Présent aux Jeux Olympiques, le volleyball est un sport mondial, qui se pratique aussi bien en salle, qu'à la plage ou dans la cour de l'école. Mais connaissez-vous ses origines et ses règles ?

Les Origines du Volleyball
Appelé à l'origine « mintonette », le volleyball a été inventé par l’Américain William G. Morgan, qui voulait créer un nouveau sport, en 1895. Cet étudiant de l’Université de Springfield dans le Massachusetts était d'ailleurs ami avec James Naismith, l'inventeur du... basketball en 1891 ! Morgan devient directeur de l’éducation physique de l’Union chrétienne des jeunes gens, plus connue sous le nom de YMCA (Young Men’s Christian Association) et il imagine un nouveau sport, mêlant basketball, baseball, tennis et handball.
Les Règles du Jeu
Deux équipes de six joueurs sont réparties des deux côtés d'un filet et s'affrontent en se renvoyant le ballon à l'aide de leurs mains ou avant-bras, en smash, bloc, corse, manchette ou en service flottant par exemple. Pour gagner le point, il faut que l'adversaire ne parvienne pas à renvoyer le cuir. S'il fait tomber le ballon lors des passes (3 maximum) ou qu'il le fait sortir hors des limites, il perdra également le point. Le premier arrivé en trois sets gagne la rencontre. Chaque set va en 25 points.
Le Volleyball aux Jeux Olympiques
En 1924, il y a tout juste un siècle, les JO de Paris découvraient le volley, mais ce n'était alors qu'un sport de démonstration. Il faut attendre 1964 pour voir le CIO introduire le volley aux Jeux Olympiques (victoire de l'URSS). Depuis la fin de seconde guerre mondiale, il s'était popularisé en Europe, notamment grâce à la création de la FIVB. Les fédérations nationales sont également créées à ce moment-là.
On retrouve plusieurs variantes du volley, comme le beach-volley. Celui-ci se joue seulement à deux contre deux et a été inventé par des surfeurs qui s'ennuyaient en attendant les vagues, sur le sable. En 1996, lors des JO d'Atlanta, il devient un sport olympique à part entière.
Les Jeux Olympiques de Paris 2024, c'est bel et bien fini... Maintenant, place aux Jeux Paralympiques ! Et parmi les sports au sein de la compétition, le volley sous toutes ses formes...
Le volley-ball a fait son entrée officielle dans le programme olympique en 1964, lors des Jeux de Tokyo, tandis que le beach volley a été introduit plus récemment, aux Jeux d'Atlanta en 1996. Concernant le beach-volley, le sport a été introduit aux Jeux Olympiques en tant que sport officiel à Atlanta en 1996, après une première apparition en démonstration à Barcelone en 1992. Depuis, le Brésil et les États-Unis dominent la discipline, cumulant ensemble 24 des 42 médailles décernées, dont 10 en or. Le volley assis est, quant à lui, une discipline paralympique depuis 1980.
Parmi les athlètes français à surveiller à Paris 2024, certains noms se démarquent déjà. Dans le volley-ball, Earvin Ngapeth, connu pour ses performances spectaculaires et son rôle clé dans l'équipe de France, est l'un des joueurs les plus attendus, tout comme Kevin Tillie, pour ne citez qu'eux. En beach volley, la paire constituée d'Alexia Richard et Lézana Placette, récemment médaillées sur le circuit international, représente l'espoir français dans cette discipline, bien que la sélection finale n'ait pas encore été annoncé. En volley assis, l'équipe de France est bel et bien là.
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La Vasque Olympique de Paris 2024
La vasque olympique de Paris ou plus officiellement la vasque des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 est une structure mise en place au jardin des Tuileries, à Paris, en France, dans le cadre du relais de la flamme olympique pour les Jeux olympiques d'été de 2024. Elle est composée d'une vasque métallique circulaire portée par un ballon. Sa flamme sans combustible, générée par une brumisation d'eau éclairée à l'électricité, fait le pourtour de la vasque. C'est aussi un hommage au premier vol en ballon gonflé à l’hydrogène réalisé en 1783 depuis le jardin des Tuileries.

