Le rugby dans le bassin romanais est une histoire riche et complexe, faite de rivalités locales, de fusions parfois difficiles et d'ambitions sportives. L'alliance d'un club en difficulté avec un autre club en situation précaire peut-elle réellement résoudre les problèmes ? Le succès mitigé de la fusion entre La Voulte et Valence soulève des questions sur cette approche.
La vie est basée sur l'émulation, sur la volonté de surpasser son voisin. Il est frappant de constater que le VS a atteint son apogée en 1978, un an après que Romans ait accédé aux demi-finales du championnat. Donc fusion ou pas, la question reste ouverte.
D'ailleurs, en entreprise comme dans les sports collectifs mêmes professionnels si l'individuel passe avant le collectif ... Finalement si on regarde bien objectivement ce qu'on leur a laissé au niveau rugby à date l'héritage n'est pas aussi reluisant que cela ... nous les vieux cons on passe notre temps à leur expliquer qu'il y à fort longtemps on était bons et on jouait en groupe A ... soit dans les 40 meilleurs clubs francais ... Et puis nous avons aussi tous tendance parce que l'on aime nos villes et nos clubs respectifs à "enjoliver la mariée et l'histoire" parce que finalement mis à part sur 3 ou 4 années ou l'on jouait des finales ou demies finales ... le reste du temps on ne faisait que jouer des 16iéme voire des 8 ième de temps en temps ... et jusqu'à preuve du contraire jouer des 16ième ne signifiait simplement que sur 40 clubs ... 32 étaient qualifiés !
J'ajouterais aussi que pour monter en Prod D2, il faut avoir absorbé et digéré en termes de structures et de niveau de jeu ce que l'on pourrait appeler une "culture" qui ne s'apprend qu'avec le temps. En effet, comme tu le dis, Romans a manqué le coche il y a 20 ans au moment où le rugby prenait le virage Pro, alors que Bourgoin sautait dans le bon wagon pour écrire les pages de gloire que l'on connaît. 20 ans après, le train repasse : c'est un TGV qui s'arrête dans une gare nommée Rovaltain. Si non, et bien le ROC descendra en F2 comme naguère Aubenas et Chambéry, et tentera de revenir avec autant de bonheur, et Romans se qualifiera les bonnes années et pas les mauvaises, nos meilleurs gamins partiront et nous accueillerons pour les remplacer des bons gars venus des îles.... le train train.
Concernant la voulte ce n'est pas la fusion qui à fait que qu'il n'existe plus ... Pour valence et Romans idem ... à terme au mieux seuls espérances de survie en F1 ... mais si l'on veut ( Ce qui n'est pas une obligation , mais un choix a faire ou pas ) éventuellement avoir une équipe de niveau sympa en PROD2 ou PROD3 ... Le gateau est toujours le même ... et si nous sommes plusieurs à manger sur la gateau ...
Les joueurs potentiels de demain ne seront pas de la voulte , romans , valence , st jean ou tournon ou beaurepaire ou autres clubs ... Quand on sillone la france dans la semaine ... on ne descend pas à la gare de la voulte ou de valence ou de romans ou de tournon ... généralement on descend à la gare tgv de rovaltain ... Cela ne veut pas dire que l'on n'a pas un sentiment d'appartenance fort à nos racines ou villes respectives ... Si on veut grandir, continuer a nous developper, jouer plus haut et avec d'autres etc... Et indirectement ... Si on veut relocaliser nos emplois chez nous et consolider nos projets ... La mondialisation est la meilleure façon de rester chez nous et pas le contraire ...
Apte ... et seulement sur le volet PRO ( Je ne parle pas des équipes de jeunes et des écoles de rugby) le club ne sera ni valence , ni la voulte , ni romans ... On peut le regretter ... surement ... Le passé permet de construire le présent et le présent doit nous donner les pistes du futur ... Et le passé est important ... mais pas forcement mieux ...
Et si je peux me permettre pour faire.un club pro il faut avant tout de la compétence et je pense que c'est le 1 er problème à régler aussi bien pour romans que le roc..
Il y a huit jours, l’entente Valence-Romans a terminé le championnat de Fédérale 1 sur une bonne note, grâce à une dernière victoire à domicile sur Provence Rugby (22-20). Le grand club drômois, né l’été dernier du rapprochement entre le ROC (Valence-LaVoulte) et Romans n’a pas fait d’étincelles, au moins sur le terrain. En-dehors, la fusion a continué d’agiter les esprits entre les pro et les anti. Une heure avant le coup d’envoi contre les Provençaux, deux cent cinquante romanais se sont réunis devant le stade Marcel-Guillermoz pour protester contre le rapprochement des deux clubs, effectué au profit du voisin valentinois.

