Bagarres dans le Rugby : Actualités et Incidents impliquant La Seyne-sur-Mer

Les bagarres font rapidement et unanimement la Une des journaux et des réseaux sociaux, qu'ils soient sérieux, à sensation, ou les deux.

Le Rugby Club Nîmois recevait La Seyne-sur-Mer ce samedi 4 octobre au stade Kaufmann pour le compte de la 4ᵉ journée de Nationale 2.

Le Rugby Club Nîmois s'impose 43-5 au stade Kaufmann, dans un match piège contre La Seyne-sur-Mer.

Un match haché et sous tension.

La composition d’équipe du RCN était marquée par une série d’absences.

Nouchi, Prouteau, Stankovic, Jacquier, Gensana et Robbe sont indisponibles, tandis que Maumont, Martin-Yot, Vaccaril, Dors, Bevis, Torquebiau, Austruy, Jouve et Darmon ne figuraient pas dans le groupe.

Le groupe retenu enregistrait plusieurs retours et nouveautés.

Après moins de cinq minutes, une bagarre éclate et un carton rouge est distribué dans chaque camp (Arnaud pour Nîmes et Saragossi pour La Seyne).

Les rouge et bleu sont sonnés et multiplient les fautes de mains.

Le RCN en profite et conclut quelques actions offensives par des essais de Di Pasquale, Barnerias et Phalip.

Au retour des vestiaires, les rouge et bleu reviennent sur le terrain, particulièrement motivés, surprennent les Nîmois et inscrivent rapidement un essai par Barberis (22-5, 42e).

Phillips, le demi de mêlée nîmois, entre en jeu et l’équilibre des forces s’opère.

Pour le moment.

Le match reste haché dans la même veine que lors du premier acte.

Phillips fait le trou et envoie Burguillos dans l'en-but adverse.

Puis c'est au tour de Thomas Roche.

Le match est plié (36-5, 73e).

Après une défaite à Genève lors du dernier match, les Nîmois retrouvent le goût de la victoire.

De bon augure avant le déplacement à Aubenas.

Essais : Di Pasquale (17e), Barnerias (34e), Phalip (40e) Burguillos (67e) Roche T.

Le XV de départ : Arnaud (1), Phalip (2), Barbet (3), Sparano (4), Alric (5), Barnerias capitaine (6), Tonin (7), Coignat (8), Di Pasquale (9), Sabbia (10), Pichard (11), Tupuola (12), T. Villerouge, Tonnin, Boissière, Kelly, Phillips, S.

Tout le monde a encore en tête les images de la bagarre générale survenue, dimanche dernier, au coup de sifflet final du quart de finale opposant l'Union Athlétique Gaillacoise Rugby à l'US Seynoise sur le pré de Laborie et qui a un peu terni la performance des rouges et noirs, victorieux sur le score de 19 à 12, devant leurs supporters.

Cette fin de match houleuse au pied de la tribune de Laborie, impliquant des spectateurs, a obligé les forces de l’ordre à calmer les esprits…Ce 8ème de finale inspire quelques craintes légitimes quant au match retour dans le Var.

Par la voie d'un communiqué publié cette semaine sur les réseaux sociaux, le club gaillacois "affirme clairement que de tels actes n'ont pas leur place sur un terrain de rugby, ni dans ses abords.

La sécurité des joueurs, des dirigeants, du corps arbitral et des supporters doit rester une priorité absolue".

C’est dans ce contexte que le club tarnais vient de publier un communiqué officiel pour rappeler à chacune et chacun l’essentiel.

Tout en prenant une décision forte concernant ses supporters.

Le club varois en a fait autant.

L’apaisement est de mise, et c’es tant mieux…

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE L’UNION ATHLÉTIQUE GAILLACOISE :

« En réponse aux incidents survenus lors de la rencontre contre l’Union Sportive Seynoise, l’Union Athlétique Gaillacoise tient à exprimer son profond mécontentement suite aux incidents qui se sont déroulés au coup de sifflet final de la rencontre de phase finale de Fédérale 1 opposant nos deux équipes ce dimanche 18 mai.

