) à la tête du PSG, en juin 2011, les tribunes se pacifient au détriment de l'ambiance. Pour éviter que le stade devienne « un cinéma à ciel ouvert », le CUP lance ce nouveau refrain, qui viendra progressivement remplacer un autre, moins présent désormais.
« Avant QSI, le chant des supporters avant était ''Ô Ville Lumière'', rappelle Bastien (son nom a été modifié), un suiveur historique du PSG. En 2012, le club a essayé de le mettre en avant mais ça n'a pas pris avec le nouveau public. »
Celui du CUP prend en revanche de l'ampleur « jusqu'à ce que le PSG mette la main dessus », ajoute le familier du Parc, en référence au nouveau tube joué par un orchestre philharmonique pour fêter le titre 2024, et matraqué depuis sur les canaux du club.
Si les 48 000 spectateurs présents samedi et dimanche dans l'antre parisien l'ont chanté à pleins poumons pendant de longues minutes, montrant des images de communion totale pas loin d'être inédites dans ce lieu si chargé d'histoire, la ballade continue de diviser. « Aujourd'hui, tout le monde le connaît et le fredonne mais seuls les plus anciens et les plus investis savent de quoi il parle », juge Bastien. Les plus jeunes auraient tendance à assimiler les années de « galère et de combat » aux nombreuses désillusions sportives du PSG par exemple.
« On s'en moque que tout le monde sache à quoi les mots font référence, insiste celui qui a accompagné la création du chant au sein du CUP, sans se souvenir des noms de son auteur et de son compositeur. Il s'est installé de manière naturelle. C'est bien qu'il vive et prenne autant de place. Jamais un autre n'en a eu autant sur la durée. C'est tellement beau. »
Certains, à l'oreille musicale, y distinguent une ressemblance avec le « Boléro » de Maurice Ravel, dans les percussions. D'autres préfèrent y déceler un rythme guerrier ou de carnaval.
Après la finale grandiose contre l'Inter Milan (5-0), à l'unanimité, le nouvel hymne du PSG sonnait cette fois comme un air de victoire.

Avec sa mélodie entraînante et ses paroles minimalistes, il n'a cessé de retentir tout le week-end. Et continue de résonner dans les têtes. De Munich au Parc des Princes, où DJ Snake et Marquinhos ont fait un tabac, en passant par les Champs-Élysées, le chant a accompagné le triomphe du PSG en Ligue des champions et marqué ensuite les esprits lors des célébrations. Pourtant, « Tous ensemble on chantera » ne figure pas dans le répertoire historique des supporters parisiens.
Les Paroles de "Tous Ensemble On Chantera"
Les paroles de « Tous ensemble on chantera »:
Paris SG,
Tous ensemble on chantera,
Cet amour qu’on a pour toi,
Qui ne cessera jamais !
Après tant d’années, de galères et de combats,
Oh pour toi Paris SG,
On va se casser la voix
Des Origines Italiennes ?
La chanson originale qui aurait inspiré le chant repris par les supporters parisiens serait « Vuoto a perdere » de la chanseuse italienne Noemi. Sa sortie remonte à 2011. Sur le même air, les tifosi de Napoli (club jumélé avec le PSG) entonnent aussi un autre chant très reconnaissable, mais aux paroles différentes : « Je serai avec vous, et vous ne devez pas abandonner, nous avons un rêve dans nos coeurs, Naples redevient champion.
L'Héritage des Chants : "Ô Ville Lumière" et Autres Hymnes
Inspiré de l’hymne écossais Flower of Scotland, « Ô Ville Lumière » a été repris par les ultras parisiens dans les années 90 et s’est imposé comme un des chants emblématiques du Parc des Princes.
Ô Ville Lumière,
Sens la chaleur,
De notre coeur,
Vois-tu notre ferveur,
Quand nous marchons près de toi ?
Pour Paris je perds la raison,
Je ne pourrais m’en passer,
Du virage résonne la passion,
Des Ultras du PSG !
On a Paris dans la peau,
Allez, allez, allez Oh !

