Les Bagarres au Hockey Canadien: Règles et Enjeux

Le hockey sur glace est un sport qui allie vitesse, technique et intensité physique. Six joueurs par équipe, dont un gardien, sont simultanément présents sur la glace. Les joueurs passent environ une minute sur la patinoire avant d'être remplacés, ce qui permet de maintenir un rythme de jeu élevé. Le palet, contrairement au ballon de football, est petit et peut être joué très rapidement, rendant son suivi parfois difficile pour les spectateurs. C'est pourquoi, lors des matchs professionnels, des lumières clignotent derrière les cages pour faciliter le suivi.

Les deux lignes bleues divisent la patinoire en trois zones : la zone défensive (le tiers où se trouve la cage de l'équipe), la zone d'attaque (le tiers où se trouve la cage de l'équipe adverse), et la zone neutre. Les buts sont situés sur chaque ligne de but, et il est possible de jouer derrière la cage du gardien. La surface de but est délimitée par une zone bleu clair et un demi-cercle rouge, tandis que le territoire de l'arbitre est également marqué par un demi-cercle rouge.

Schéma d'une patinoire de hockey sur glace.

La Physicalité du Hockey et les Bagarres

La pratique du hockey sur glace est très physique, et il n'est pas rare que de véritables rixes éclatent sur la glace. Ces altercations, bien que controversées, font partie intégrante du jeu et attirent l'attention des spectateurs. En Ligue Nationale de Hockey (LNH), les contacts physiques sont particulièrement brutaux. Il est autorisé de déstabiliser un adversaire pour récupérer le palet.

Afin d'éviter que la situation ne dégénère, des règles strictes sont en place. Au hockey sur glace, le concept de hors-jeu est essentiel. Un hors-jeu se produit lorsqu'au moins un joueur de l'équipe attaquante se trouve dans le troisième tiers avant que le palet n'ait franchi la ligne bleue. Les joueurs peuvent pousser le palet avec le pied, mais il est interdit de marquer un but de cette manière.

Les Règles et les Sanctions

Plusieurs infractions peuvent entraîner des pénalités. Une autre infraction classique des règles concerne la crosse. Celle-ci ne doit jamais être tenue au-dessus des épaules, sans quoi le joueur fautif sera pénalisé de 2 à 5 minutes d'exclusion de jeu. Une infraction peut aussi être de faire un croche-pied, frapper un joueur avec sa crosse ou de le charger. Une telle faute sera sanctionnée par l'arbitre et le joueur incriminé sera exclu du jeu pour 2 voire même jusqu'à 5 minutes. Il en résulte la supériorité numérique pour l'équipe adverse : le powerplay. Une dureté excessive entraîne presque toujours une pénalité de méconduite.

Le joueur sanctionné doit rester sur le banc des pénalités pendant 10 minutes sans pour autant que son équipe soit obligée de jouer en infériorité numérique. En cas de comportement particulièrement brutal, le joueur incriminé peut se voir infliger la pénalité la plus lourde au hockey sur glace : la pénalité de match.

Voici un récapitulatif des principales pénalités :

Type de PénalitéDuréeConséquences
Pénalité mineure2 minutesInfériorité numérique pour l'équipe fautive
Pénalité majeure5 minutesInfériorité numérique pour l'équipe fautive
Pénalité de méconduite10 minutesLe joueur est exclu du jeu pendant 10 minutes, mais l'équipe ne joue pas en infériorité numérique
Pénalité de matchVariableLe joueur est exclu du match, et une enquête peut suivre

L'Évolution des Sanctions et les Débats

Depuis plusieurs saisons, les bagarres étaient lourdement sanctionnées d’une exclusion et un passage systématique en commission de discipline. Elles ont dès lors quasiment disparu des patinoires de France. Alors que le sujet a toujours donné lieu à des débats enflammés sur les réseaux sociaux, entre pro et anti-bagarre, la Fédération française de hockey sur glace (FFHG) vient de changer radicalement de posture, en allégeant les sanctions.