Notre club avait mis tout en œuvre pour faire de cette journée une véritable fête du rugby à l’occasion du dernier match de notre équipe à domicile cette saison.

Nous regrettons sincèrement que ces efforts aient été ternis par les événements survenus en fin de rencontre.

L’Union Athlétique Gaillacoise condamne fermement tout comportement contraire aux valeurs du rugby et à l’esprit sportif.

Nous tenons à rappeler notre engagement indéfectible pour un sport pratiqué dans le respect mutuel et la convivialité.

Suite à ces événements, et par mesure de précaution pour garantir la sécurité de tous, nous avons pris la décision difficile d’annuler le déplacement en bus de nos supporters pour le match retour.

Nous présentons nos sincères excuses à notre public fidèle pour ce désagrément.

Nous tenons toutefois à rassurer nos supporters qui organiseront du covoiturage pour assister au match retour : toutes les dispositions nécessaires seront prises en coordination avec le club recevant et les autorités locales pour garantir leur sécurité sur place.

Nos dirigeants seront également présents pour veiller au bon déroulement de cette rencontre.

Nous souhaitons affirmer clairement que de tels actes n’ont pas leur place sur un terrain de rugby ni dans ses abords.

Le quart de finale aller de Fédérale 1 entre Gaillac et La-Seyne-sur-Mer a dégénéré dimanche au coup de sifflet final.

Et même les spectateurs ont participé à la bagarre !

Miraculeusement qualifiés, grâce au nombre d'essais au tour précédent contre Tricastin, pour les quarts de la phase finale de Fédérale 1, le cinquième échelon du rugby français, où l'ancien Toulousain Sofiane Guitoune va reprendre du service, les joueurs de Gaillac, le premier club de Vincent Moscato et de Bernard Laporte, ont bien négocié leur quart de finale aller, s'imposant 19-12 dimanche face à la Seyne-sur-Mer à l'issue d'un match serré à Laborie.

Un match serré puis très tendu, et qui a vu une bagarre éclater au coup de sifflet final.

Et ce pendant cinq bonnes minutes, qui ont paru interminables.

Avec des joueurs des deux équipes impliqués, mais aussi des supporters gaillacois, comme le rapporte La Dépêche.

Ce que l'on peut voir sur les images filmées depuis les tribunes.

Et les gendarmes ont même dû intervenir pour calmer les esprits.

Alors que des sanctions ne devraient pas tarder à tomber, les deux clubs, comme souvent, se rejettent la faute, et l'Union Sportive Seynoise a tenu à exprimer dans un communiqué « sa plus vive indignation » suite à ces incidents qu'elle « condamne fermement », et remercie ses joueurs, dirigeants et supporters d'avoir réussi à garder « leur sang-froid face à cette situation inadmissible qui aurait pu dégénérer sérieusement. »

« Un comportement inacceptable »« Alors que le match, plutôt bon esprit dans son ensemble, s'achevait dans un climat tendu, plusieurs individus identifiés comme joueurs de l'équipe Espoir du club adverse, accompagnés de supporters, ont envahi le terrain et pris à partie nos joueurs verbalement et physiquement.

C’est dans un stade Marquet plein comme un œuf que les Seynois ont acquis leur accession en Nationale 2 au terme d’une rencontre qu’ils ont dominé, notamment au cours d’un deuxième acte à sens unique.

Si les deux équipes se rendent coup pour coup durant les vingt premières minutes, on sentait que le rythme imposé par les Varois commençait à user les Tarnais.

Ils craquent d’ailleurs à la demi-heure de jeu en encaissant deux essais en trois minutes, dont une relance magnifique depuis les 22 mètres avec un Saragossi et un Bellavia jouant les perce-murailles.

