Rivalité Historique entre Monaco et Villeurbanne : Un Classique du Basket Français

Pour la première demi-finale d'un club français en Euroligue depuis 26 ans, Monaco va retrouver une vielle connaissance. Mercredi dernier, l'AS Monaco a écrit une nouvelle grande page du basket français. En remportant son match 5 contre le Maccabi Tel-Aviv, la Roca Team est devenu le premier club français à se qualifier pour le Final Four d'Euroligue depuis l'ASVEL en 1997.

Deux plus gros budgets de l’histoire du championnat de France, les deux finalistes de l’édition 2022 de Betclic Elite, l’ASVEL et Monaco, écrasent économiquement le reste des clubs français. Alors que l’écart financier pourrait encore s’agrandir dans les futures années, ne risque-t-on pas d’avoir un championnat outrageusement dominé par les deux équipes d’Euroleague, comme ailleurs en Europe ?

L'alerte enlèvement sera levée samedi en début d'après-midi (14 heures) devant les caméras de la Chaîne L'Équipe. Distancié depuis des mois, le match entre deux équipes installées cette année dans le Top 20 européen, ce qui n'est plus arrivé au basket français depuis vingt ans, est donc très attendu sur le terrain.

L'Asvel et Monaco sont les deux vitrines, les deux maisons les plus performantes des dernières années, bien que la JDA Dijon les ait battues cinq fois sur huit depuis février 2020 et trois fois sur quatre en Championnat cette saison. Mais la qualité et la densité de leurs effectifs, leur capacité à élever leur niveau de jeu dans les matches à enjeu et leurs grosses performances en Euroligue et en Eurocoupe les installent inévitablement au sommet.

Elles sont même sur une dynamique ascensionnelle, malgré l'accroc subi par Monaco mercredi à Dijon (86-83) après avoir remporté deux trophées dans les trois dernières semaines. L'Asvel a gagné la Coupe de France en faisant forte impression face aux mêmes Dijonnais le 24 avril à Paris (77-61). Une semaine plus tard, la « Roca Team » surprenait Kazan (Russie) en deux manches lors de la finale de l'Eurocoupe qu'elle a conclue sur six victoires d'affilée en play-offs.

L'attaque villeurbannaise tourne à plein régime (94,2 points de moyenne) depuis le recrutement du joker de luxe Thomas Heurtel (14,7 points ; 6,9 passes décisives) fin février. Son duel avec Rob Gray, le MVP des finales d'Eurocoupe, s'annonce costaud. Quant à l'intensité défensive de Monaco autour d'Abdoulaye Ndoye, Wilfried Yeguete ou Dee Bost, elle a désormais une réputation européenne.

Le 10 mars 2020, date de leur dernier duel, Zvezdan Mitrovic, sans le savoir, coachait l'Asvel pour la dernière fois (victoire 95-83). Pour le coach de l'année en Eurocoupe, leader de Jeep Élite et donc vainqueur de la C2 le 30 avril avec son club fétiche, pas de rancoeur en apparence.

Leurs propriétaires, Tony Parker et le discret businessman ukrainien Serguei Dyadechko ont réuni des soutiens puissants (OL groupe pour l'Asvel entre autres, groupe Fedcom pour Monaco) pour passer un cap financier et budgétaire et mettre en place des projets de dimension européenne.

L'Asvel s'appuie sur un noyau de joueurs français de premier plan, certains revenus en France après un exil (Diot, M. Fall, Howard, Yabusele, et Heurtel) alors que Monaco a bâti une équipe moins onéreuse et clinquante que les années précédentes, même si deux individualités comme l'intérieur international Mathias Lessort et l'attaquant clutchRob Gray sont de grosses plus-values.

