Le Carré Magique au Rugby : Explication et Impact

Le terme "carré magique" peut évoquer diverses significations, allant des cryptogrammes anciens aux stratégies modernes du rugby. Cet article explore les différentes facettes de cette expression, en se penchant sur son histoire et son application dans le monde du rugby.

Carré Sator trouvé à Pompéi

L'Origine Mystérieuse du Carré Sator

Les inscriptions de ce carré magique ont été nombreuses depuis l’Antiquité. Le mot sator qui peut signifier laboureur ou créateur. Le mot rotas renvoie à la roue ou au cycle. Le mot arepo est embêtant car on ne lui connaît pas de traduction latine en revanche en langue gauloise il peut nommer la charrue. Quant au mot "tenet", qui, lui, se lit en forme de croix au centre du quadrillage, il se traduit par le verbe tenir. En latin, l’ordre des mots n’a pas d’importance pour la signification.

Le carré sator s’est ainsi répandu en Europe et dans les populations. Certains chercheurs avancent que le carré sator a servi de marque de reconnaissance pour les chrétiens. Un cryptogramme utilisé donc comme le symbole du poisson comme signe. Il a même été retrouvé dans une bible datant de 822.

Le Carré Magique et le Rugby : Un Lien Inattendu

Dans le hall du très luxueux Sheraton Park Hotel de Londres, Pierre Albaladejo n'a pas le sourire. Son dernier Angleterre-France, commenté le 20 mars en direct de Twickenham pour France 2, ne lui laissera pas un souvenir impérissable. La cuisante défaite (21-10) concédée par le XV tricolore quelques heures auparavant le laisse pensif.

En cette fin d'après-midi, « Bala » pour les copains, « Pierrot » pour les intimes, a décidé de rester muet, ou presque. « Que voulez-vous que je vous explique ? Les Français sont cuits physiquement.

Évolution des Règles et Arbitrage Vidéo

Les règles du rugby sont en constante évolution pour améliorer le jeu et assurer la sécurité des joueurs. Tout d’abord, l’arbitrage vidéo pourrait évoluer dès la saison prochaine. Une enquête mondiale est en cours. Par ailleurs, Didié Mené a annoncé que les mêlées ne seront désormais plus rejouées. Dès le premier effondrement, l’arbitre devra prendre une décision. Le président de la commission centrale des arbitres a également précisé que les arbitres devront désormais prendre en compte les intentions de jeu.

« Les arbitres sont plus sévères envers les attaques qu’envers les défenses. L’arbitre ne doit pas être là que pour récompenser le gratteur. Enfin les mauls seront également dans le viseur des arbitres. Ainsi, lors des touches, le sauteur ne sera plus autorisé à transmettre le ballon bras tendu tant qu’il sera en l’air. Le joueur ayant le ballon ne pourra plus reculer jusqu’au fond du maul, mais c’est le ballon qui devra circuler de mains en mains jusqu’au dernier joueur. Enfin une bonne chose. Ca privilégié le jeu dans son ensemble….

Aucune mêlée rejouée et l’arbitre devra prendre une décision quitte à se tromper… Ca va peut vite devenir n’importe quoi ce truc! On va en arriver à supprimer les mêlées ou les faire jouer comme au treize à ce rythme. J’hallucine complet. Quel aveu d’incompétences des arbitres!! si ça les emmerde de faire leur boulot ils peuvent aller vendre des beignets sur la plage.

Je savais pas qu’un arbitre était sur un terrain pour se soucier du spectacle ou du temps de jeu. Et pourquoi « quitte à se tromper », si une mêlée s’écroule l’arbitre n’est pas censé savoir d’où vient la faute? Aujourd’hui les mêlées sont à refaire parce que l’arbitre ne prends pas de décision. Au lieu de faire un enquête mondiale demandons aux premières lignes leur avis. les pénalités vont pleuvoir. T inquiète ! ce « quitte à se tromper » c’est magique.

Mouais… va falloir obtenir des détails sur les nouvelles règles avant de donner un avis. Je me risque quand même à donner le mien, qui ne vaut rien parce que je n’y comprends rien au rugby (exceptées quelques années à Carqueiranne). Sur la vidéo, rien ne change puisque 90% des recours à la vidéo sont sur des essais, donc déjà dans les cinq mètres. Pour les mêlées, ça va être joué à pile ou face, dans la mesure où les décisions arbitrales lors de l’épreuve de force sont souvent sujettes à caution. Sur les rucks c’est un changement de philosophie qui ne va pas profiter à Pau et son nouveau angle-toulonnais Stefon… Mais je trouve que ça favorise plus l’esprit bourrin que l’intelligence. Il n’ y a qu’à envoyer Vermeulen en planche sur tous les rucks. Et sur les mauls, je croyais que c’était un sujet qui ne posait pas de problème.

