La Ligue Féminine de Basket (LFB) est le plus haut niveau du basket-ball féminin en France. Cette compétition passionnante met en lumière des joueuses talentueuses et des équipes compétitives. Restez informé des dernières actualités, des résultats des matchs et des performances des équipes grâce à cet article complet.

Dernières Nouvelles et Résultats
Des scores larges ont été enregistrés récemment dans l’élite du basket féminin français. L’ESBVA continue sa course en tête de la division invaincue tandis que les Tangos n’auront laissé aucun répit. Dominantes dans leurs duels face Tarbes et Roche Vendée, les deux formations s'octroient leur premier succès de la saison devant leur public. De leur côté, les Flammes accrochent un nouveau Classico à leur palmarès tandis que Bourges prend la tête du classement général.
Après avoir fait profondément douter Villeneuve d’Ascq et s’être offert Basket Landes, le promu a fait tomber le champion en titre à domicile. Une fin d’année parfaite pour Charleville !
La série ne semble plus s’arrêter pour les Berruyères. Les Tangos d’Olivier Lafargue terminent l’année solidement accrochés à leur trône de leader, avec une 8ème victoire consécutive au compteur.
Les Flammes avaient les cartes en main pour créer la surprise et faire plier le leader de la division dans sa salle. Tenant à distance les joueuses de Rachid Meziane tout au long de la première mi-temps, dans des débuts compliqués côté Villeneuve d’Ascq, le show Kennedy Burke rattrapera Amel Bouderra et les siennes. Véritable étincelle dans le jeu nordiste (23 points, 7 rebonds), la MVP de la saison 2022-2023 relance les siennes dans la bataille. Le début d’un run incroyable auxquelles les Flammes ne résisteront pas malgré les grosses sorties de Noémie Brochant (18 points, 3 rebonds) et Kadiatou Sissoko (17 points, 7 rebonds).
Une démonstration de maîtrise, Bourges a encore fait des siennes en s’offrant un nouveau large succès. Dominantes dans les secteurs du jeu avec un collectif ultra-huilé (25 passes décisives), les Berruyères ont une nouvelle fois envoyé un message fort ce soir à la division.
Jusqu’au dernier quart, ce Classico nous a tenu en haleine. Malgré que les Flammes aient tenu la tête la majorité de la rencontre, Saint-Amand n’a jamais baissé le pavillon recollant au score dans le dernier quart. Mais les Ardennaises ont montré que l’Arena n’était une place facile à prendre.
La semaine dernière, les landaises avaient pris la foudre à Bourges. De retour à Mitterrand aujourd’hui, elles ont réservé le même sort aux Tigresses. Etouffantes dans un chaudron chauffé à blanc pour sa première à domicile, les joueuses de Julie Barennes ont éteint la concurrence. Peterson en cheffe de fil (17 points, 5 passes), accompagnée au scoring par le trio Fuering - Chery - Pardon ont montré la voie offensivement.
Focus sur Kadiatou Sissoko
Kadiatou Sissoko (1,88 m, 24 ans) est une figure marquante de la LFB. Draftée en 29e position par le Phoenix Mercury après cinq ans en NCAA, elle est rapidement devenue une titulaire indiscutable avec les Flammes Carolo.
Elle avait fait une dernière apparition en LFB le 14 avril 2018, sur le parquet de Montpellier. À 19 ans, Kadiatou Sissoko découvrait l’élite après sa formation au Pôle France. Depuis, la Francilienne n’avait plus été revue sur un parquet français avant le coup d’envoi de la saison 2023/24. Et en plus de cinq ans, son statut a bien changé. Elle a ainsi retrouvé la LFB après avoir été draftée au premier tour par le Phoenix Mercury puis disputé 40 rencontres avec la franchise de l’Arizona. Et en octobre, la jeune femme de 24 ans a fêté ses deux premières sélections en Équipe de France à l’occasion des qualifications à l’EuroBasket 2025.
Son parcours est rare, avec une signature qui s’accompagnait de la volonté de prouver que son éloignement avait servi sa carrière de basketteuse. "J’avais envie de montrer ce que j’ai appris aux Etats-Unis, que j’ai une dimension nouvelle par rapport à la joueuse que j’étais à 18 ans", explique Sissoko. "En même temps j’avais beaucoup d’appréhension. Je sais que le cursus américain et le système de jeu français sont très différents. Et la Ligue Féminine c’est vraiment le très haut niveau. Mais j’avais aussi confiance dans le travail que j’avais fourni et je savais que j’étais une pièce importante du recrutement de Charleville."
À Noël, la poste 3 passe 30 minutes sur les parquets en LFB (8,3 pts, 5,1 rbds) comme en Eurocup (9,2 pts, 6,2 rbds) et a convaincu Jean-Aimé Toupane de la tester dans le processus de renouvellement, un brin forcé, entamé par le sélectionneur. Le milieu français a pu dès lors se souvenir que Kadiatou Sissoko était une incontournable des Équipes de France de jeunes avec lesquelles elle a disputé sept compétitions internationales entre 2014 et 2018, remportant au passage le titre européen en U18 avec Alexia Chartereau !
