Nigel Owens : Un Arbitre de Rugby Iconique et Ses Opinions Franches

À la retraite depuis 2020, l'ancien arbitre international Nigel Owens continue d'avoir un œil critique sur le rugby mondial. Au cœur de nombreux débats, discussions et polémiques tout au long de la dernière Coupe du monde, l'arbitrage a beaucoup fait parler ces dernières semaines. Quelques jours après le sacre de l'Afrique du Sud, l'ancien arbitre international Nigel Owens, qui a officié durant 17 ans au niveau professionnel et a notamment dirigé la finale de la Coupe du monde 2015, a fait part de ses impressions sur l'arbitrage actuel dans une chronique parue sur Wales Online.

Dans une chronique parue dans le « Wales Online », le Gallois critique plusieurs fonctionnements actuels de l'arbitrage, dont l'utilisation trop fréquente du bunker. Dans sa chronique, le Gallois prend d'abord la défense de tous les arbitres victimes de critiques, d'insultes et de menaces lors du Mondial, notamment de Wayne Barnes, l'arbitre de la finale : « Rien ne justifie la quantité d'abus dont il est victime ces derniers jours, notamment autour des menaces de mort. C'est tout simplement et totalement inacceptable. C'est un arbitre de premier ordre et une personne qui a donné le meilleur de ce sport pendant près de 30 ans. »

L'ancien illustre arbitre gallois a vivement critiqué, ce lundi, l'arbitrage lors de la Coupe du monde de rugby en France. L'ancien officiel dénonce une utilisation abusive du bunker et milite pour "réduire" l'importance de la vidéo. D'autres dysfonctionnements dans les règles actuelles lui ont aussi sauté aux yeux.

Testé par World Rugby lors du Mondial des moins de 20 ans cet été et en vigueur durant l'intégralité de la Coupe du monde en France, le bunker est un nouveau dispositif qui fait débat. Ce processus de prise de décision qui s'active à la suite d'un jeu déloyal permet de ne pas perdre de temps dans l'analyse précise de l'action à réviser délaissant la tâche à une équipe d'arbitres vidéo. Le joueur se voit attribuer un carton jaune que les arbitres vidéos ont 10 minutes pour choisir de convertir ou non en carton rouge.

Mais Nigel Owens a constaté une utilisation abusive de cette nouvelle règle lors du Mondial: "On a l'impression que c'est le TMO qui arbitre les matchs en ce moment et ce n'est pas normal. Entre les officiels sur le terrain, le TMO et le bunker, il y a six personnes qui ont un point de vue ou une opinion sur une décision. Trop de cuisiniers dans la cuisine, cela n'a jamais été aussi vrai."

Si le bunker est utile pour accélérer le jeu et ôter un peu de pression des épaules de l'arbitre, en accordant dix minutes d'analyse vidéo pour réviser un carton jaune dans l'objectif de le maintenir ou le changer en carton rouge, Owens regrette justement que les arbitres centraux, considérés comme les meilleurs, soient déchargés d'une telle responsabilité.

"La personne qui devrait prendre ces décisions clés devrait être l'homme du milieu. Il ne devrait pas être envoyé dans un bunker. Ce ne sont pas des arbitres internationaux, mais ils prennent des décisions d'arbitrage international", a dénoncé Owens, en réaction à la polémique autour du carton rouge de Sam Cane en finale.

« On a juste l'impression que le TMO arbitre les matches en ce moment et ce n'est pas bien. Votre témoin est sur le terrain et il devrait prendre davantage de décisions importantes. Entre les officiels sur le terrain, le TMO et le bunker, vous aviez (pendant la Coupe du monde) six personnes avec un point de vue ou une opinion sur une décision. Le "Trop de cuisiniers en cuisine" (expression anglaise) n'a jamais été aussi vrai. (...) Dans l'ensemble, la technologie est beaucoup trop utilisée dans le jeu. Le TMO ne doit être utilisé qu'en dernier recours. Personnellement, je réduirais leurs pouvoirs et ne les utiliserais que pour vérifier l'acte de marquer un essai, comme c'était le cas il y a quelques années. »