« Nous sommes le fruit d’une belle histoire mais le rugby a changé, plaide le président, Laurent Beaugiraud. Il y a quelques détracteurs du projet qui voudraient qu’on joue encore contre Béziers ou Toulouse, mais il n’y a plus de première division à quatre-vingts clubs. « Nous pouvons voir le verre à moitié plein ou à moitié vide, remarque le dirigeant. Je respecte les anciens, ça me touche. Mais nous avons pris des engagements. Nous avons pour projet de créer un club de bassin. Je ne dis pas que je ne partage pas un certain constat sur le rugby français. Mais on ne peut pas vivre dans le passé. » Et voir plus loin.
L’entente n’a pas porté les fruits escomptés sur le plan sportif. Certains font d’ailleurs remarquer que Chambéry, avec un budget bien moindre, a de bien meilleurs résultats. « Nous avons appris de nos erreurs, assure Laurent Beaugiraud. Nous avions également hérité de nombreux joueurs encore sous contrat. Pour la saison prochaine, nous garderons nos meilleurs éléments et une dizaine de joueurs devraient nous rejoindre. » Tous devraient avoir l’expérience de la Fédérale 1 Elite, ou du Pro D2, dont plusieurs anciens joueurs Berjalliens. Le staff pourrait également être étoffé avec la possible arrivée d’un manager général, pour épauler le duo d’entraîneurs composé de Nicolas Bouillet et de Greg Tournayre.
Souvenirs d'une Finale Épique
Pilier gauche aux 46 sélections en équipe de France, Louis alias “Louisou” Armary fut sacré champion de France en 1995 avec Lourdes face à Romans.
Que vous reste-t-il comme souvenirs de cette finale de groupe B disputée et remportée en 1995 avec Lourdes contre Romans (37-36) ?« Il y a eu deux matches : une première mi-temps pour Romans, et une deuxième pour Lourdes. C’était un match un peu tout bizarre, ou surprenant plutôt, avec un écart à la mi-temps (11-19 pour Romans, ndlr) et ensuite un renversement de situation par manque peut-être de maîtrise et d’engouement, avec peut-être aussi l’impression qu’il était gagné d’avance par Romans. Quand on revoit ce match, on se demande parfois comment on a fait pour être champions de France ! C’était un truc de folie, qui ne s’explique pas.
Les Romanais ont toujours estimé que ce 14 mai 1995, ils s’étaient fait voler !« Oui, je comprends tout à fait. Pour eux, c’était volé car il y a eu l’expulsion d’un joueur (le talonneur Philippe Brivot, ndlr), et par rapport à l’arbitrage on peut toujours discuter. Nous aussi, avec Lourdes, on a perdu des matches qu’on n’aurait jamais dû perdre, mais c’est comme ça ! Je me souviens d’un Lourdes - Nice arbitré par Marcel Puget, où on a perdu parce que c’était comme ça, ça fait partie du terrain, et du rugby en général. »
Arrivé cet été après huit saisons disputées sous les couleurs du Stado Tarbes, Alexis Armary a signé cet été au Valence-Romans Drôme Rugby (VRDR) pour un nouveau challenge. « J’avais besoin de voir autre chose, de sortir du cocon familial pour avancer dans ma vie personnelle, et aussi d’un point de vue rugbystique pour sortir de ma zone de confort et me mettre en danger afin de continuer à progresser », explique le joueur de 24 ans.
« Nous avons réussi à aller chercher deux victoires au sein de cette ProD2 de plus en plus difficile. Mais je suis convaincu qu’en continuant à bosser, on va passer un cap qui nous permettra de nous installer à cet étage. »
On se sent un peu seuls au classement: le 4eme, La Seyne a 10 points d'avance sur nous et le 6eme Macon a 9 points de retard sur nous. comme tu dis PG nous en " jean prat " ce sera dur....mais je pense bien + pour vous...en poule d'accession que nous aurions bien bien voulu jouer!!!! nous avons manqué notre début de saison et la mayonnaise n'a pas pris avec un manager pourtant qui n'avait pas attendu de venir a romans pour être reconnu dans le rugby .dommage mais la motivation avec lui n'a pas été la ,des choix bizare aussi quand nous avons eu nos ( 3 ) 2eme lignes sur le flanc et aussi 3 derrière (pas donné leur chance a singer pas assez tôt a daoudou ,et ne + faire jouer mège et aouta ). La Seyne craquera pas...contentons nous de bien finir la saison..de se faire plaisir..et pourquoi pas 4 victoires..ce serait beau de faire tomber Bourg. Allez damiers. .préparons Le prochain 100 mètres ..euh !..