Ils en partageront d'autres la saison prochaine en Euroligue, où ils seront face à face à deux reprises au minimum, l'un avec une licence permanente dont l'officialisation est imminente, l'autre grâce à sa victoire en Eurocoupe. Ainsi en avait décidé le tirage au sort des 8èmes de finale de la Coupe de France, effectué en janvier par Amara Sy, l'ancien capitaine de la Roca Team et deux fois vainqueur de la Coupe avec l'ASVEL et Le Mans : Monaco - Villeurbanne !

Pour leur entrée en lice dans la compétition de la FFBB, les deux favoris se retrouvent face à face, l'affiche de la finale 2023 au menu, déjà. Une semaine après le succès des hommes de Sasa Obradovic sur l'ASVEL en championnat (89-71), la 8e de suite face au club rhodanien toutes compétitions confondues, chacun s'attend à un duel très disputé ce mardi.

Face à Boulogne-Levallois, Sasa Obradovic a pu laisser au repos Mike James, Alpha Diallo et Mam Jaiteh, et c'est avec un effectif au complet que la Roca Team va pouvoir aborder ce nouveau défi à la maison face à son grand rival ASVEL. Grosse défense de l'ASVEL dimanche face à Bourg (84-61). Les hommes de Pierric Poupet ont complètement étouffé la Jeu et ainsi consolidé leur 2e place au classement de la BetClic Elite.

Le 22 avril dernier, la Roca Team battait l'ASVEL dans une Accor Arena de Bercy à guichets fermés (90-70) et remportait la première coupe de France de son histoire. Durant cette finale, les Roca Boys avaient pris un départ en trombe (15-2) et avaient réussi à contrôler l'ensemble de la partie. Mike James (20 points, 6 passes décisives) s'était montré très solide. D-Mo avait fait un gros chantier dans la peinture (19 pts) et Elie Okobo avait été élu MVP de cette finale avec 20 points, 6 rebonds et 7 passes décisives.

L'objectif de la Roca Team ce mardi face à l'ASVEL sera d'obtenir son ticket pour le Top 8 de la Coupe de France qui se déroulera pour la 5e année de suite à l'Arena Loire de Trélazé, dans le Maine et Loire, les 16 et 17 mars (quarts de finale et demi-finale). Blessé au mollet depuis plusieurs semaines, le stratège villeurbannais Nando de Colo a effectué son retour dans les rangs de l'ASVEL face à la JL Bourg.

Ainsi, tout simplement les 2e et 3e meilleurs marqueurs de tous les temps en Euroleague seront face à face ce mardi à Gaston-Médecin. Mike James 2e, avec 4,427 points au compteur, et Nando De Colo, 3e, avec 4,383 points inscrits. En inscrivant 24 points dimanche face aux Mets, Matthew Strazel a battu son record de points en carrière et désormais le #32 de la Roca Team affiche une moyenne de points en double-figure en championnat (10,5 points), juste derrière Elie Okobo (12,7) et Mike James (12,7).

Rappelons que Matthew Strazel a été appelé en équipe de France pour la première fois pour la fenêtre de qualifications à l'Euro 2025, en février. L'ASVEL a remporté dix fois la Coupe de France, la dernière fois en 2021, et a perdu 5 fois en finale. La Roca Team a soulevé sa première Coupe de France en 2023.

Sasa Obradovic (entraîneur de la Roca Team) : « Nous savons que ce tour sera disputé. Le retour de Nando De Colo est un atout important pour l'ASVEL. Nous attaquons l'un des buts de la saison, la Coupe de France. Nous souhaitons remporter ce trophée comme la saison passée, et nous allons devoir disputer un match très sérieux et très complet pour passer ce tour contre une équipe 2ème du championnat et dont l'effectif est capable d'inquiéter n'importe qui.

L’idée initiale de la Ligue Nationale de Basket était de servir ce sommet en préambule de la bûche de Noël, le 23 décembre, mais les incompatibilités avec le calendrier EuroLeague sont passées par là. Dommage pour la promotion de la Betclic ÉLITE mais ces deux cadors sont appelés à se retrouver à de nombreuses reprises cette saison, potentiellement une dizaine de fois, au cours de rencontres bien plus importantes qu’une simple 13e journée de championnat.