Extrait du règlement sur le jeu : « Les bagarres ne font pas partie de l’ADN du hockey sur glace. Des actions dangereuses ont été répertoriées ces dernières années, qui ont ou auraient pu causer une grave blessure. L’objectif de ces aménagements n’est pas de favoriser les bagarres Mais de pénaliser plus sévèrement les joueurs et actions qui peuvent être dangereuses ou qui peuvent faire dégénérer une situation. […] La pénalité minimum qui doit être infligée est 5 minutes de pénalité majeure (sans pénalité de méconduite pour le match automatique).

« La question est délicate. Le hockey en France a beaucoup évolué ces dernières années, avec plus de vitesse, de patinage, et cela expose les joueurs à des mises en échec très dangereuses, même quand elles sont légales. Sur la glace, certains peuvent commettre des mauvais gestes. Or quand les bagarres sont moins sanctionnées, ils peuvent se dire « attention, si je fais le c.., quelqu’un va me le faire payer », explique le Canadien. Cet état d’esprit a été confirmé par plusieurs joueurs de NHL. Cela peut paraître paradoxal, que pour faire la paix, il faut avoir une armée. Mais un joueur doit comprendre que aussi sa crosse n’est pas une arme. Je suis confiant, cela ne fera pas revenir aux années 80. Le jeu a trop évolué et il s’est bien épuré. Il y a aussi plus de respect entre les joueurs. Les clubs ne reviendront pas en arrière. Même si des règlements de compte pourront avoir lieu de temps en temps.

« Ce nouveau règlement, c’est pour le bien de tout le monde et c’est une bonne chose. Le but, ce n’est pas de faire une ligue de voyous, mais quand ça arrive, on est un sport d’émotions fortes, autant que cela se passe dans des conditions encadrées, claires, dit celui qui est vice-capitaine des Ducs d’Angers. Avant, en sanctionnant d’un match ferme les protagonistes, cela limitait les règlements de compte et cela permettait à des joueurs qui n’étaient pas capables ou n’avaient pas envie de répondre de leurs actes, de faire des coups par derrière, qui peuvent être dangereux. Dans une bagarre « réglo », on est quand même respectueux l’un envers l’autre, s’il y en a un qui est dans une mauvaise position, il n’y aura pas de coups donnés. Ce n’est pas l’image que l’on veut donner du hockey, mais si vous parlez à n’importe quel jouer de la ligue, il vous dira qu’il préfère prendre un bourre-pif, plutôt qu’une charge dans le dos, bien plus dangereuse.

Robin Gaborit : « On est surtout satisfaits du contenu, sur ce qui constitue notre ADN : l’intensité, l’échec avant (pressing dans le camp adverse), être forts sur le porteur du palet adverse et le récupérer. On crée beaucoup de revirements, on tourne beaucoup en attaque et on arrive a faire des changements de lignes tout en restant en zone offensive. Se retrouver avec des joueurs frais en zone d’attaque contre une ligne fatiguée, ouvre des occasions de marquer. Pour trouver un motif d’amélioration, on doit être un peu plus tueurs devant le but. Et on est tellement agressifs sur notre pressing qu’on donne parfois des un contre un ou contre deux. Mais si on commet des erreurs en donnant beaucoup d’intensité, c’est plus facile à pardonner et à régler. Il n’y a pas de problèmes de fonds. On va être un calvaire à jouer.

"Le sang sur la glace, ça fait vendre." Voilà comment l'ex-joueur canadien Bob Stewart résume, crûment, la philosophie de certains amoureux du hockey. Les rares images de hockey qui sont médiatisées en France montrent souvent des bagarres générales. Exagéré ? Pas tant que ça. Un vrai match, opposant les New York Rangers et les New Jersey Devils a dégénéré en bagarre générale... au bout de trois secondes de jeu.

Les bagarres (autorisées après le coup d'envoi) font l'objet de huit pages dans le règlement de la Ligue nord-américaine (NHL), la seule qui les tolère. Ces empoignades sont réglementées : les pugilistes doivent enlever leurs gants, conserver leur casque et ne se servir que de leurs poings. Et les combattants ne sont sanctionnés que de cinq minutes au "frigo", avant un possible retour sur la glace.

