La finale de la Ligue des Champions de handball entre le FC Barcelone et Kielce restera gravée dans les mémoires comme un affrontement épique. Le FC Barcelone s'est imposé face aux Polonais (32-32, 5-3 aux tirs au but) pour remporter une deuxième Ligue des champions d'affilée.
Tirs au but pour l'histoire ! - Le Barça remporte sa 10e Ligue des champions de l'EHF | EHF FINAL4 MASCULIN 2022
Un tir au but manqué d'Alex Dujshebaev a scellé le destin de Kielce, permettant aux Barcelonais de célébrer une victoire arrachée de haute lutte. Retour sur un match haletant et sur l'historique des confrontations entre ces deux géants du handball européen.
Un Match Haletant Jusqu'au Bout
Pour leur troisième finale européenne de suite, les Barcelonais avaient pris le meilleur départ, sous l'impulsion d'un Dika Mem disponible mais bien marqué par la défense adverse.
Portés par un Aleix Gomez intraitable dans l'exercice du jet de sept mètres, les Catalans sont rentrés au vestiaire avec une avance d'un but, grâce à une réalisation de ce dernier sur la sirène (14-13).
La deuxième période a démarré sur les mêmes bases que la première, avec deux défenses dures sur l'homme, ce qui a notamment amené les joueurs de Kielce à tenter plusieurs tirs longue distance.
Si les Polonais ont repris l'avantage en début de deuxième mi-temps et l'ont tenu jusqu'à cinq minutes du terme, le Barça et ses Français, parmi lesquels Melvyn Richardson, ont usé de leur expérience dans le money-time pour recoller au score.
À l'entame de la dernière minute, les partenaires de Ludovic Fabregas menaient même d'un but (28-27).
Mais, au retour du dernier temps mort de Talant Dujshebaev, le Tricolore a oublié Artsem Karalek dans son dos, qui ne s'est pas fait prier pour égaliser.
Scénario inverse au cours de la prolongation, puisque Kielce a fait la course en tête jusqu'à ce que Dika Mem ne permette aux siens de revenir à 32-32, à 45 secondes de la fin.
Il semblait alors écrit que l'identité du vainqueur de cette édition 2022 se déciderait aux tirs au but. Un exercice au cours duquel les Barcelonais ont eu les nerfs les plus solides, puisqu'ils n'en ont pas manqué un, au contraire de leurs adversaires et d'un Alex Dujshebaev malheureux.
Auteur d'une faute de marquage en fin de temps réglementaire, Ludovic Fabregas n'a pas manqué l'opportunité de se racheter, en marquant son tir au but pour offrir la victoire à Barcelone.
Soixante minutes de temps réglementaire et dix supplémentaires de prolongation n’auront même pas suffi pour départager Barcelone et Kielce en finale de la Ligue des champions de handball.
Il a finalement fallu attendre la séance de tirs au but, dimanche 19 juin, dans la Lanxess Arena de Cologne (Allemagne), pour voir le Barça décrocher sa onzième C1, la deuxième consécutive. Une première depuis les Espagnols de Ciudad Real, en 2008 et 2009, alors que le Final Four n’existait pas encore.
Seul sur la ligne du jet de 7 mètres, seul face à son destin et celui des Blaugrana, le pivot français a enfoncé le dernier clou d’une rencontre folle jusqu’au bout en inscrivant le tir au but décisif.
Avant lui, Alex Dujshebaev avait manqué la cible, précipitant la défaite du club polonais. Fabregas se retournait face à ses coéquipiers, qui sont rapidement venus le congratuler. Pendant ce temps, Antonio Carlos Ortega n’en revenait pas, prostré au sol, la tête entre ses mains.
Kielce connaît la recette des fins de matchs à enjeu. Déjà vainqueurs à deux reprises du Barça en phase de poules cette saison (32-30 à Barcelone, 29-27 en Pologne), les Polonais avaient remporté leur seule Ligue des champions dans ces conditions, en 2016.
Menés de neuf buts par les Hongrois de Veszprem à un quart d’heure de la fin, ils s’étaient finalement imposés aux tirs au but. Ils n’auront pas réussi un nouveau braquage, même s’ils ne sont pas passés loin.