Gaillac parvient néanmoins à rester dans le match grâce à un essai tout en puissance de. Breton (19-13 à la pause).

Pris à leur propre jeu dans le secteur de la conquête et sur les ballons portés, ils sont en grosse difficulté dès que les Seynois écartent les ballons.

Quatre essais supplémentaires des locaux viennent mettre fin à tout suspens à ce quart de finale retour où les Seynois sont restés fidèles à leur philosophie de produire un maximum de jeu quel que soit l’enjeu de la rencontre.

Un an après avoir quitté la Nationale, l’USS est donc de retour dans cette division qu’ils connaissent bien même si l’objectif est désormais d’aller en finale.

Le stade des Blaquières de Grimaud a malheureusement été le théâtre d’un triste spectacle, de ceux que l’on ne voudrait surtout pas voir lors d’un match de rugby.

La rencontre opposant le Rugby Club du Golfe (RCG) à la formation Toulonnaise du XV de Besagne, disputée ce dimanche pour le compte de la 7e journée de championnat de Régionale 3, n’est pas allée jusqu’à son terme.

Tout serait parti d’un fait de jeu, un plaquage jugé dangereux.

Une bagarre générale s’en est suivie, une bonne salade de doigts et une soupe de phalanges, reprendrait l’ancien rugbyman international et aujourd’hui animateur radio, Vincent Moscato !

On aurait pu en rester là, mais ce ne fut malheureusement pas le cas.

Le coprésident du club Toulonnais, Alexandre Fournier, raconte sa version des faits.

« Suite à cette bagarre, l’un de nos joueurs a été victime d’insultes racistes de la part d’un spectateur.

Il est allé dans les tribunes pour discuter et ...la discussion a dérapé.

Je tiens à préciser que ce que l’on a pu voir ce dimanche ne fait pas partie des valeurs que nous véhiculons au sein de notre club.

C’est par la suite toute l’équipe du XV de Besagne qui est allée en découdre avec quelques supporters Grimaudois.

Présent au match et joint par téléphone, le président du Rugby Club du Golfe, Philippe Cornille, n’a pas pour sa part souhaité s’exprimer.

Selon nos informations, une bénévole Grimaudoise en charge de l’ouverture et de la fermeture de la porte d’accès des joueurs à la pelouse aurait été bousculée et légèrement blessée.

La suite de ce regrettable épisode va se jouer en coulisses.

Le délégué du match va, suite à ces graves incidents, rédiger un rapport, les deux clubs donneront également leur version des faits.

Les dirigeants des deux clubs et certains protagonistes seront convoqués à la ligue régionale.

La commission de discipline statuera dans les prochaines semaines avec certainement à la clé des sanctions disciplinaires.

On aurait seulement pu retenir la très belle opération des réservistes du Stade bagnérais, qualifiés pour les demi-finales du championnat de France de Nationale B après leur succès face à La Seyne-sur-Mer (26-10).

Mais des incidents font que cette actualité est passée au second plan.

Cette rencontre à Conques-sur-Orbiel a en effet été marquée non seulement par des échanges musclés sur la pelouse, mais aussi dans les tribunes.

Les Bélascains seynois auraient en effet pris à part les supporters adverses : « Une véritable horde sauvage, digne des hooligans » note La Dépêche.

Selon Bruno Forgues (centre du Stade Bagnèrais) via le site Rugby Amateur, « vu d'en bas, ça faisait même peur. »

Deux personnes ont notamment dû aller aux urgences et certaines se réservent d'ailleurs le droit de porter plainte.

Le match s'était pourtant déroulé de manière correcte dans le premier acte.

Les Bagnérais tournant à la pause avec trois points d'avance grâce au pied de Mur (6-3).

« C'était un match très rugueux avec une équipe de la Seyne très solide et très... rugueuse. »

Sentant le vent tourner au sens propre comme au figuré, les Seynois auraient débuté la second mi-temps avec semble-t-il l'intention de faire dégoupiller leurs adversaires.