Il reconnaît également d'autres incohérences au sujet de l'arbitrage, estimant que « le rugby est à la croisée des chemins » et que « trois grands problèmes doivent être examinés » par World Rugby pour faire progresser son sport. En plus du premier qui concerne le bunker, il s'interroge aussi sur l'arbitrage des chocs à la tête - dont plusieurs ont été sanctionnés d'un carton rouge, d'autres de cartons jaunes et d'autres encore ne l'ont pas été - et sur la règle du renvoi d'en-but lorsqu'un joueur pénètre dans l'en-but sans marquer, ce qui favorise selon lui la défense, alors que « ce n'est pas le but du jeu ».

"Réduire la puissance du TMO" est le mot d'ordre pour l'ancien arbitre gallois, mais il a également signalé, dans sa chronique, d'autres dysfonctionnements liés aux nouvelles règles instaurées par World Rugby. Et notamment la nouvelle règle du renvoi d'en but, en vigueur depuis août 2021. Elle permet à la défense de renvoyer le jeu par un drop à la suite d'un ballon bloqué dans l'en-but ou aplati dans l'en-but par un défenseur après un coup de pied adverse ou enfin après un en-avant d'un attaquant dans l'en-but.

Une règle qui "récompense souvent le jeu défensif", critique Owens. "Ce n'est pas l'objectif du jeu. L'option offensive devrait toujours être récompensée. C'est pour cette raison que j'envisagerais de me débarrasser de la règle du renvoi d'en-but dès maintenant. Cela n'a pas fonctionné et ne fonctionnera jamais", a lancé l'ancien illustre arbitre de 52 ans.

Mais si Owens, connu pour son franc parlé, a vivement critiqué l'arbitrage de la dernière Coupe du monde dans sa chronique, il a également tenu à apporter son soutien à Waynes Barnes, victime d'insultes et de menaces de mort après son arbitrage de la finale Nouvelle Zélande-Afrique du Sud, à l'origine de la sanction de Sam Cane.

"Que vous pensiez que Wayne Barnes a fait un bon ou un mauvais match n'a aucune importance, rien ne justifie la quantité d'insultes qui lui ont été adressées ces derniers jours, en particulier les menaces de mort. C'est inacceptable. C'est un arbitre de haut niveau et une personne qui a donné le meilleur pendant près de 30 ans à ce sport", a rappelé le Gallois, en soutien de son ancien collègue.

En plus de son rôle d'arbitre, Nigel Owens est une figure publique qui a brisé les tabous. L’ancien arbitre international de rugby Nigel Owens s’est exprimé sur son orientation sexuelle, lors d’un podcast, ce jeudi 16 avril. L’homosexualité est un tabou dans le sport masculin de haut niveau et Nigel Owens n’a pas hésité à le briser en 2007, lorsqu’il a été le premier arbitre professionnel à faire son coming out.

Il est revenu sur le post Instagram de Israel Folau en 2018, où le joueur de rugby australien a affirmé que "l’enfer attend" les homosexuels. "Il doit comprendre que lorsqu’on occupe une position d’influence comme la sienne, publier de tels propos peut détruire des vies", explique Owens. Il utilise un exemple pour illustrer ses propos : "Imaginez un jeune garçon, qui se débat avec son identité, et qui voit un athlète mondialement connu affirmer que, parce qu’il est gay, il ira en enfer.

À 53 ans, celui qui a arbitré la finale de la Coupe du monde 2015 révèle que surmonter ses tourments personnels a été bien plus difficile que d’affronter la pression d’un match mondial. "J’ai grandi dans les années 70, dans un environnement très conservateur. Je suis allé à l’école du dimanche, à la chapelle. J’ai dit à ma mère que je me marierais avec une femme, que j’aurais des enfants" raconte-t-il. "Mais à 19 ans, alors que j’avais une petite amie, j’ai commencé à me sentir attiré par les hommes.