Malgré un début de prolongation emprunté de son équipe, Daniel Dujshebaev (petit frère d’Alex et fils de Talant, le coach de Kielce) égalisait une nouvelle fois pour se diriger vers la séance de tirs au but.
Ils sont bien mieux entrés dans leur septième finale depuis l’instauration du Final Four en 2010. Les Catalans ont rapidement pris trois buts d’avance (5-2, 7e) avant de virer en tête à la pause avec un but d’avance (14-13, 30e) grâce à l’ailier droit Aleix Gomez (6 de ses 9 buts en première période).
Au fur et à mesure de la rencontre, les Polonais, portés par un public acquis à leur cause, sont revenus à hauteur des Barcelonais.
Ils sont même repassés devant en début de seconde période (17-16, 37 « ) pour la première fois depuis l’ouverture du score du Français Nicolas Tournat (2 buts).
Mais les coéquipiers de Dylan Nahi (2 buts), l’autre Tricolore de Kielce, pourront longtemps regretter leur incapacité à prendre deux buts d’avance.
Les occasions n’ont pourtant pas manqué au cœur de la deuxième période mais le gardien du Barça, Gonzalo Pérez de Vargas, a enchaîné trois parades successives pour maintenir les siens en vie (20-21, 45e).
Pérez de Vargas (12 arrêts comme son adversaire Andreas Wolff) a été l’un des hommes décisifs de cette finale puisque c’est lui qui détourne le tir au but d'Alex Dujshebaev pour permettre ensuite à Ludovic Fabregas de conserver la C1 en Catalogne.
Au terme d'une finale très équilibrée qui a dû se décider aux tirs au but, Barcelone remporte la Ligue des champions au bout du suspense face à Kielce (32-32 a.p., 37-35 ap. t.a.b.).
Après deux ans de contraintes du fait de la crise sanitaire, la Lanxess Arena a eu droit à une finale fantastique ce dimanche.
Le public de Cologne a dû attendre les prolongations, puis les tirs au but, pour connaître le vainqueur de l'édition 2022 de la Ligue des champions. C'est Barcelone qui prend d'abord la rencontre en mains.
La faute à une équipe de Kielce un peu approximative en début de rencontre (3 interceptions pour Barcelone dans les 8 premières minutes). Sur penalty, Aleix Gomez donne le premier avantage de trois buts pour le Barça tôt dans la partie (5-2, 7').
Les Polonais corrigent ensuite leur jeu, profitent de la réussite de Branko Vujovic (4/4 après 18 minutes de jeu), et durcissent leur défense.
Pour la première fois du week-end, on a droit à une rencontre qui se ferme, avec des défenses qui parviennent à maintenir les attaques en respect.
Barcelone conserve longtemps son avance, mais Kielce réduit progressivement l'écart, avant d'enfin égaliser par Artsem Karalek, au rebond suite à un arrêt de Gonzalo Pérez de Vargas (12-12, 26').
Peu après le retour des vestiaires, Kielce prend pour la première fois l'avantage depuis son premier but de la partie (16-17, 37'). Les deux équipes se rendent coup pour coup : Thimothey N'Guessan redonne l'avantage au Barça (19-18, 40'), mais temporairement car Kielce reprend le dessus.
Les Jaunes et Bleus manquent l'occasion de prendre deux buts d'avance lorsque Pérez de Vargas repousse le penalty d'Arkadiusz Moryto (20-21, 45'), puis à deux autres reprises.
Barcelone, qui se prive de Luka Cindric pas dedans en dé parvient à revenir et même à repasser devant dans le money-time.
Suite à une perte de balle polonaise, Dika Mem sert bien Ali Zein en contre qui redonne l'avantage aux Catalans (27-26, 56'). En supériorité numérique sur les derniers instants de la rencontre, Barcelone passe tout près de tuer le match dans la dernière minute mais Dika Mem, si précieux sur la rencontre, manque cette fois son tir.
Talant Dujshebaev pose son temps-mort à 28 secondes de la fin et Kielce, profitant de l'oubli défensif barcelonais sur Artsem Karalek, accroche la prolongation à deux secondes de la fin (28-28, 60').