Après une première « provocation » sans conséquence du centre de La Seyne, une bagarre générale a éclaté suite à un nouvel accrochage initié par le deuxième ligne des Provençaux comme le rapporte La Dépêche.

Une bagarre générale qui n'a seulement été cantonnée au terrain.

Situés sur le bord de ce dernier, les Bélascain seynois, qui avaient été battus en ouverture par leurs homologues de Balma, auraient alors escaladé les tribunes pour s'en prendre aux supporters bigourdans.

Le temps que tout rentre dans l'ordre et que l'arbitre de la rencontre distribue trois cartons rouges à la 45e, un de chaque côté ainsi qu'un autre pour un remplaçant de Bagnères, sans doute venu se mêler à la rixe.

Ce qui a permis de calmer les esprits et au match de reprendre.

Ainsi réduit à 13 contre 14, le Stade bagnérais a encaissé un essai par Santolini (55e).

Mais il a su réagir par Degrave (69e) derrière une pénal-touche et Cayrolle (76e).

Une histoire semblable a également eu lieu du côté de Mauguio où s'affrontaient les belascains de l'UST (Thuir) et ceux du RCAV (Aubenas) le 3 mai dernier lors d'un 16ème de finale de championnat de France.

Une rencontre remportée par les premiers après prolongations (12-24).

Un résultat qui n'a semble-t-il pas plu aux vaincus puisqu'une bagarre a éclaté en fin de partie.

D'après un supporter présent sur les lieux, des personnes d'Aubenas (entraîneur, joueurs) auraient escaladé les grilles pour venir frapper des personnes du public.

Sur la pelouse, plusieurs éléments de Thuir auraient reçu des coups de pied, notamment lorsqu'ils étaient au sol.

La gendarmerie a dû intervenir.

Trois joueurs ont été évacués par les pompiers suite à des blessures aux visages après que plusieurs cartons rouges aient été adressés à des joueurs d'Aubenas.

Des plaintes devraient être déposées.

Le président de Hyères-Carqueiranne-La Crau s'est exprimé après la bagarre entre les Espoirs de son club et ceux de La Seyne-sur-mer.

Et c'est sans langue de bois.

La violente bagarre lors du match des Espoirs entre le RCHCC et La Seyne-sur-Mer. 24 oct.

Dimanche matin, le rugby amateur était sous le choc : un match entre deux équipes Espoirs avait été arrêté après une violente bagarre générale et des blessures provoquées… par une paire de ciseaux.

Ce mercredi, le président du Rugby Club Hyères-Carqueiranne-La Crau s’est exprimé dans les colonnes de Var Matin.

« Quand il était à l’infirmerie, il s’est fait massacrer ! »En plus d’avoir stoppé les entraînements de son équipe Espoirs, Alain Brenguier a pris une autre mesure forte : il a exclu de son club l’auteur des coups portés par une paire de ciseaux.

C’est inadmissible.

Un joueur hyérois n’a pas eu un comportement correct.

Son exclusion du club est automatique.

Toutefois, le président du RCHCC a tenu à mentionner le contexte dans lequel son joueur s’est retrouvé à utiliser une paire de ciseaux.

Il souligne que cela s’est produit afin de se défendre, son joueur étant pris pour cible par plusieurs adversaires… alors qu’il était en train de se faire soigner à l’infirmerie.

Il s’est fait massacrer !

Quand il était à l’infirmerie, sous la tribune, il a été pris à partie par plusieurs Seynois.

Ils sont allés le chercher en dehors du terrain.

Son geste n’est pas excusable, mais il a eu peur.

Le joueur, âgé de 18 ans, a été entendu par les services de Police.

Une enquête est ouverte depuis dimanche afin d’élucider cette affaire qui ternit un peu plus l’image du rugby.