Ce jour-là, de bon matin, Nigel Owens a griffonné un mot pour dire qu’il “n’en [pouvait] plus” et s’est glissé hors de la maison de ses parents. Gros, seul, boulimique, accro aux stéroïdes et secrètement homosexuel, le jeune homme a grimpé en haut de la colline qui dominait la vallée du pays de Galles où il avait grandi. Là, il a attendu que les comprimés de somnifère fassent leur effet. Près de treize ans plus tard, Owens n’est pas gros et il ne prend certainement pas de stéroïdes. Ses préférences sexuelles ne sont plus un secret pour personne.

C’est important parce qu’Owens est arbitre professionnel international de rugby - un métier de solitaire. Et le fait d’être le seul professionnel - joueur ou arbitre - suffisamment courageux pour avouer son homosexualité doit accentuer sa solitude sur les terrains de rugby. Il n’y a pas que dans cette discipline qu’Owens fait figure d’exception : hormis la joueuse de tennis Amélie Mauresmo, pratiquement aucune vedette internationale du sport gay ou lesbienne n’a jamais évoqué sa sexualité en public.

Owens ne s’est jamais attiré d’ennuis en affichant son homosexualité. Voilà vingt et une saisons qu’il officie en tant qu’arbitre, il est une figure de la télévision locale et vient de publier son autobiographie dans sa langue natale, le gallois. “Lorsque je suis sorti du placard et que je me suis senti accepté tel que j’étais, cela m’a enlevé un poids des épaules”, rapporte-t-il. Dans sa façon de parler comme dans son apparence, rien ne distingue Owens, 37 ans, des autres sportifs qui hantent cet hôtel de charme cossu situé près de Cardiff où se déroule notre rencontre. “J’ai fait de meilleurs arbitrages parce que j’étais heureux, et ma carrière a décollé.”

Il lui a fallu bien du temps pour qu’il ose annoncer qu’il était gay. Dans le village où il a vécu, il jouait au rugby et fréquentait les filles. Ce n’est qu’à la fin de l’adolescence qu’il s’est rendu compte de son attirance pour les hommes. Il a tenté de refouler ce qu’il ressentait. “Je refusais d’être gay. J’étais effrayé. Issu d’une famille traditionnelle, très unie, je ne savais pas vraiment ce qu’était un gay ni à quoi ressemblait ce genre de personne. Je me souviens être allé en ville me poster devant la vitrine d’un coiffeur dans l’espoir d’en apercevoir un à l’intérieur.”

Owens voulait devenir agriculteur. “Si on ne possède pas déjà une exploitation, il est pratiquement impossible d’en acheter une à moins d’entrer dans une famille d’agriculteurs par le mariage - et je n’étais pas prêt à épouser une fille d’agriculteur.” Il n’a jamais été un très bon joueur de rugby, et il s’est retrouvé arbitre après avoir raté une pénalité à la dernière minute en faveur de l’équipe de son école. “Le prof de sports m’a dit : [‘Va faire l’arbitre ou n’importe quoi, s’il te plaît’,] alors je l’ai fait. Et ma vie a changé du tout au tout.”

Owens a commencé à arbitrer des matchs locaux tout en travaillant comme technicien dans une école. Il avait 24 ans quand il a tenté de se suicider. Une fois rétabli, Owens a renoncé aux stéroïdes et commencé à progresser comme arbitre. Il y a sept ans, il est devenu l’un des trois premiers arbitres professionnels du pays de Galles. Mais il évitait toujours de se montrer en compagnie d’un homme. Jusqu’à sa sortie du placard, en 2007, ses craintes ont empoisonné ses relations amoureuses. Owens a arbitré lors de la Coupe du monde de 2008 [en Australie] et il s’est senti encouragé par la réaction du milieu du rugby à son coming out. Il assure n’avoir jamais été victime de discrimination.