Le Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'été de 2024 (COJOP) choisit début mars 2023 Mathieu Lehanneur pour le design de la flamme et de la vasque olympiques : première fois qu'un seul artiste est en même temps chargé de ces deux éléments symboliques. Son fonctionnement, sans énergie fossile, a été créé par l'entreprise EDF. C'est en 2022 que le Comité international olympique valide le principe de vasque électrique. La solution développée s’est révélée déterminante pour la faisabilité du « projet Ariane » imaginé par Mathieu Lehanneur.
Les derniers porteurs de la flamme ne sont révélés qu'à la cérémonie d'ouverture le 26 juillet 2024 : ce sont le judoka Teddy Riner et l'ex-athlète Marie-José Pérec (tous deux nés en Guadeloupe). Ils penchent ainsi leur flamme à 23 h 24 et « allument » l'anneau de feu géant simulé dans la vasque.
La vasque olympique s’élève dans les airs tous les jours après le coucher du soleil jusqu'à 2 heures. Le public peut admirer gratuitement la vasque au sol de 11 heures à 19 heures, à condition de s'inscrire sur le site officiel, l'inscription permettant la réception d'un code QR. La visite dure 15 minutes. Ce sont chaque jour 10 000 personnes qui peuvent ainsi approcher la structure.
À partir de juin 2025, la vasque est réinstallée temporairement à son emplacement initial dans le jardin des Tuileries, sans toutefois être autorisée à refaire référence aux Jeux olympiques ; elle est renommée « vasque Paris 2024 ».
Il s’agit d’un grand ballon captif gonflé à l’hélium. La structure fait 30 mètres de haut avec un anneau-flamme de 7 mètres de diamètre. Le ballon est relié au sol par câble et son diamètre mesure 22 m. Durant son envol, il s'élève à 60 mètres du sol.
L'illusion d'une flamme, suggérant le comportement d'une montgolfière, est créée à partir d'un aérosol d'eau et de faisceaux de lumière provenant de 40 projecteurs LED qui traversent un nuage de brume produit par 200 buses de brumisation haute pression. La technologie, conçue par EDF, est entièrement électrique et n'utilise pas de combustible fossile. Le ballon est quant à lui une référence certaine à la montgolfière, invention française.
« L'allumage de la vasque, c'est toujours un moment fort aux Jeux, parce que c'est le signal de leur lancement. À Paris 2024, cela nous a une nouvelle fois beaucoup inspirés, et avec Mathieu Lehanneur, nous avons - encore - voulu pousser le concept plus loin. Avec une vasque volante, on a ainsi voulu rendre hommage à l'esprit d'audace, de créativité, d'innovation - et parfois de folie ! - de la France, au cœur de l'ADN de Paris 2024. Cette vasque, c'est aussi le symbole de notre slogan : « Ouvrons grand les Jeux ». Installée au cœur de la ville, dans le jardin des Tuileries, à proximité de la Seine pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, ou encore du bas des Champs-Élysées et de la place de la Concorde pour celle des Jeux paralympiques, elle sera aussi mise à la disposition du public grâce à un système de billetterie gratuite.
« Cette vasque absolument inédite incarne tout l'esprit que je voulais donner aux objets olympiques et paralympiques. Légère, magique et fédératrice, elle sera un phare dans la nuit et un soleil à portée de main en journée. Le feu qui y brûlera sera fait de lumière et d'eau comme une oasis de fraicheur au cœur de l'été. J'ai conçu la torche, le chaudron et la vasque comme trois chapitres d'une même histoire.