Des chants tels que « Allez Paris, Allez Paris » incarnent cette passion et cet attachement infaillible à l’équipe. Les mots « Où tu es nous sommes là, Tu ne seras jamais seule » symbolisent un lien indéfectible entre l’équipe et ses fans. Le chant « Cet amour qu’on a pour toi, Qui ne cessera jamais » illustre bien cette passion qui dure à travers les vicissitudes du temps.
L'Importance et l'Évolution des Chants
Ces chants font vibrer le Parc des Princes et illustrent toute la ferveur des supporters parisiens. Tout le monde aime entendre le Parc des Princes chanter et rares sont les supporters qui ne veulent pas participer. Le souci, c’est qu’il arrive de ne pas connaître les paroles du chant en cours.
Et sans avoir cette connaissance, ce n’est pas toujours simple de les comprendre dans les tribunes sans être à côté du Collectif Ultras Paris (qui lance souvent les chants depuis la Tribune Auteuil). C’est pourquoi il existe des compilations de chants des Parisiens, avec les paroles et des vidéos.
Les chants ne sont pas uniquement là pour divertir, ils jouent un rôle essentiel dans le soutien aux joueurs. Lorsqu’un joueur fait face à l’adversaire, les chants résonnent comme une vague d’énergie, apportant confiance et force. Ils transforment l’expérience du match, créant une ambiance incomparable qui motive les joueurs à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Au-delà des matchs, les chants sont un véritable reflet de l’identité du PSG et de sa riche histoire. Chaque génération de supporters apporte sa touche, de nouvelles mélodies s’ajoutent aux anciennes, tout en rendant hommage aux classiques. Ce patrimoine vivant est ce qui rend la culture des supporters parisiens si unique et attachante.
Depuis des décennies, les chants des supporters du PSG ont évolué, mais leur essence demeure la même. Chaque génération a ajouté sa touche, empreinte de son époque. Des mélodies traditionnelles aux nouvelles créations, les supporters continuent d’innover tout en honorant les classiques. Ensemble, ils créent une richesse culturelle unique qui témoigne de l’héritage du PSG.
Un autre aspect fascinant des chants des supporters est leur capacité à créer une communauté. Lorsqu’un groupe de fans scande ensemble, cela crée une synchronicité incroyable qui peut s’entendre bien au-delà des gradins. Les chants ne servent pas uniquement à galvaniser l’équipe ; ils constituent également un moyen de chambrage envers les équipes adverses. Des refrains taquins peuvent faire rire, mais aussi créer une ambiance de compétition amicale.
Au fil des décennies, les chants des supporters ont évolué, intégrant des références culturelles et des tendances musicales actuelles. Cette évolution reflète non seulement le changement dans la société mais aussi le renouvellement constant de la passion pour le PSG.
Le succès des chants du PSG se renforce grâce à leur présence sur les réseaux sociaux et divers supports vidéo. Ces enregistrements captent l’énergie des tribunes, diffusant le message des supporters à une audience encore plus large.

En conclusion, les chants des supporters du Paris Saint-Germain sont bien plus que de simples mélodies ; ce sont des hymnes qui résonnent dans les cœurs et les âmes de millions de fans à travers le monde. Ce qui rend ces chants si particuliers, ce sont leurs paroles secrètes, cachées aux yeux des néophytes, mais chargées d’émotions et d’histoires. Chaque fois que les supporters du PSG chantent, c’est comme s’ils dévoilaient une part de leur identité.
Des chants tels que « Allez Paris, Allez Paris » incarnent cette passion et cet attachement infaillible à l’équipe. Les mots « Où tu es nous sommes là, Tu ne seras jamais seule » symbolisent un lien indéfectible entre l’équipe et ses fans. Le chant « Cet amour qu’on a pour toi, Qui ne cessera jamais » illustre bien cette passion qui dure à travers les vicissitudes du temps.
Un autre aspect fascinant des chants des supporters est leur capacité à créer une communauté. Lorsqu’un groupe de fans scande ensemble, cela crée une synchronicité incroyable qui peut s’entendre bien au-delà des gradins. Les chants ne servent pas uniquement à galvaniser l’équipe ; ils constituent également un moyen de chambrage envers les équipes adverses. Des refrains taquins peuvent faire rire, mais aussi créer une ambiance de compétition amicale.
Au fil des décennies, les chants des supporters ont évolué, intégrant des références culturelles et des tendances musicales actuelles. Cette évolution reflète non seulement le changement dans la société mais aussi le renouvellement constant de la passion pour le PSG.
Le succès des chants du PSG se renforce grâce à leur présence sur les réseaux sociaux et divers supports vidéo. Ces enregistrements captent l’énergie des tribunes, diffusant le message des supporters à une audience encore plus large.
Découvrir les paroles secrètes des chants du PSG, c’est aussi plonger dans un univers vibrant d’histoires communes, d’émotions partagées et de moments inoubliables.
Avec sa mélodie entraînante et ses paroles minimalistes, il n'a cessé de retentir tout le week-end. Et continue de résonner dans les têtes. De Munich au Parc des Princes, où DJ Snake et Marquinhos ont fait un tabac, en passant par les Champs-Élysées, le chant a accompagné le triomphe du PSG en Ligue des champions et marqué ensuite les esprits lors des célébrations. Pourtant, « Tous ensemble on chantera » ne figure pas dans le répertoire historique des supporters parisiens.
La première fois qu'il est entonné, le 1er octobre 2016 lors d'une victoire contre Bordeaux (2-0), le PSG sort à peine d'une période sombre.
La mort de Yann Lorence, un ancien membre de la tribune Boulogne, survenue le 28 février 2010 en marge d'un match contre l'OM, convainc la direction du club de frapper fort.
Les associations de supporters sont dissoutes et un placement aléatoire est instauré pour tenter d'éradiquer les graves violences touchant la mouvance ultra dans la capitale.
Ces décisions sont appliquées pendant six ans.
Jusqu'à la création du Collectif Ultras Paris (CUP), regroupant plusieurs groupes encore actifs issus du virage Auteuil, le 23 février 2016.