Et pour les actions dangereuses ? ils ont qu’a ne plus filer de penalités sur les melees mais des coups francs. Toute la saison dernière il y a eu débat sur le très mauvais arbitrage du Top14, Mr Mené (la commission) a tranché : désormais l’arbitre a officiellement le droit d’etre mauvais . La video finalement les arbitres n’y voient que ce qu’ils veulent bien voir alors on s’en sert un minimum c’est plus facile que des fois prendre une décision contraire à l’équipe « sympathique » comme l’expulsion de Machenaud en finale ponctuée de nombreux « il est obligé , il ne pouvait pas faire autrement » des commentateurs de canal+ .

Je viens de lire l’article sur Mr Mené (que je n’avais pas lu avant mon post précédent) finalement il confirme que ce n’est pas la compétence qui est en doute chez nos arbitres puisqu’ils sont bon au niveau international où ils n’arbitrent pas les clubs Français . Leur problème c’est la pression qu’ils ont en arbitrant le Top 14 .

POUR QU’IL NY AIT PLUS DE SOUCIS EN MELEES, SUPPRIMONS LES MELEES. ET TANT QU’ON Y EST, SUPPRIMONS LES LANCERS EN TOUCHE DONC LES TOUCHES. A CE RYTHME LA, IL N’Y AURA PLUS QUE LE BON VIEUX JEU A 13. EST CE QUE LES ARBITRES ON ETE JOUEURS DE PREMIERE LIGNE? C’EST BIEN BEAU DE LEGIFERER SUR LES « IL N’Y A QU’A ».

-1/ « Au premier effondrement, l’arbitre devra prendre une décision, quitte à se tromper. -2/ « Les arbitres sont plus sévères envers les attaques qu’envers les défenses. L’arbitre ne doit pas être là que pour récompenser le gratteur. Souvent, il siffle un grattage sans même attendre le résultat du balayage. C’est gênant à dire, mais c’est trop/très gros, car là il nous exprime toute la subjectivité permissive du système, sans qu’il en exprime le moindre signe de responsabilités, son message reste « l’arbitre est humain, et l’erreur est humaine, donc l’arbitre a le droit à l’erreur, que vous soyez contents ou pas c’est ainsi et ça restera ainsi… ».

Agen et son titre de 1988

Le match n’était pas inoubliable. La finale du championnat de France remportée par Agen, grâce à deux pénalités de Bérot et un drop-goal de Montlaur, face à Tarbes est restée célèbre pour son score minimaliste (9-3) et l’absence d’essai. Ce 28 mai 1988, Daniel Dubroca soulevait le Brennus au Parc des Princes avant de lui faire prendre le train pour Agen. Pour la huitième fois de son histoire, le plus célèbre des boucliers débarquait aux Quatre-Bouls pour la dernière fois de son histoire, avant d’être célébré comme il se doit à travers toute la cité lot-et-garonnaise et notamment au comptoir du Café de la poste. La fête a été plus inoubliable pour cette équipe de rêve.

Daniel Dubroca, Laurent Seigne, Dominique Erbani, Jacques Gratton, Philippe Benetton, Pierre Berbizier, Pierre Montlaur, Philippe Sella et Philippe Bérot sont autant de noms qui résonnent toujours dans l’histoire du rugby français. Aujourd’hui, on parlerait d’une équipe de « Galactiques », d’une constellation de stars que l’on pourrait comparer au Biarritz olympique du début des années 2000 ou au Toulon de Boudjellal et Laporte.

Daniel Dubroca, chef de meute de cette armada agenaise, se souvient de cette saison et de l’avant match de la finale : « Agen était alors la grosse écurie du championnat. Nous avions été finalistes en 1984 et 1986 et nous allions presque toujours en demi-finales. En 1988, nous ne pouvions pas laisser passer cette occasion. C’était le titre de la maturité. Nous commencions à prendre de l’âge et on ne savait pas si nous aurions une autre occasion. Cela n’avait pas été un beau match mais c’est la dernière fois que le nom d’Agen a été inscrit sur le Brennus. Un sacre qui est venu couronner certainement la plus belle décennie de l’histoire du club bleu et blanc, où tout a véritablement commencé bien plus tôt, lors de la saison 1981-1982. »

« En 82, c’était le titre le plus abouti, notamment par le volume de jeu que nous avions réussi à mettre », dit encore aujourd’hui Daniel Dubroca. Pourtant, l’histoire était loin d’être écrite car le SUA n’était plus aussi flamboyant depuis son dernier titre en 1976.