Si elle a lancé sa carrière dans le championnat de France, c’est vers les Etats-Unis qu’elle s’est ensuite tournée, choisissant de quitter Mont-de-Marsan pour Syracuse à l’été 2018. "Je n’ai jamais exclu le parcours professionnel en France. Mais c’est un moment de ma vie où je n’étais pas prête à avoir ce train de vie", se rappelle-t-elle à propos de sa saison à Basket Landes. "Le double projet était intéressant. Mes parents voulaient vraiment que j’ai un plan B. Pour les femmes c’est compliqué, les carrières ne sont pas très longues ou rémunératrices. La blessure n’est jamais loin. Ça les rassurait que je puisse poursuivre mes études."
Elle exploitera pleinement les nouvelles possibilités offertes par la NCAA. Après un an à Syracuse (avec Marie-Paule Foppossi et Maeva Djaldi-Tabdi), Sissoko rejoint Minnesota, reste sur la touche pendant un an, transfert oblige, puis dispute avec les Gophers ses saisons sophomore et junior. Les règles ayant évolué, elle choisit d’effectuer sa dernière année d’éligibilité à Southern California. Elle y brille tant (15,4 pts, 6,2 rbds) que le Mercury la retient en milieu de troisième tour à la draft.
Mieux même, elle parvient à se faire sa place dans le roster et dispute 40 matches. "La WNBA a beaucoup boosté ma confiance et m’a démontré que je pouvais faire plein de choses sur le terrain", estime-t-elle.
De Phoenix à Charleville-Mézières, la néo-internationale a fait un grand saut qu’elle appelait de ses vœux, désireuse de se rapprocher de ses racines et de revenir dans un milieu du basket français dont elle s’était largement éloignée : "J’étais excitée. C’est le début d’une nouvelle aventure. Et je ne suis pas loin de Paris, ma famille est juste à côté après cinq ans loin d’eux. Je sais qu’en France la NCAA n’est pas très suivie. Avoir été dans les Équipes de France jeunes fait que j’étais encore dans la tête des gens, je n’étais pas sortie des radars. Est-ce que les gens sont surpris de ce que je fais ? J’espère. En tout cas le coach attendait des choses de moi."
Celle qui a obtenu un diplôme de communication à Minnesota puis un master en entreprenariat à USC s’est rapidement réacclimatée à la France, faisant en sorte de ne pas rester bloqué dans un système US aux moyens sans commune mesure avec les réalités hexagonales. "Aux Etats-Unis l’assistanat est plus important. Tu as quelqu’un pour s’occuper de ton billet de train, de ton linge sale, de ta nourriture. Il faut s’ajuster", sourit-elle. "L’expérience à Basket Landes m’a aidée donc ce n’était pas brutal, je savais à quoi m’attendre. Et quand j’arrive en Équipe de France, je ne me vois pas avec un statut WNBA. Je me demande comment je peux apporter au collectif et aller loin ensemble. C’était un rêve. Après le parcours a été différent du parcours classique mais je suis contente de montrer qu’on peut emprunter d’autres chemins et trouver sa voie."
Tableau des performances de Kadiatou Sissoko :
| Compétition | Minutes jouées | Points | Rebonds |
|---|---|---|---|
| LFB | 30 | 8,3 | 5,1 |
| Eurocup | 30 | 9,2 | 6,2 |
Playoffs - Quarts de finale Retour
Quatre rencontres, quatre issues très différentes mais un constat commun : les quarts sont terminés, place désormais aux demi-finales le 09 et 13 mai 2023 prochain.
Les joueuses de David Gauthier s’étaient déjà mises dans de bonnes dispositions à l’aller (+12). Mais, on n’est jamais sûr de rien, il vaut mieux jouer la sécurité. Implacables, les Lyonnaises mettent les choses au clair dès le début (44-16, 20’). Le ton est donné, mettant directement Charleville-Mézières au pas. Pris à la gorge dans l’antre du LDLC ASVEL Féminin, les Flammes ne trouveront jamais le moyen de d’inverser la vapeur. Côté Lyon, Helena Ciak (12 points, 11 rebonds), Gabby Williams et Blake Dietrick (18 d’évaluation chacune) mènent la charge mais attention, le danger vient de partout ce soir.
Déjà historique par l’issue de son match aller, l’affrontement entre ses deux figures emblématiques de Ligue Féminine de Basket devait marquer la fin d’une ère. Celle de la carrière d’un monument du basket français : Céline Dumerc d’un côté, Elodie Godin de l’autre. L’entame du match laissait présager une rencontre aussi haletante que lors du premier affrontement. Bourges mène mais Basket Landes tient bon. Malgré ce premier quart encourageant, le club berruyer imposera rapidement son rythme distançant doucement les landaises. +4, +11, +19 puis pour finir +27 en beauté.