La tension est à son comble en début de la prolongation, et il faut attendre deux minutes pour voir des buts. Dylan Nahi répond au but de Thimothey N'Guessan (29-29, 63'). Andreas Wolff sort une énorme parade face à Ludovic Fabregas, sa 13e du match, mais ne peut rien faire sur le tir en contre d'Aleix Gomez avant la pause de la prolongation (30-29, 65').
Mais Kielce est dans le coup. C'est notamment grâce à deux 7 mètres réussis de Moryto que les Polonais sont devant, encore à 1'30'' (31-32, 69'). Dika Mem marque le but de l'égalisation dans la dernière minute, et Kielce échoue à transformer sa dernière occasion en tir placé...
Et à ce jeu, Andreas Wolff joue de malchance : il touche les deux premières tentatives d'Aleix Gomez et de Dika Mem, mais les ballons trouvent les filets. Gonzalo Pérez de Vargas est décisif avec un arrêt du pied sur le tir d'Alex Dujshebaev avant que Ludovic Fabregas se charge, avec succès, de transformer le dernier tir au but qui offre le trophée aux Barcelonais (37-35 SF).
Contrairement à 2016, Kielce s'incline aux tirs au but en finale de la Ligue des champions. Le FC Barcelone décroche quant à lui sa onzième couronne européenne, et conserve son titre après avoir déjà gagné l'année dernière.
Fabregas avait raconté à Melvyn Richardson en arrivant à Cologne avoir rêvé que Barcelone allait remporter la finale. « Il voit dans le futur ! », rigolait Richardson.
« Il me semble que je lui avais dit qu’on allait gagner la demi-finale de 4 buts, et que j’allais avoir la balle de match, confirme Fabregas. Ce scénario, c’est un scénario de fou, un scénario qu’on voudrait avoir à toutes les finales.
Cologne a vécu une de ces après-midis de handball qui reste dans les mémoires, loin, très loin de la finale de l’année dernière marquée par des tribunes en partie vidées par les restrictions sanitaires et, sur le terrain, vite réglée par le Barça contre Aalborg.
Cette année contre Kielce, devant une salle à guichets fermés, Barcelone a eu certes trois buts d’avance une partie de la première période. Mais à partir de la 24e minute, aucune des deux équipes n’a réussi à prendre plus d’un but d’avance sur l’autre.
Ce match a été un véritable duel, les yeux dans les yeux entre les deux meilleures équipes d’Europe cette saison, entre deux grosses défenses et deux bons gardiens - ce qui en a fait le match le moins riche en buts du week-end avant les prolongations.
Si Barcelone l’emporte, c’est d’un souffle seulement.
« Je pense que c’était un beau spectacle et c’était un beau match de hand, bravo à eux et c’est juste dommage pour nous car ça ne récompense pas tout le travail qu’on a fait » déclarait un Nicolas Tournat très touché après cette finale perdue, sa deuxième après celle de 2018 avec Nantes.
Ortega a eu du cran pour construire un groupe capable de surmonter toutes les difficultés, comme il y en a eu lors de cette finale. Le maître à jouer Luka Cindric a ainsi dû rapidement s’éclipser, manifestement diminué.
Ortega a alors varié sa base arrière, avant de confier les clés à un trio français en fin de rencontre et pendant les prolongations : Dika Mem, Thimothey N’Guessan et Melvyn Richardson. La bonne entrée de ce dernier, qui a eu peu de temps de jeu cette saison lors des matchs importants, a été particulièrement précieuse pour le Barça afin de maintenir son niveau de jeu.
« J’ai pris l’opportunité, je me suis donné à fond et l’équipe m’a beaucoup aidé, beaucoup appuyé, soulignait l’intéressé.
Du côté de Kielce, Talant Dujshebaev et ses hommes peuvent regretter de ne pas avoir plié le match lorsqu’ils le pouvaient. Bien dans leur match, avec des rotations régulières et assez efficaces, les Jaunes et Bleus étaient légèrement au-dessus au milieu de la deuxième période.