Bernard Viviès avait alors assisté à ce changement de génération : « Entre 1976 et 1978, beaucoup d’anciens ont mis fin à leur carrière et nous avons aussi connu un changement d’entraîneur. Dubroca et Sole par exemple ont pris la relève et nous étions parvenus en demi-finale en 1979 avec une équipe très jeune et très inexpérimentée. à partir de là, Delage, Erbani et Gratton sont arrivés et, bien entendu, Philippe Sella qui n’avait que 18 ans quand il a débarqué. Et au début de l’année 82, il y a eu un déclic. »

Même analyse chez Daniel Dubroca : « L’équipe n’arrivait pas vraiment à tourner comme on voulait. Et puis les entraîneurs René Bénésis et Jean-Michel Mazas ont décidé de faire plusieurs changements. C’est ça qui nous a lancés pour plusieurs années. Une révolution effectuée au niveau de la ligne de trois-quarts qui n’avait pas été très populaire chez certains et notamment pour Bernard Viviès, prié de quitter le poste d’ouvreur : « J’avais effectivement râlé sur le coup même s’il est vrai que je ne faisais pas les meilleurs matchs de ma carrière. Mais j’étais alors dans l’antichambre de l’équipe de France comme numéro 10. Il fallait donc que je joue à ce poste mais Jean-Michel Mazas avait décidé de placer Delage à l’ouverture, de décaler Lavigne à l’aile, de me mettre à l’arrière et de placer Sella au centre, poste où il n’avait jamais joué. Je pense que si ces changements n’avaient pas été faits, rien ne serait arrivé. Je me suis souvent excusé après car j’ai vécu quatre saisons formidables à l’arrière. C’était un plaisir exceptionnel car nous relancions de partout.

« Coco » Delage avait toujours eu envie de jouer ouvreur donc ça ne posait pas de problème et puis « Selloche » était tellement heureux et tellement rugby que vous lui auriez dit de monter talonneur, il l’aurait fait. Chez les avants, Jacques Gratton et Dominique Erbani étaient devenus les « jumeaux » indispensables de la troisième ligne. Le premier, originaire de Lectoure et passé par Auch avant de rejoindre le SUA, se souvient de ses premiers dans le vestiaire agenais : « Pour y rentrer, c’était dur. Que tu sois sympa à côté, tout le monde s’en foutait, il fallait montrer ce que tu étais capable d’amener sur le terrain. Ma première année n’avait pas été facile mais cela démontre le niveau d’exigence de cette équipe. »

Un passage obligé pour tous les petits nouveaux et ils n’ont pas oublié leurs premiers pas dans ce vestiaire malgré l’immense carrière qu’ils ont eu par la suite. Philippe Sella en rigole encore : « Je m’en souviendrai toute ma vie. On s’entraînait à Colayrac. Je me retrouve au milieu de mecs que je badais quelques mois plus tôt. Nous trottinions pour nous échauffer et Jacques Lacroix, que l’on appelait « Léo », et Patrick Sole étaient juste devant moi. « Léo », qui était un mec que l’on entendait beaucoup dans un vestiaire, un boute-en-train, se retourne vers moi et me dit, avec un sourire en coin : « Tu te rends compte de la chance que tu as de t’entraîner avec le grand Jacques et le grand Patrick. » »

Philippe Sella n’a pas eu de mal à être adoubé. C’est Bernard Viviès qui se souvient de l’arrivée de ce junior : « Nous devions jouer à domicile contre Albi et nous avions besoin d’un arrière. L’entraîneur des juniors a alors glissé son nom. À l’époque, on se donnait rendez-vous dans les vestiaires une heure et demie avant les matchs. Philippe a donc déboulé. Il ne s’était jamais entraîné avec nous, nous ne le connaissions pas et lui ne savait pas où s’asseoir. Personne ne lui parle vraiment et sur son premier ballon, il allume une relance où il traverse le terrain.

Philippe Benetton, champion en 1988 alors qu’il n’a encore que 19 ans, se souvient aussi de son arrivée dans ce vestiaire : « J’étais alors timide, réservé, même si je pouvais amener mon enthousiasme, mon envie. Il fallait que je prouve que je pouvais avoir ma place mais Gratton et Erbani étaient de sacrées références et il fallait qu’ils m’acceptent. J’ai eu la chance que Michel Capot se blesse pour enchaîner les matchs. Le niveau d’exigence était énorme, il fallait prouver à tout le groupe que tu pouvais jouer. Il ne fallait pas y parvenir sur un match ou deux mais dans la durée, en étant régulier et en faisant preuve d’un investissement constant. »

Il a transmis les codes à Abdelatif Benazzi, arrivé une année après lui : « Il fallait parler sur le terrain avant de le faire dans le vestiaire. J’en garde de bons souvenirs. Nous étions au milieu de joueurs déjà confirmés. Avec Daniel Dubroca et Pierre Berbizier, le capitaine et le vice-capitaine de l’équipe de France, le rugby c’était tout de suite plus facile. Tous les grands joueurs sont donc entrés dans le vestiaire agenais sur la pointe des pieds, souvent après avoir usé leurs crampons avec la réserve sous licence rouge et cela apprend l’humilité malgré les reconnaissances personnelles qui ont pu venir ensuite avec les sélections en équipe de France.