« Il y a parfois des têtes brûlées qu’il faut recadrer »Cette affaire, Alain Brenguier s’en serait bien passé.

Parce qu’il a déjà dû exclure un jeune joueur du club pour des coups de pied au visage d’un adversaire au sol.

Là, cette bagarre a pris d’énormes proportions.

« On passe effectivement pour des voyous alors que nous sommes le club qui formons le plus de jeunes en région Paca », soupire le président dans Var Matin.

Avant de rajouter : « Mes jeunes m’ont dit : on n’allait pas se faire massacrer ! ».

Touché, le dirigeant du Rugby Club Hyères-Carqueiranne-La Crau a pointé du doigt le rôle des éducateurs.

Pour lui, celui-ci est primordial dans le comportement des jeunes sur un terrain :Il y a parfois des têtes brûlées qu’il faut recadrer.

Si vous avez des éducateurs qui leur montent la tête et leur inculquent l’idée d’un combat ou d’une guerre, la partie est perdue.

C’est à se demander si certains ne préfèrent pas faire régner la terreur sur la pelouse plutôt que de perdre à la loyale.

Le président du RCHCC conclut enfin que si la sécurité de ses joueurs Espoirs n’est pas assurée par la suite, il prendra des décisions : « Je ne suis pas président d’un club de boxe.

La générale qui a éclatée à Gaillac n’a pas dérogé à cette règle, d’autant plus qu’elle concerne la Seyne-sur-Mer, souvent citée et pointée du doigt dans ce genre de faits.

Cette fin de match houleuse au pied de la tribune de Laborie, impliquant des spectateurs, a obligé les forces de l’ordre à calmer les esprits…Ce 8ème de finale inspire quelques craintes légitimes quant au match retour dans le Var.

C’est dans ce contexte que le club tarnais vient de publier un communiqué officiel pour rappeler à chacune et chacun l’essentiel.

Tout en prenant une décision forte concernant ses supporters.

Le club varois en a fait autant.

L’apaisement est de mise, et c’es tant mieux…

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE L’UNION ATHLÉTIQUE GAILLACOISE« En réponse aux incidents survenus lors de la rencontre contre l’Union Sportive SeynoiseL’Union Athlétique Gaillacoise tient à exprimer son profond mécontentement suite aux incidents qui se sont déroulés au coup de sifflet final de la rencontre de phase finale de Fédérale 1 opposant nos deux équipes ce dimanche 18 mai.

Notre club avait mis tout en œuvre pour faire de cette journée une véritable fête du rugby à l’occasion du dernier match de notre équipe à domicile cette saison.

Nous regrettons sincèrement que ces efforts aient été ternis par les événements survenus en fin de rencontre.

L’Union Athlétique Gaillacoise condamne fermement tout comportement contraire aux valeurs du rugby et à l’esprit sportif.

Nous tenons à rappeler notre engagement indéfectible pour un sport pratiqué dans le respect mutuel et la convivialité.

Suite à ces événements, et par mesure de précaution pour garantir la sécurité de tous, nous avons pris la décision difficile d’annuler le déplacement en bus de nos supporters pour le match retour.

Nous présentons nos sincères excuses à notre public fidèle pour ce désagrément.

Nous tenons toutefois à rassurer nos supporters qui organiseront du covoiturage pour assister au match retour : toutes les dispositions nécessaires seront prises en coordination avec le club recevant et les autorités locales pour garantir leur sécurité sur place.

Nos dirigeants seront également présents pour veiller au bon déroulement de cette rencontre.

Nous souhaitons affirmer clairement que de tels actes n’ont pas leur place sur un terrain de rugby ni dans ses abords.

Le quart de finale aller de Fédérale 1 entre Gaillac et La-Seyne-sur-Mer a dégénéré dimanche au coup de sifflet final.

Et même les spectateurs ont participé à la bagarre !