« Grâce à une innovation signée EDF, la vasque de Paris 2024 brille pour la première fois avec une flamme 100 % électrique. Cette “révolution électrique” a été rendue possible grâce au travail titanesque réalisé par nos équipes et le designer Mathieu Lehanneur. Leur créativité, leur force d'innovation a permis de concevoir une flamme sans combustion fossile, une flamme faite d'eau et de lumière.
« Le jardin des Tuileries est un lieu grand ouvert sur la ville. Plus grand espace vert au coeur de Paris, il en est aussi, avec près de quatorze millions de visiteurs par an, le parc le plus fréquenté.
Vendredi 26 juillet au jardin des Tuileries, les champions Marie-José Pérec et Teddy Riner ont enflammé la vasque des Jeux olympiques au terme d’une cérémonie grandiose qui aura marqué tous les esprits. Une scène qui s’est répétée le 28 août pour l’inauguration des Jeux Paralympiques. Surmonté d’un ballon monumental, cet anneau incandescent (imaginé par Mathieu Lehanneur qui a aussi dessiné la torche) s’est alors élevé dans le ciel telle une montgolfière, embrasant la nuit parisienne de son feu sacré.
Si le designer s’est, au lendemain de la cérémonie, défendu dans les médias de toute référence aux célèbres frères Montgolfier, ce symbole d’une poésie folle rappelle pourtant un événement singulier survenu au même endroit, près de deux siècles et demi plus tôt…Nous sommes le 1er décembre 1783. Aux Tuileries, une foule immense se presse dans les allées - vite, le spectacle va commencer ! Dans quelques instants, Jacques Charles s’apprête à effectuer, devant 400 000 spectateurs ébahis, le premier vol de ballon à hydrogène habité !
Bien décidé à prendre sa revanche sur ce duo d’amateurs, Jacques Charles sait qu’il peut compter sur son invention, bien plus aboutie. Il a raison ! Contrairement à celui des Montgolfier qu’il juge complètement archaïque, son ballon, fabriqué à partir de taffetas imperméable recouvert de gomme élastique, est gonflé à l’hydrogène, un gaz plus léger que l’oxygène.
L’heure du décollage approche, mais voilà qu’un bruit court parmi la foule… Par l’intermédiaire d’un messager, le roi aurait interdit le vol ! Qu’importe : sûr de son succès, Jacques Charles embarque dans la nacelle de « La Charlière » au côté de l’ingénieur Marie-Noël Robert, avec du champagne. Voilà le moment tant attendu. À 13h45, la corde qui retient le ballon au sol est coupée net. Les spectateurs retiennent leur souffle.
« Tout Paris était sorti, aux Tuileries, sur les quais et les ponts, dans les champs, les rues, aux fenêtres ou sur les sommets des maisons, sans compter les habitants des villes et villages des environs. Jamais auparavant une expérience philosophique n’avait été si magnifiquement soutenue », raconte, dans une lettre écrite ce 1er décembre 1783, un certain Benjamin Franklin, alors ambassadeur des États-Unis en France. Ils atteignent bientôt la hauteur de 500 mètres et survolent la région parisienne.
Après avoir parcouru plus de 40 kilomètres, les scientifiques se posent en douceur au beau milieu d’un champ à Nesles-la-Vallée. Non content de sa réussite, Jacques Charles remonte dans son ballon qui, libre comme l’air, s’élève cette fois à près de 3 000 mètres d’altitude !
Bientôt, comme le racontera magnifiquement le comte de Ségur dans ses Mémoires, le Tout-Paris se passionne pour les ballons : « Après ce triomphe du génie sur la nature, après cette journée mémorable, chacun des spectateurs se sentait comme grandi ; l’impossible ne paraissait plus un mot français ; on eût dit que toutes les bornes venaient de disparaître devant l’orgueil ambitieux de l’esprit humain.
L’engouement est tel qu’on assiste alors à une véritable « ballomanie » ! Gravures, papiers peints, porcelaines, pendules… : les arts décoratifs se mettent au diapason de cette mode qui fait aussi fureur chez les élégantes. Montgolfières et charlières inspirent alors les robes et les coiffures les plus extravagantes.