Dans le dernier quart d’heure, les Polonais ont eu maintes occasions de prendre deux buts d’avance. Et si Gonzalo Pérez de Vargas a bien repoussé le sept mètres d’Arkadiusz Moryto pour écarter la première possibilité de +2 pour Kielce (45’), lors des autres ouvertures, c’est le collectif qui a fait des erreurs.
Alex Dujshebaev, excellent cette saison, a été moins dans le coup dans le dernier quart d’heure et a peiné à trouver les solutions face à la défense barcelonaise à ce moment crucial de la rencontre, avant de manquer son 7 mètres lors de la séance de tirs au but.
Des regrets, Dika Mem aurait pu également en avoir de gros : son tir à côté dans la dernière minute est l’occasion manquée du +2 barcelonais, et permet ensuite à Kielce d’avoir la balle d’égalisation qu’Artsem Karalek transforme.
« Je l’avais en tête pendant un petit moment mais une fois la prolongation commencée, je l’ai évacué », expliquait l’arrière droit, qui s’est bien rattrapé en prolongation en marquant le but de l’égalisation à la dernière minute, puis aux tirs au but, alors qu’Andreas Wolff a dévié son tir, mais insuffisamment. Ça s’est joué à quelques millimètres, des détails.
« Si je devais rêver d’une finale, j’aurais rêvé de gagner comme ça, avec prolongations, penaltys et dernier but de Ludo… Magnifique ! », jubilait Timothey N’Guessan, aux anges après ce succès.
« C’était une finale de fou, et quand ça joue aux penaltys, pfff… Le sport, c’est cruel », déplorait à l’inverse Nicolas Tournat.
Les Français à l'honneur
Plusieurs joueurs français ont brillé lors de cette finale, ajoutant une saveur particulière à la victoire de Barcelone :
- Ludovic Fabregas: Auteur du tir au but décisif, il remporte sa troisième Ligue des champions.
- Dika Mem et Timothey N’Guessan: Ils savourent leur deuxième sacre continental.
- Melvyn Richardson: Lui aussi a déjà goûté à la victoire en Ligue des champions avec Montpellier.
Pour les Français de Kielce, Dylan Nahi et Nicolas Tournat, il faudra attendre une saison supplémentaire pour espérer gravir le toit de l’Europe. Ils seront épaulés l’année prochaine par leurs compatriotes Benoît Kounkoud et Nedim Remili, en provenance du PSG.
Le FC Barcelone, une Hégémonie Européenne
Les hommes d'Antonio Carlos Ortega remportent la Ligue des champions pour la onzième fois de l'histoire du club, ce qui en fait, encore un peu plus, l'équipe la plus titrée dans cette compétition. C'est la deuxième fois de l'histoire que le Barça parvient à conserver son titre européen en handball. Il y était déjà parvenu durant 5 saisons entre 1996 et 2000 par le passé.
Cette victoire barcelonaise est avant tout celle d’un groupe, et d’un coach, Carlos Ortega, qui signe un quadruplé au bout d’une saison seulement, après avoir succédé à Xavi Pascual cet été.
« Personne n’y croyait à part nous, appuyait Dika Mem. Je suis vraiment super content d’avoir marquer l’histoire aujourd’hui. Une vraie récompense pour tout le travail, les galères, les joueurs qui ont joué blessés, les jours de repos qu’on n’a pas eus. »
HBC Nantes vs FC Barcelone : Un Aperçu des Confrontations Passées
Le HBC Nantes a croisé le fer avec le FC Barcelone à plusieurs reprises, bien que le bilan penche en faveur des Blaugrana. Ce jeudi soir cela sera la 8ème confrontation de l’histoire entre le HBC Nantes et le FC Barcelone, le bilan étant bien à l’avantage des Blaugrana avec 6 victoires et 1 défaite.
La seule victoire du H face à Barcelone remonte à décembre 2017 où les Nantais s’étaient alors imposés 29-25 dans un Hall XXL en feu. Lors de la saison 2020-2021, Nantais et Barcelonais se sont affrontés à 3 reprises : deux fois en phase de poules et une fois en demi-finale.
En poules, les Violets s’étaient alors inclinés 27-35 à la maison avant de frôler l’exploit au Palau lors du match retour en échouant à seulement une longueur des espagnols (30-29).