Longtemps, toutes les équipes ont veillé à disposer d'un "enforcer" dans leur effectif. Un guerrier à la technique rudimentaire, surtout là pour distribuer les mandales plutôt que les passes. "Je ne pense pas que les gens comprennent les émotions par lesquelles passent les 'policemen' [leur autre surnom], raconte John Scott, l'un des représentants de la corporation dans le Chicago Tribune. Le cercle de ses poètes de la glace tend à disparaître.

Lors de son passage chez les Blackhawks, John Scott se plaignait de ne plus trouver d'adversaire. Et pour cause : beaucoup d'équipes ont renoncé à engager des gros bras, qui coûtent beaucoup d'argent pour un temps passé sur la glace minimal. Derek Boogaard, un "enforcer", devenu alcoolique, toxicomane et dépressif, avait cumulé 70 combats en 270 matchs, et passé 600 minutes au "frigo" avant son suicide, en 2011.

Plafond des salaires oblige, les équipes recrutent avant tout des bons joueurs. Fatalement, le nombre de bagarres est en chute libre, relève le site spécialisé Dropyourgloves (en anglais), et il n'y a plus qu'une bagarre tous les trois matchs. Il y a dix ans, on en comptait trois fois plus. Plus significatif, les chiffres montrent qu'une fois entré dans le vif du sujet, en play-offs, le nombre de bagarres fond comme glace au soleil.

Pas question d'interdire les mandales pour autant. Si une étude tend à montrer que les violences font fuir une partie du public (surtout les familles), une autre tend à montrer qu'un joueur qui se sacrifie en envoyant au tapis l'adversaire galvanise son équipe. Les bagarres sont aussi un formidable argument de vente pour l'éditeur de jeux vidéo EA Sports, qui a repris, à partir de son édition 2014, une partie...

Pas questions, en revanche, de voir ce genre de bagarres lors de compétitions internationales. Elles sont interdites par les règles de la fédération, les mêmes qui sont appliquées lors des Jeux olympiques, où les valeurs coubertiniennes s'accommoderaient mal de tant de violence gratuite.

"Le hockey est un sport où vous pouvez être envoyé dans le décor pour peu que vous ayez le palet", résume Brian Burke, manager général des Maple Leafs de Toronto, dans le New York Times. C'est un peu réducteur, mais globalement juste. Pratiquement tout est permis pour récupérer la "rondelle". Y compris envoyer son adversaire au sol, dans les vitres de protection, ou au-dessus de la rambarde.

L'exemple de Shea Weber et la limite de la violence

Prenez le geste du joueur de Nashville Shea Weber, qui a envoyé la tête de son adversaire, Henrik Zetterberg, dans la vitre, sous le seul prétexte qu'il joue à Detroit. Un geste idiot, réalisé sous les yeux de l'arbitre qui plus est. La NHL a sanctionné cette mise en échec très virile d'une amende de 2 500 dollars. Son coach l'a félicité pour avoir remis l'adversaire à sa place.

Ronny Keller, un joueur suisse, est ainsi devenu paraplégique après une mise en échec très violente lors d'un match en 2013. Il a percuté les panneaux publicitaires tête la première, et une de ses cervicales n'a pas tenu. "Je ne sens plus mes jambes, je ne peux plus bouger", a-t-il aussitôt crié aux soigneurs. La justice a disculpé son adversaire, mortifié : "Je voulais juste toucher le puck avant lui, a expliqué Stefan Schnyder à 20 Minuten. La scène me hante et je m'en veux."

Ce genre d'accident se produit hélas régulièrement. La mise en échec fait l'objet, comme le plaquage au rugby, d'une interdiction totale dans les catégories de jeunes. Au Québec, elle est interdite avant 14 ans. Ce qui ne veut pas dire que les coachs ne cherchent pas à développer l'agressivité de leurs poulains.