Près de 250 ans plus tard, il ne reste aux Tuileries aucune trace de cet exploit, à l’exception d’une discrète plaque posée par l’Aero-club de France, près de l’entrée située place de la Concorde. La vasque olympique, quant à elle, embrasera tous les soirs le ciel de Paris pendant la durée des Jeux.
L'imposante sphère installée dans le jardin des Tuileries, à l'emplacement de la vasque olympique, devrait illuminer les Jeux, chaque soir, dans le ciel de Paris. Et il pourrait bien illuminer le ciel de la Ville Lumière en nocturne, lesté d'une partie de ses attaches et retenu par un gros câble, durant les Jeux.
Si Paris 2024 a voulu faire un clin d'oeil à l'histoire, le parallèle est tout trouvé entre la sphère olympique et le vol du premier ballon à hydrogène à nacelle, le 1er décembre 1783, initié par le physicien Jacques Charles et Marie-Noël Robert, qui avait justement eu lieu... aux Tuileries.
Cérémonie en extérieur, marathon pour tous, Jeux plus durables… Le credo de ces Jeux de Paris est plutôt clair : « casser les codes » et « se distinguer » de tout ce qui a pu être fait lors des éditions précédentes. Et ce n’est pas la vasque olympique qui a dérogé à la règle. Installée dans le jardin des Tuileries et surmontée d’un ballon, elle a été allumée par Teddy Riner et Marie-José Pérec à la fin de ce monumental spectacle.
Pour ces JO 2024, le choix du designer français Mathieu Lehanneur, créateur de la torche et du chaudron olympique, s’est porté sur un « anneau-flamme » de… 7 m de diamètre ! Mais le grandiose ne s’est pas arrêté là : la vasque était aussi surmontée d’un ballon gigantesque de 30 m de haut et 22 m de diamètre.
« À la même époque, les frères Montgolfier mettent au point leur ballon à air chaud, travaux qui serviront de base au premier vol d’humains effectué à Paris, entre le Château de la Muette et la Butte-aux-Cailles, et atteignent les 1 000 m d’altitude. C’est à l’esprit d’audace, de créativité et d’innovation de la France que renvoie cette Vasque unique », indique le comité organisateur.
Plus de 240 ans après ces exploits, c’est aussi dans le Jardin des tuileries, poumon vert de la capitale, que la vasque olympique avait été installée. On avait d’ailleurs pu apercevoir, ces dernières semaines, le ballon monumental flottant au-dessus du célèbre parc parisien, retenu par un filet.
Placée juste à côté du grand bassin, « la vasque vient s’installer dans un alignement de rêve : le Palais du Louvre et sa Pyramide, l’obélisque de la Concorde et les Champs-Élysées avec l’Arc de triomphe et ses Agitos (symboles des Jeux paralympiques) », avait décrit Paris 2024.
Mathieu Lehanneur a poussé son hommage à la culture française jusque dans le détail. Le designer mondialement connu a imaginé cette vasque comme « un symbole de Liberté ». Il a conclu son allégorie de la devise française qui avait débuté avec le design de la Torche représentant l’égalité grâce à sa parfaite symétrie entre le haut et le bas et marquant la volonté de Paris 2024 d’offrir des Jeux égalitaires et paritaires.
PARIS 2024 - Le jour où les Français ont ROULÉ sur la Pologne pour remporter L'OR devant leur public
Tableau récapitulatif des disciplines de Volley aux JO
| Discipline | Lieu | Introduction aux JO | Particularités |
|---|---|---|---|
| Volley-ball | Paris Arena Sud | 1964 (Tokyo) | Sport d'équipe classique |
| Beach Volley | Stade Tour Eiffel (Champ de Mars) | 1996 (Atlanta) | Se joue à deux contre deux |
| Volley assis | [À déterminer] | Discipline paralympique depuis 1980 | Se joue en position assise |