Le FC Barcelone : Une Machine de Guerre
Le FC Barcelone est l’un des tous meilleurs clubs au monde. Il a remporté le championnat d’Espagne à 28 reprises et y a battu de nombreux records d’invincibilité (invaincu en championnat comme en coupes nationales de mai 2013 à avril 2018 soit 184 victoires et un match nul).
Pour ce qui est de la Ligue des Champions, il a été sacré 11 fois vainqueur et est le club le plus titré de la compétition, ayant remporté au passage les deux dernières éditions (2021 et 2022).
Fort d’un effectif complet et extrêmement compétitif composé de nombreux joueurs internationaux, il est chaque année l’un des favoris au Final 4 et au titre. La Ligue des Champions étant devenu l’objectif le plus important du club chaque saison au vu des difficultés rencontrées par le championnat espagnol depuis la crise économique.
Comme à son habitude, le FC Barcelone fait la course en tête en Liga Asobal avec 8 victoires en autant de rencontres et pointe déjà avec 4 points d’avance sur Granollers et Cuenca qui se partagent la 2ème place. En Ligue des Champions, les espagnols sont également invaincus et 1ers du groupe avec 5 victoires (face à Szeged, Kielce, Celje, Elverum et Aalborg). Ils ont notamment battu Kielce (32-28) lors de la 2ème journée pour ce qui était un remake de la dernière finale de Ligue des Champions.
Les Blaugrana n’ont connu la défaite qu’une seule fois cette saison, c’était dans le cadre du Superglobe 2022 il y a quelques semaines (un équivalent de la Coupe du Monde des clubs). Après un véritable récital face à Kielce en demi-finale et une victoire 39 à 28 à la clé, ponctuée par un match impressionnant de la part de Gonzalo Perez de Vargas qui avait tout simplement écœurés les polonais avec 61% d’arrêts.
Ils se sont inclinés en finale de celle-ci face à Magdebourg (tout comme lors de l’édition 2021) avec une défaite 41-39 après deux prolongations.
Comme nous l’avons évoqué, Barcelone possède l’un des meilleurs effectifs d’Europe avec de nombreux joueurs d’expérience et internationaux.
Si l’on ne devait en citer que quelques uns, on peut notamment parler de la paire de gardien. Composée de Gonzalo Perez de Vargas et d’Emil Nielsen, c’est assurément l’une des meilleures au monde. Le gardien espagnol n’étant plus à présenter avec de nombreux titres aussi bien avec le Barça qu’avec sa sélection et souvent auteur de grandes performances dans les moments clés.
Pour Emil Nielsen, l’heure sera aux retrouvailles pour le gardien danois qui va affronter ses anciens coéquipiers pour la toute première fois. Pour les joueurs de champ, on retrouve les internationaux français Dika Mem, Ludovic Fabregas, Timothey N’Guessan et Melvyn Richardson.
Les meilleurs buteurs cette saison en Ligue des Champions sont actuellement Dika Mem et l’ailier international espagnol Aleix Gómez avec respectivement 32 et 30 réalisations.

Dika Mem face au HBC Nantes lors de la saison 2020-2021. (Photo Eddy Lemaistre/Icon Sport)
C’est donc l’un match des matchs les plus relevés de sa saison qui attend le HBC Nantes ce jeudi soir.
Titres Européens du FC Barcelone dans Divers Sports
Le FC Barcelone ne se limite pas au handball. Le club a également brillé dans d'autres disciplines sportives sur la scène européenne :
- Rink hockey: La section de rink hockey a été la première du Club à remporter la Coupe d'Europe, en 1972/73.
- Football: La Dream Team offre au Barça sa première Coupe d'Europe de football en 1992, et réitère l'exploit lors des saisons 2005/06, 2008/09, 2010/11 et 2014/15.
- Barça Féminin: La Coupe d'Europe s'est parée de blaugrana en 2021 à Göteborg.
- Basket-ball: Les hommes de Svetislav Pesic s'emparent de l'Euroleague en 2003.
- Futsal: Le Barça Futsal est champion d'Europe lors de la saison 2021/22.