Les Bretonnes ne veulent pas descendre et le font comprendre. Recevant son adversaire direct dans la course au maintien à la Cimenterie, les filles de Breizh ont tenu tête à Toulouse pendant 40 minutes. Bien plus constantes sur cette rencontre que lors des deux premières journées, ça coince encore un fois pour Isabelle Strunc et les siennes. Victimes d’une baisse de régime au retour des vestiaires, permettant à Landerneau de prendre 10 unités d’avance, le fossé sera trop grand à combler. Toujours aussi indispensable, le quatuor infernal Day-Hampton-Taylor-Hermida Herraez aura fait la pluie et le beau temps (58 points marqués), précipitant un peu plus le club toulousain d’un retour en Ligue Féminine 2. De son côté, le Hainaut n’aura ...
Commissions de Contrôle de Gestion FFBB
Après avoir auditionné 58 clubs engagés dans les championnats LFB/LF2/NM1 2022/23 ou sportivement qualifiés pour ces divisions en 2023/24, la Commission de Contrôle de Gestion a adopté les décisions suivantes.
Basket Landes en Euroligue
On débutait ce mercredi soir la deuxième phase de la compétition. BL sortait à Miskolc. Victoire de Basket Landes 77-70. Souvenir souvenir ! Fin octobre de l’an dernier, Basket Landes fait exploit. Les Gasconnes emmenées ce jour par Destiny Slocum déchainée remportent leur premier succès européen à l’extérieur depuis 2023.
Actuelles deuxièmes de leur championnat domestique les hongroises ne sont pas au mieux en Euroligue. Miskolc a dû passer par les qualifications et a terminé seulement troisième du groupe C. Mais la page est à nouveau blanche pour tout le monde. Miskolc encore champion de Hongrie 2024 a de beaux arguments. Vingt ans de participation aux coupes continentales qui donne grosse expérience.
Le DVTK repose sur trois cadres de jeu. L’arrière hongroise Reka Lelik qui est la principale régulatrice de son équipe. Deuxième poison à juguler, Kathryn Westbeld, autre extérieure, scoreuse et récupératrice, une moyenne au-delà de 13 points par match. L'Américaine qui évolue aussi en WNBA avce Phoenix a fait partie du roster de l’année. Et ça ce n’est pas rien ! Attention aussi au grand pivot de 1m98, l’autre Américaine Bella Smuda. Elle avait marqué 18 des 87 points de son équipe face Olympiakos début novembre.
Ça démarre en fanfare. Leila Lacan déclenche les hostilités et ouvre le score par un magistral panier à trois points aux petits oignons. BL s’envoie et remet le couvert par la même. Ce n’est pas Mitterrand, mais le magyar est chaud. BL qui défend bien agace le coach hongrois .14- 13 pour les Gasconnes à la fin du premier temps. Le tempo s’accélère, les contacts se densifient, ça joue des coudes dans la raquette et en dehors. Le DVTK prend la mène. Pas pour longtemps. Basket Landes appuie et on se quitte aux citrons sur un 41-33 légitime. Meilleures marqueuses et scoreuses, Smuda chez les Hongroises, Musa à BL, douze points chacune.
Deuxième acte. Les Landaises excellent en récupération. Les corps s’émoussent, le jeu baisse en intensité et perd en qualité. Louise Bussière en met un à trois points qui fait du bien. BL poursuit tranquille comme Basile. Fin de quart à 58-44.
Dernière tranche. On ne change rien. Le coach hongrois vocifère. BL gère son capital. Les Hongroises toutefois sonnent la charge et reviennent à six points. Ça se tend. Mais l’affaire est dans le sac gascon. 77-70. Nickel !
Les Landaises gagnent les trois premiers quarts-temps et perdent le dernier 26-19. Meilleures marqueuses Musa 18 points et Lacan 17 points. À Miskolc, Lelik 14 points et Smuda 12 points.
Prochain match, mercredi 14 décembre dans Mitterrand, réception des Turques de Fenerbahce.
Après une première mi-temps sans efficacité, Basket Landes s'est réveillé et a battu Mersin (66-55). Grâce à cette victoire les Landaises se qualifient pour la deuxième saison de suite, au deuxième tour d'Euroligue.
Basket Landes n'a pas tremblé face à Basket Lattes Montpellier à l'espace François Mitterrand. Les Landaises se sont largement imposées 76 à 45. Une bonne nouvelle à trois matchs seulement de la fin de la saison régulière.
Basket Landes a battu Charnay 56 à 50 et s’offre une place en finale de ligue féminine de basket. Ce sera les 10, 14 et, si besoin, 16 mai contre Tarbes.
Basket Landes a gagné à Montpellier ce samedi 1er novembre, pour la 6e journée de Ligue féminine de basket. Après une égalité 65-65 à la fin des quatre quarts temps, les deux équipes se sont départagées en prolongations.