« Chacun a sa perception et son jugement sur l’action de fin de match. Ceci étant dit, on a vu deux belles équipes, des joueurs talentueux, de l’énergie, beaucoup de suspense, une petite rivalité qui s’installe. C’est une magnifique vitrine pour le championnat français, et quand on pense que ces deux équipes joueront encore l’une contre l’autre au minimum 3 fois ou 9 fois dans le meilleur des cas… excitant !

Après une période anarchique suite à la fin du règne du trio Pau-Orthez - Limoges - Villeurbanne (neuf champions différents entre 2005 et 2014), le championnat de France semble être appelé à être dominé par l’ASVEL et Monaco pour les années à venir. « Ce sont deux locomotives tirant le basket français vers de nouveaux horizons », image Oleksey Yefimov. « Pour la ligue, c’est très important d’avoir deux places fortes, et pas qu’une seule équipe au-dessus du lot. Deux grosses équipes créent une vraie concurrence qui rend ensuite l’ensemble du championnat plus fort. »

Depuis que la Roca Team a retrouvé l’élite en 2015, les deux clubs se sont affrontés à 28 reprises toutes compétitions confondues, pour 16 victoires villeurbannaises et 12 monégasques. Mis à part la finale de la Leaders Cup 2017 (95-91 pour l’ASM), tous les matchs décisifs sont tombés dans l’escarcelle de l’ASVEL : les séries de play-offs en 2016 (3-1) et 2017 (2-1) alors que Monaco avait à chaque fois terminé la saison régulière à la première place, et bien sûr la finale de 2019, remportée dans l’étuve de l’Astroballe au terme d’un cinquième match décisif.

« Si je suis persuadé que les joueurs iront toujours jusqu’à la dernière goutte de sang sur le parquet, les deux clubs se respectent et les dirigeants agissent en gentlemen », rectifie Yefimov. « [Plutôt que rivalité], je préférerais utiliser l’expression de « nouveau Classico du basket français ». Nous voulons toujours être compétitifs l’un face à l’autre et ça nous rend mutuellement plus forts, ça nous force à nous améliorer tous les jours.

Appelés à se disputer les trophées hexagonaux, l’ASVEL et l’AS Monaco ne sont cependant absolument pas dans la même situation, à commencer en Europe où la stabilité villeurbannaise est beaucoup plus enviable. « Ça fait plaisir d’avoir un deuxième club français en EuroLeague », dit T.J. Parker. « Mais eux cherchent vraiment le Top 8 pour pouvoir y rester tandis que c’est différent pour nous grâce à la licence de 10 ans. »

« Nous n’avons pas les mêmes philosophies, ni les mêmes moyens car il ne faut pas se cacher que Monaco tire dans une catégorie impressionnante cette année », glisse Michel Veyronnet. Un esprit différent qui se retrouve surtout dans la constitution des effectifs : depuis son retour en EuroLeague, l’ASVEL tente de bâtir une French Team tandis que l’ASM s’appuie majoritairement sur des stars étrangères.

« Les méthodes sont-elles vraiment si différentes ? », objecte Oleksiy Yefimov. « En êtes-vous si certain en prenannt en considération le nombre de joueurs ayant transité par les deux clubs (Adrian Uter, DeMarcus Nelson, Paul Lacombe, Eric Bucker, Norris Cole, Marcos Knight), sans même parler du coach Mitrovic ? Les philosophies sont peut-être dissociables mais nous avons souvent le même jugement. »

Ressemblantes ou non, leurs stratégies sportives ont installé l’ASVEL et Monaco aux places n°1 et 2 dans la hiérarchie du basket français. D’un côté, le club le plus titré de l’histoire (20 sacres nationaux). De l’autre, un novice (0 titre) aux dents longues. « Excitant ! », avait tweeté Léo Westermann.