Miraculeusement qualifiés, grâce au nombre d'essais au tour précédent contre Tricastin, pour les quarts de la phase finale de Fédérale 1, le cinquième échelon du rugby français, où l'ancien Toulousain Sofiane Guitoune va reprendre du service, les joueurs de Gaillac, le premier club de Vincent Moscato et de Bernard Laporte, ont bien négocié leur quart de finale aller, s'imposant 19-12 dimanche face à la Seyne-sur-Mer à l'issue d'un match serré à Laborie.

Un match serré puis très tendu, et qui a vu une bagarre éclater au coup de sifflet final.

Et ce pendant cinq bonnes minutes, qui ont paru interminables.

Avec des joueurs des deux équipes impliqués, mais aussi des supporters gaillacois, comme le rapporte La Dépêche.

Ce que l'on peut voir sur les images filmées depuis les tribunes.

Et les gendarmes ont même dû intervenir pour calmer les esprits.

Alors que des sanctions ne devraient pas tarder à tomber, les deux clubs, comme souvent, se rejettent la faute, et l'Union Sportive Seynoise a tenu à exprimer dans un communiqué « sa plus vive indignation » suite à ces incidents qu'elle « condamne fermement », et remercie ses joueurs, dirigeants et supporters d'avoir réussi à garder « leur sang-froid face à cette situation inadmissible qui aurait pu dégénérer sérieusement. »

« Un comportement inacceptable »« Alors que le match, plutôt bon esprit dans son ensemble, s'achevait dans un climat tendu, plusieurs individus identifiés comme joueurs de l'équipe Espoir du club adverse, accompagnés de supporters, ont envahi le terrain et pris à partie nos joueurs verbalement et physiquement.

C’est dans un stade Marquet plein comme un œuf que les Seynois ont acquis leur accession en Nationale 2 au terme d’une rencontre qu’ils ont dominé, notamment au cours d’un deuxième acte à sens unique.

Si les deux équipes se rendent coup pour coup durant les vingt premières minutes, on sentait que le rythme imposé par les Varois commençait à user les Tarnais.

Ils craquent d’ailleurs à la demi-heure de jeu en encaissant deux essais en trois minutes, dont une relance magnifique depuis les 22 mètres avec un Saragossi et un Bellavia jouant les perce-murailles.

Gaillac parvient néanmoins à rester dans le match grâce à un essai tout en puissance de. Breton (19-13 à la pause).

Pris à leur propre jeu dans le secteur de la conquête et sur les ballons portés, ils sont en grosse difficulté dès que les Seynois écartent les ballons.

Quatre essais supplémentaires des locaux viennent mettre fin à tout suspens à ce quart de finale retour où les Seynois sont restés fidèles à leur philosophie de produire un maximum de jeu quel que soit l’enjeu de la rencontre.

Un an après avoir quitté la Nationale, l’USS est donc de retour dans cette division qu’ils connaissent bien même si l’objectif est désormais d’aller en finale.

Voici un tableau récapitulatif des incidents mentionnés impliquant La Seyne-sur-Mer :

Date Match Type d'incident Conséquences
4 octobre Rugby Club Nîmois vs La Seyne-sur-Mer Bagarre générale Cartons rouges distribués
18 mai Union Athlétique Gaillacoise vs US Seynoise Bagarre générale Intervention des forces de l'ordre, sanctions potentielles
Inconnue Stade bagnérais vs La Seyne-sur-Mer (réservistes) Échanges musclés sur le terrain et dans les tribunes Blessures, intervention des urgences
24 oct. RCHCC Espoirs vs La Seyne-sur-Mer Espoirs Violente bagarre générale Blessures provoquées par une paire de ciseaux, exclusion de joueurs

Bagarre générale lors d'un match de rugby

Ces incidents soulignent l'importance du respect des valeurs du rugby et de la nécessité de maintenir un environnement sûr pour les joueurs, les supporters et les officiels.

La bagarre pendant le match Issoire face à Peyrehorade

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