Des chercheurs canadiens se sont penchés sur la dangerosité de ce sport. On dénombre une blessure nécessitant la sortie d'un joueur tous les trois matchs, ce qui peut paraître peu. Nuance : ces blessures sont souvent assez sérieuses. Le hockey demeure, en tout cas, le seul sport où un fait de jeu a été puni d'une peine de prison. Dino Ciccarelli, capitaine des Minnesota North Stars, a passé une journée derrière les barreaux pour un coup de crosse dans le visage d'un adversaire, en 1988.

Bagarre Générale!! Canadiens De Montréal Contre Sénateurs D'Ottawa ( 5 Mai 2013 )

Les Enforcers et le Code d'Honneur

Trois combats en à peine neuf secondes de jeu : le match entre les États-Unis et le Canada, le 16 février, sur fond de tensions géopolitiques, a rappelé à tout le monde, si nécessaire, que la castagne restait ancrée dans la culture hockey. Certes, elle diminue fortement. En Europe et aux JO, les bagarres sont ainsi strictement interdites et sévèrement sanctionnées.

Pour autant, nombre de joueurs sont amenés à se battre un jour ou l'autre dans leur carrière, et certains en font une vraie spécialité. On les appelle "enforcer" ou "tough guy", que l'on peut traduire par "policier" et "homme fort". Ceux-là sont prêts à en venir aux mains pour protéger leurs coéquipiers ou casser la dynamique de l'équipe adverse.

Envoyer des mandales sur des patins demande une certaine habileté Le regretté Derek Boogaard, décédé en 2011 à l'âge de 28 ans, était l'un d'eux. Sa carrière de bagarreur est l'une des plus emblématiques de l'histoire de la NHL selon Ross Bernstein, auteur de l'ouvrage de référence The Code : The Unwritten Rules Of Fighting And Retaliation In The Nhl (Le Code : Les règles non écrites des combats et des représailles dans la LNH).

« Derek Boogaard était un garçon imposant. Il s'est battu toute sa vie. Il allait à l'école et se battait. » Même chose sur la glace. Sauf qu'envoyer des mandales sur des patins demande une certaine habilité, loin d'être innée. « C'est très technique parce qu'avec une main tu dois tenir l'adversaire et avec l'autre main tu dois te battre. Et tu dois aussi savoir inverser, gauche droite, droite gauche. »Au cours de sa carrière, Boogaard a fait appel au boxeur Scott LeDoux. « C'était son mentor. Scott était un bon entraîneur pour lui, car non seulement il était un excellent boxeur, mais il a également joué au hockey. Il l'a entraîné à se battre sur des patins. »

En plus de cette préparation physique, l'ailier Canadien regardait des vidéos de ses adversaires avant de les affronter, pour se familiariser avec leurs déplacements et leur style de combat. La bagarre au hockey est un art plus subtil qu'il n'y paraît, régi par un ensemble de règles informelles. Les deux combattants doivent avoir consenti au combat en jetant leur crosse et leurs gants pour ne pas s'en servir, ne pas frapper par derrière ou un homme à terre, ne pas s'en prendre à plus petit que soi et continuer d'écouter l'arbitre. Un code d'honneur, que les hockeyeurs se transmettent.

Georges Laraque entrainant de jeunes joueurs.

Avec plus de 150 combats en carrière, le Québécois Georges Laraque connaît sur le bout des poings ce code. Depuis qu'il a pris sa retraite sportive, l'animateur radio de BPM Sports partage son savoir-faire à la nouvelle génération : Michael Pezzetta et Arber Xhekaj des Canadiens de Montréal ou encore Matt Rempe des New York Rangers ont bénéficié de ses conseils. Une vidéo tournée à l'été 2024 le montre sur la glace, muni d'un gant, encaissant des uppercuts de l'attaquant new yorkais.