Il faut même ajouter à cette liste Edwin Jackson, revenu aider Nanterre, où il avait évolué à ses débuts, en tant que pigiste médical. En quittant l’Asvel pour l’ASM, Élie Okobo a laissé une place de meneur/arrière vide, que s’est empressé de prendre De Colo, rapidement rejoint par Lauvergne. « On redonne un peu à notre pays ce qu’il nous a donné au début, parce qu’on est tous de la formation française, quelles que soient les villes où on a évolué », souffle De Colo, qui avait émigré à l’étranger il y a treize ans.

Les trois Bleus sont venus renforcer les deux armadas que sont l’Asvel, triple champion de France en titre, et l’ASM, finaliste en 2022, 2019 et 2018, qui court toujours après son premier sacre. Cette saison encore, le duo paraît intouchable. « Je pense qu’il y a une rivalité Asvel - Monaco (…) qui se construit, qui monte en puissance », note Okobo, parti du Rhône pour la Principauté à l’intersaison.

Sauf qu’en plus de lui, Lyon-Villeurbanne a vu de nombreux éléments s’en aller. « C’est toujours compliqué de perdre autant de joueurs chaque année, il faut toujours reconstruire et on repart un peu de zéro, soupire l’entraîneur TJ Parker, ajoutant : « Ils avaient une très belle équipe l’année dernière aussi. Là, c’est puissance quatre. Nous n’avons pas les mêmes moyens financiers qu’eux, pas le même système économique non plus. Nous allons faire au mieux, bâtir le plus intelligemment possible. »

Le coach rhodanien se félicite toutefois d’« avoir deux grosses écuries qui sont des locomotives pour le basket français ». Car, dans l’ombre des deux géants, Boulogne-Billancourt/Levallois-Perret continue de grandir. Il a arraché cet été à l’Asvel le grand espoir Victor Wembanyama (18 ans ; 2,21 m), qui est pressenti pour être sélectionné en première position de la loterie (Draft) de la NBA en fin de saison.

« L'Asvel s'est retrouvée dans l'ombre »Oleksiy Yefimov, manager général de MonacoEntre les deux protagonistes, la tension est montée de plusieurs crans ces dernières semaines. « Je m'attends à ce qu'ils se préparent comme quand ils nous ont dominés chez nous en Championnat (victoire 86-94 le 23 mars, 27 points et 9 passes décisives de Théo Maledon) », explique Yefimov, dont les troupes ont perdu deux de leurs cinq confrontations contre l'Asvel cette saison (deux défaites en Championnat, trois succès en Coupe, Leaders Cup et en Euroligue).

« Pourquoi ? Et c'est leur dernière chance, sur la scène européenne, de prouver leur valeur face à l'équipe qui est non seulement la locomotive du Championnat (Monaco est double tenant du titre national), mais aussi un prétendant au Final Four. Aujourd'hui, les gens ont tendance à considérer que la vraie rivalité du Championnat est plutôt Monaco-Paris (affiche de la dernière finale remportée 3-1 par l'ASM), tandis que l'Asvel s'est un peu retrouvée dans l'ombre. »

Une partie du contentieux entre les clubs qui trustent le palmarès de Betclic Élite depuis 2019 (Asvel champion en 2019, 2021 et 2022, l'ASM en 2023 et 2024) se déportera-t-elle sur les planches ce jeudi soir ? L'Asvel pourrait-il trouver plaisir à précipiter Monaco en barrage? Les deux plus gros budgets du basket français s’affrontaient ce dimanche pour la quatrième fois de la saison. Une affiche au sommet, qui a tout pour devenir un classique.

Comment naissent les rivalités dans le sport ? Que faut-il pour qu’une affiche devienne un classique ? Difficile de théoriser avec exactitude la genèse des rencontres iconiques, mais ce dimanche en fin d’après-midi à l’Astroballe (Villeurbanne), on a peut-être assisté à l’acte fondateur d’une future rivalité dans le basket français, entre l’AS Monaco Basket et l’Asvel. Ils s’affrontaient pour la quatrième fois de la saison en deux mois et demi - deux fois en EuroLigue et autant en championnat.