Il affirme, “sincèrement”, n’avoir jamais entendu une seule remarque homophobe de la part du public. Quant à ses collègues arbitres, ils ont été “d’un grand soutien”. Il y a bien eu une ou deux personnes qui “ont confié à d’autres qu’elles ne voulaient pas participer à un match avec [lui]”, mais pas plus. Il espère que son exemple aidera les jeunes mal à l’aise avec leur sexualité.

Le 4 février, sur les ondes de la BBC 4, le Gallois est revenu sur le temps de ses souffrances : «Je ne voulais pas être gay, j'ai demandé à mon docteur de me castrer chimiquement…»Ce témoignage n’est pas nouveau. Nigel Owens a révélé sa sexualité en 2007 et publié son autobiographie l’année suivante, dans laquelle il retrace sa tentative de suicide à 21 ans.

Mais cette interview permet à l’arbitre de poursuivre son travail dans la destruction d’un tabou. Homophobe, le rugby ? Pas vraiment, soutient Owens, qui officie en Coupe du monde depuis l'année de son coming out. «Ça m'ennuie quand des gens disent que le rugby est homophobe. Les choses ont changé, sans l'ombre d'un doute», affirme-t-il. Pourtant, aucun joueur ne s'est déclaré dans la presse après lui, excepté Gareth Thomas, le recordman de sélections en équipe du pays de Galles, en 2009.

Et l'arbitre star a tout de même été l'objet de quelques accrochages : les injures de deux supporteurs anglais à Twickenham en 2015, un tweet homophobe d'un ado de 18 ans en 2016, qui s'est fini par une rencontre à la télé entre Owens et le coupable. Des explications, des excuses et un pardon. Happy end.

Le fonctionnaire du rugby, engagé dans des associations pour la défense des droits LGBT, estime que la tolérance sera plus forte lorsqu'une autre discipline bougera : le foot. «Au Royaume-Uni, j'ai l'impression que tout le monde attend de voir qui sera le premier footballeur à faire son coming-out, confiait Owens à l'Equipe en 2014. Après, ce sera sans doute plus facile pour tous les autres sportifs !» Ce serait oublier Justin Fashanu, l'attaquant anglais qui rompit le silence en 1990 et qui, sous la pression et les calomnies, se pendit en 1998.

Alors que le pays de Galles reste sur une terrible série de 17 défaites consécutives et deux Cuillères en bois à la suite dans le Tournoi des 6 Nations, le débat sur un barrage entre le XV du Poireau et la Géorgie a refait surface. Nigel Owens ne veut pas entendre parler d’un potentiel barrage entre le pays de Galles et la Géorgie pour une place dans le Tournoi des 6 Nations. Nigel Owens ne veut pas entendre parler d’un potentiel barrage entre le pays de Galles et la Géorgie pour une place dans le Tournoi des 6 Nations.

C’est une rengaine qui se fait de plus en plus insistante. Dernier des deux derniers Tournoi des 6 Nations avec à chaque fois cinq défaites, le pays de Galles est sur une terrible série de 17 revers consécutifs. Mais l’idée d’un barrage entre le pays de Galles et la Géorgie est tout simplement inconcevable pour Nigel Owens, ex-arbitre international.

Dans une tribune écrite pour le site WalesOnline , le Gallois estime qu’il serait « ridicule que la Géorgie remplace le pays de Galles dans le Tournoi des 6 Nations. Je ne comprends pas ceux qui demandent un système de promotion et de relégation. Des propos qui peuvent étonner quand on s’intéresse au classement mondial de World Rugby, où la sélectionne géorgienne, 11e, apparaît désormais devant le XV du Poireau (12e).