« C’était un groupe d’amis, prévient Daniel Dubroca. Attention, amis, amis, vous voyez. Ce n’était pas vague comme notion. » Le talonneur, dont le charisme a électrisé les plus jeunes et soudé les anciens, est le premier à minimiser son rôle dans cette aventure : « Nous avions surtout un état d’esprit commun, tourné vers le jeu. J’étais capitaine car j’avais fait toute ma carrière au club mais quand je n’étais pas sur le terrain, ça se passait de la même manière. Il n’y avait pas d’ego. Quand on rentrait dans le vestiaire, ce n’était plus le grand Gratton, le grand Erbani ou le génial Sella. C’était Jacques, Dominique et Philippe. Tout le monde oubliait son nom pour apporter au collectif. J’avais aussi un credo concernant les internationaux : après un match avec l’équipe de France, tu devais être aussi bon le dimanche suivant avec le club, par respect pour tes coéquipiers qui te permettaient d’être sélectionné. Et quand cela a pu arriver, il était vite ramené à la raison et à la réalité. »

Philippe Benetton résume ainsi le code de conduite tacite de ce groupe hors norme : « Tout le monde était là pour le collectif. Quand ce n’était pas le cas, l’entraîneur ou les autres joueurs te recadraient rapidement. Sinon, le groupe te mettait de côté. Il n’y avait pas besoin de faire de grands discours. C’était comme ça. Cela venait aussi du charisme de Daniel Dubroca. Il était juste et tout le monde l’écoutait. Le rugby était aussi différent dans les années 80. Il était encore loin du professionnalisme et des intérêts individuels. Principalement, nous changions de club pour évoluer à un meilleur niveau. Les joueurs étaient d’Agen où alors Condom, Lectoure, Castelsarrasin, Beaumont-de-Lomagne, Marmande ou Rieumes.

Même sentiment chez Bernard Viviès : « Nous venions tous de petits clubs, on ne se rendait pas bien compte de ce que nous pouvions vivre. On profitait simplement de bien vivre ensemble. » Et Jacques Gratton de rigoler : « Nous n’avons jamais vécu comme des stars. Nous avons surtout vécu une belle jeunesse, avec des belles troisièmes mi-temps ou l’on se parlait. »

Avec un lieu qui a beaucoup compté dans ces années fastes : le Café de la Poste. « Je ne sais pas si vous allez me croire, glisse Bernard Viviès. Je suis parti d’Agen depuis trente-cinq ans mais j’ai rêvé de Jacques Fund, le patron, il y a encore trois jours. C’est un endroit qui a compté. »

Un passage obligé pour Pierre Berbizier : « Un lieu de partage et d’échange qui nous permettait de revenir sur terre après les matchs. C’était notre siège et cela nous a permis de créer une ambiance conviviale. C’était un sas de décompression important. Cela permettait aussi de gérer la pression car nous partagions beaucoup avec les supporters.

« À l’époque, tout le monde jouait le dimanche à 15 heures et toutes les équipes se retrouvaient chez Jacques, les internationaux buvaient un coup avec les joueurs du coin de n’importe quel niveau. Ça permet de garder les pieds sur terre », souligne aussi Philippe Benetton. Les joueurs y poursuivaient leurs débats sur le jeu, car ils étaient vivaces selon Philippe Sella : « Notre vestiaire était assez bruyant (rires). J’adorais ce côté hypercollectif et participatif mais les entraînements pouvaient s’éterniser car il y avait beaucoup d’échanges. Le danger aurait été qu’il y ait trop de bla-bla mais ce n’était pas le cas.

« Le débat existait car les avis étaient souvent différents, poursuit Pierre Berbizier. Un débat qui n’existe plus dans le rugby moderne et c’est dommage. Il y avait des fortes personnalités dans l’équipe et Michel Couturas s’en servait pour tirer la quintessence du groupe. Cela pouvait être assez dur, même chaud parfois avec quelques explications aux entraînements car nous faisions beaucoup de travail en opposition. Mais tout se terminait toujours bien. Tous ces grands joueurs trouvaient leur place dans le collectif, sans tirer la couverture à soi. Et tous, ont une dernière explication autre que leur simple talent ou esprit de camaraderie pour expliquer cette décennie magique où le SUALG s’est hissé neuf fois en dix ans dans le dernier carré.

« Nous avions un staff pléthorique pour l’époque, rigole Philippe Sella. Nous avions deux entraîneurs mais aussi un préparateur physique : Bernard Deyres nous a permis d’avoir un petit temps d’avance.

Comprendre les règles du rugby pour la Coupe du Monde 2019

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