DOMINATION dans le Derby | ASVEL - Monaco | 12e journée de basket-ball - Résumé 2025-26

Dans un sport et un championnat qui ont grandi au rythme des affrontements mythiques entre le Limoges CSP et l’Élan béarnais - LE grand classique de la balle orange hexagonale -, les oppositions entre l’Asvel et Monaco, les deux plus gros budgets de Betclic Élite, ont le potentiel pour devenir la nouvelle attraction du basket en France. Comme ce fut le cas en football dans les années 1990 avec les matches entre le PSG et l’OM.

L’Astroballe affiche quasi complet pour ce choc dominical de la 20e journée de championnat entre les deux dauphins ex æquo. Dans les tribunes, on trouve des spectateurs prestigieux comme le milieu de terrain de l’Olympique lyonnais Maxence Caqueret, qui, du haut de ses 22 ans, s’y connaît en affiches historiques, avec déjà quatre derbys contre Saint-Étienne et trois « Olympicos » au compteur.

Fidèle supporter de la Roca Team, Geoffrey, 19 ans, n’y va pas par quatre chemins pour qualifier la nature de cette opposition : « C’est le Clasico », avance-t-il sans broncher. En plus des arguments du budget et des effectifs, ce fan monégasque évoque « les scénarios des trois premiers matches » pour justifier cette rivalité naissante. Les deux premières rencontres se sont jouées à une possession d’écart (84-85 pour l’Asvel ; 84-82 pour Monaco), quand la troisième a vu les joueurs du rocher infliger une correction à leurs adversaires, à l’Astroballe (75-100).

Dans le kop de l’Asvel, Romain, 34 ans, veut croire à une victoire de son équipe dans cet ultime match entre les deux clubs, avant d’éventuelles retrouvailles en playoffs ou en Coupe de France. Cet ultra venu du sud de Lyon parle d’une « rivalité naissante » qui le laisse « confiant pour l’avenir du basket français ».

Au terme d’une rencontre serrée, l’Asvel s’impose sur son parquet, après deux prolongations (87-79). Avec cette victoire, le club présidé par Tony Parker et coaché par son frère TJ Parker passe devant son adversaire du soir au classement de Betclic Élite et revient à 2-2 dans leur opposition cette saison.

Après le match, le meneur de la Roca Team, Léo Westermann, qui a commencé sa carrière professionnelle à Villeurbanne, estime que cette affiche a tout pour être un nouveau classique. Il avance la progression des deux équipes, « l’émulation plaisante pour les joueurs autour de ce match » et « la possibilité pour les deux clubs de s’affronter huit à neuf fois » sur une saison.

La Roca Team s'est imposée face à Kazan ce vendredi soir (88-80 a.p.), enchaînant un deuxième succès en Euroligue. Les Monégasques se sont fait peur mais ont réussi à égaliser en fin de dernier quart-temps grâce à un lancer franc de Mike James, leur recrue majeure. L'ancien meneur-arrière des Nets de Brooklyn aurait pu donner la victoire à sa formation dans le temps réglementaire mais il a manqué son second lancer.

De son côté, l'ASVEL a assuré l'essentiel face à l'Alba Berlin (71-67), malgré une remontée du club allemand, insuffisante, en fin de partie. Villeurbanne enchaîne ainsi un nouveau succès après son premier match réussi la semaine passée face au Zalgiris Kaunas. En l'absence de plusieurs joueurs importants (Morgan, Lighty, Diot, Wembanyama), le double champion de France en titre a pu compter sur Chris Jones (24 pts) et Elie Okobo (13 pts).

Tableau des Confrontations Récentes

CompétitionDateVainqueurScore
Championnat23 marsASVEL86-94
Euroleague-Monaco-
Euroleague-ASVEL-
Coupe de France22 avrilMonaco90-70

tags: #basketball #monaco #villeurbanne