Mais pour l’arbitre aux 100 matches internationaux, l’atmosphère autour des matches à Cardiff est trop importante pour le Tournoi. « Les jours de match à Cardiff, c’est une ambiance unique, défend Nigel Owens. Ce n’est pas seulement un match de rugby mais un vrai événement. Et ce dernier d’ajouter : « les voyages de supporters sont programmés deux ans à l’avance. Comment imaginez qu’un an avant, on change vos plans parce qu’une équipe n’est plus là la saison suivante ? » Déterminé à voir son pays conserver sa place dans le Tournoi des 6 Nations, Nigel Owens ne serait en revanche pas contre un élargissement à 7 Nations.

Arbitre le plus capé et le plus connu de la planète ovale, le Gallois Nigel Owens (50 ans ; 100 sélections) a tout vu et connu en 15 ans de carrière internationale (de 2005 à 2020). Il a rencontré les rugbymen les plus durs du monde, mais un homme se détache comme le plus intimidant avec lequel il a eu affaire. Le plus difficile de tous était...

Nigel Owens a également cité McCaw dans sa liste des 5 meilleurs capitaines, puisque la légende des All Blacks est classée troisième d’un classement dominé par un Français… Thierry Dusautoir. Et dans lequel aurait pu figurer l’actuel capitaine des Bleus, Antoine Dupont, qui a été récemment couvert de louanges par l’arbitre gallois. « C’était un plaisir absolu de l’arbitrer. Il ne gémissait jamais et avait une grande personnalité sur et en dehors du terrain, mais aussi un sourire génial », expliquait-il au sujet du meilleur joueur du monde 2021.

Le Top 5 des capitaines, selon Nigel Owens

  1. Thierry Dusautoir (France) : « Mon choix de le nommer meilleur capitaine que j’ai rencontré peut soulever quelques sourcils, mais quel capitaine était Dusautoir ! »
  2. Paul O’Connell et Brian O’Driscoll (Irlande) : « Je considère ces deux joueurs comme un ticket commun, car chaque fois que j’arbitrais l’Irlande à leur époque, O’Driscoll était capitaine et O’Connell était vice-capitaine. »
  3. Richie McCaw (Nouvelle-Zélande) : « Il figure sur n’importe quelle liste des plus grands joueurs de rugby. Peut-être qu’il est au sommet pour beaucoup de gens.
  4. Jean de Villiers (Afrique du Sud) : « n’était pas seulement un grand joueur de rugby, mais aussi un grand leader et un grand homme », selon Nigel Owens.
  5. Chris Robshaw (Angleterre) : « Certaines personnes seront surprises de commencer par celui-ci », mais que « son malheur a peut-être été de diriger l’Angleterre pendant une période difficile ».

Tableau Récapitulatif des Meilleurs Capitaines Selon Nigel Owens

Rang Capitaine Pays Commentaire de Nigel Owens
1 Thierry Dusautoir France Meilleur capitaine rencontré
2 Paul O’Connell & Brian O’Driscoll Irlande Ticket commun, leadership partagé
3 Richie McCaw Nouvelle-Zélande Figure sur n'importe quelle liste des plus grands joueurs
4 Jean de Villiers Afrique du Sud Grand joueur, grand leader et grand homme
5 Chris Robshaw Angleterre A toujours tout donné pour la cause

Au centre du terrain, au cœur de l’action. Nigel Owens est l’arbitre le plus connu de la planète ovale. Le plus respecté. Une célébrité qui dépasse le cadre du rugby. Samedi, au Stade de France, il arbitrera la rencontre entre la France et l’Italie, comptant pour la 3e journée de la Coupe d’automne des nations. Ce sera son 100e match international, un record.

Âgé de 49 ans, l’arbitre gallois avait battu, en juin 2016, le record établi par le Néo-Zélandais Jonathan Kaplan, qui comptait 70 rencontres au compteur. Lorsque vous êtes arbitre, vous ne pensez pas à ce genre d’étapes. Lorsque j’ai gagné ma 71e sélection, je suis devenu l’arbitre le plus capé. Même si ce n’était pas un objectif que je caressais, je l’ai réalisé quand même.

Nigel Owens révèle les plus grandes décisions d'arbitrage qu'il a dû faire | Montre-gifle

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