Formation des Jeunes et Mutualisation des Compétences
La toute première école avec comme éducateur H Serve, des sa création sera une des meilleures de la région et remportera les challenges Lamouret et Michelin.
Attention de ne pas se fier au titre racoleur du Dauphiné Libéré il ne s'agit nullement d'une fusion des 2 écoles de rugby mais simplement d'une mutualisation des compétences pour créer 2 équipes d'élites en catégorie moins de 12 et moins de 14 qui joueront sous la bannière "Bassin Romanais-Péageois" cependant chaque club continuera à engager des équipes en nom propre dans chaque catégorie des moins de 6 au moins de 14. Les meilleures élements de chaque club de ces catégories (U12 et U14) se retrouverons pour former cette équipe. mais titou 26750 tu as raison chaque club reste indépendant et heureusement ,il s'agit d'unir nos forces en 12/14 ans sous la bannière bassin romanais -péageois.
Maintenant avec ce championnat à l'emporte pièce 3 semaines d'attente, avant de re jouer .... puisque le ROC fait un forfait général dans cette catégorie .... Enfin ça tombe bien bas cette histoire ....
Pendant ses années Espoirs, Mathis a la chance d’être appelé à quatre reprises en équipe de France Universitaire. En juin 2019, Mariano Taverna le contacte pour intégrer le RCAV. Il a un bon échange et une bonne approche avec le coach de l’équipe Une. Il se sent bien à Aubenas.
Ils sont très souvent du déplacement de l’équipe Une. Mathis est un garçon attachant, fort sympathique et imprégné d’un profond sens du respect.
Romans est promu… en Fédérale 3. On parle évidemment du RCRP, le Rugby Club romanais péageois (entente entre Romans-sur-Isère et Bourg-de-Péage). Cela reste un sacré événement dans une ville qui pue le rugby. Elle est la seule dans le Sud-Est, avec Aix-en-Provence et Toulon, à compter maintenant deux équipes sur le plan national et peut-être bientôt une en Fédérale et une autre dans le monde professionnel. La différence tient tout de même à la taille des villes. Romans ne compte que 33 000 habitants, quand les cités aixoises et toulonnaises en recensent respectivement 143 000 et 169 000, avec les différences de moyens supposés ou réels qu’une telle différence peut engendrer.
La victoire, dimanche 7 avril, contre Châteauneuf-Saint-Marcel (43-7) a été un petit événement dans la ville, où certains ne se sont toujours pas remis de l’entente entre Valence et feu l’Union sportive romanaise et péageoise (USRP). Et l’accession en Fédérale 3, la deuxième seulement dans l’histoire du club après un aller-retour au niveau fédéral lors de la saison 2003-2004, a été dignement fêté par un club qui la réputation de ne pas lésiner sur les moyens au moment de faire la bringue… « C’est un beau cadeau pour les 70 ans du club », se réjouit le président, Patrick Bodoin.
Déjà, le manager, Bertrand Cherrier, passé par l’USRP et Montélimar, a confirmé qu’il restait. Son expérience a été précieuse depuis trois saisons, tout comme celle des anciens piliers Jérôme Scapaticci et Mickaël Bittoun. Et la magie de la montée a ramené des sacrés supporters. « Mon téléphone n’arrête pas de sonner, sourit Patrick Bodoin. Cela crée une dynamique.
L’ombre du VRDR ne plane donc pas au-dessus du club. Au contraire, la présence du mastodonte, qui aura bientôt un nouveau siège et terrain d’entraînement à Romans, l’aide à se développer. « J’espère que le VRDR va monter en Pro D2 », ne cache d’ailleurs pas le président, passé par l’USRP de l’école de rugby aux cadets. « Nous n’avons jamais été en concurrence avec l’USRP et nous ne le sommes pas avec le VRDR. »
Les deux clubs travaillent ensemble. Des moins de 14 aux moins de 18, les jeunes des deux structures évoluent ensemble, sous l’appellation Bassin Romanais. Et Romans-Péage peut compter sur quatre joueurs espoirs en tutorat, qui n’étaient pas présents lors du match la montée. Le partenariat devrait se poursuivre la saison prochaine. Tout comme l’idée de délocaliser un match au stade Marcel-Guillermoz. Le 20 janvier, la venue d’Eymeux, pour un derby, a rassemblé 1 200personnes !
| Club | Évolution | Commentaire |
|---|---|---|
| La Voulte | Fusionné avec Valence | Le succès de la fusion est mitigé |
| Valence | Fusionné avec La Voulte, puis Romans | Entente agitant les esprits entre pro et anti |
| Romans | Fusionné avec Valence | Protestations des supporters contre le rapprochement |
| RCRP (Romans-Péage) | Promu en Fédérale 3 | Fêté comme un événement majeur pour la ville |