« Matt Rempe, c'était un vrai kamikaze quand il est entré dans la ligue, se souvient Nicolas Cloutier, journaliste pour TVA Sports, diffuseur de la NHL au Canada. Il jetait les gants contre absolument n'importe qui, mais sa technique était très approximative. Il prenait énormément de coups. Laraque lui a donné quelques conseils, il l'a aidé à travailler sur sa défense. »

Quand ce ne sont pas les hockeyeurs eux-mêmes, ce sont les coaches qui incitent à rendre les coups. Jouer les brutes est parfois vu comme un moyen de gravir les échelons. « Je n'étais pas quelqu'un qui me battait dans la cour d'école ou en soirée, mais sur la glace j'ai pris ce rôle », témoigne Olivier Labelle, ancien joueur professionnel passé par le Championnat de France (Ligue Magnus). J'avais ce côté physique, mais le côté bagarreur s'est développé un peu par nécessité quand je suis arrivé au niveau junior au Québec. Je l'ai fait parce que je rêvais de jouer en NHL et je savais que mon talent ne suffirait pas.

Ses entraîneurs de l'époque l'ont alors poussé à muscler son jeu. « Avant ma deuxième année en juniors, mon coach m'a dit : "si tu veux être repêché pour la draft NHL, il va falloir que tu jettes les gants, tu n'as pas le choix" ». S'en sont suivis des dizaines de combats les années suivantes jusqu'à signer pro en ligue américaine (l'antichambre de la NHL). « Là-bas, au bout de trois matches, l'assistant coach est venu me voir pour me dire qu'il aimerait que je jette plus les gants. Ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. J'ai fait ce que j'avais à faire pour garder ma place. »

« Les joueurs savent que s'il y a un "enforcer" sur le banc adverse, ils ne vont pas jouer salement. C'est une arme de dissuasion ». Reconverti comme agent de joueurs, Olivier Labelle s'estime heureux d'avoir toute sa tête aujourd'hui. Seule une douleur chronique dans le bas du dos lui rappelle la rudesse du hockey des années 2000.

La Diminution des Bagarres et l'Avenir des Enforcers

Car les temps ont beaucoup changé. Les règles ont évolué pour protéger la santé des joueurs (les commotions cérébrales ont particulièrement touché les bagarreurs du passé). En l'espace de vingt ans, le nombre de combats a été divisé par deux en NHL selon le site spécialisé HockeyFights.com.

« Dans les années 60 à 90, il y avait des "enforcers" traditionnels, dont le seul rôle était de sortir du banc et de se battre. Ils jouaient parfois seulement deux minutes par match, relate Ross Bernstein. Aujourd'hui, les joueurs ne peuvent plus être unidimensionnels. Ils sont obligés de faire autre chose, de marquer des buts ou de bloquer des tirs. Le hockey est beaucoup plus compétitif. Il y a toujours des joueurs coriaces, capables de se battre contre n'importe qui, mais ils sont plus complets.

L'accélération du jeu oblige les "hommes forts" à se réinventer. « Pour les rares dont c'est encore le rôle de jeter les gants, la bagarre n'est plus qu'un échantillon de leur entraînement. C'est comme un joueur de foot qui va s'entraîner à tirer des coups francs, explique Nicolas Cloutier. Il y a encore des bagarres, mais on est loin de l'époque où toutes les équipes avaient des "enforcers". Néanmoins, les passes d'armes ne sont pas près de disparaître tout à fait.

« Les combats existent toujours et existeront toujours parce que les joueurs le veulent, assure Bernstein. Les joueurs savent que s'il y a un "enforcer" sur le banc adverse, ils ne vont pas jouer salement. C'est une arme de dissuasion. » Matt Rempe (à gauche), qui évolue aux Rangers de New York, fait parler de lui pour ses bagarres à répétition.

Matt Rempe, jeune joueur des Rangers de New York, a été épinglé parce qu’il se bagarre trop souvent pendant les matchs de NHL, le championnat nord-américain de hockey sur glace.Talentueux mais bagarreur. Dès qu’un genou est au sol, l’arbitre intervient et stoppe l’affrontement.

Si cela peut faire sourire sur les réseaux sociaux ou en tribunes, ils sont nombreux à s'inquiéter pour l’avenir du joueur. John Scott, ancien patron de la Ligue, a tenté de discuter avec lui. «J'ai juste essayé de lui donner quelques conseils sur la façon de se protéger un peu et de prolonger sa carrière. S'il continue à faire ce qu'il fait, sa carrière sera courte.

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