PSG contre APOEL Nicosie: Histoire des Confrontations et Moments Clés

Le Paris Saint-Germain (PSG) a croisé le fer avec l'APOEL Nicosie à plusieurs reprises dans l'histoire de la Ligue des Champions. Ces rencontres ont été marquées par des moments clés et des performances notables, notamment une victoire 1-0 au Parc des Princes qui a permis au PSG de se qualifier pour les huitièmes de finale.

Au terme d'une victoire 1-0 face à l'APOEL Nicosie, le PSG s'est idéalement tourné vers le "Clasico" face à l'Olympique de Marseille. Après seulement quatre journées sur les six de la phase de poules de la Ligue des champions, les hommes de Laurent Blanc ont décroché leur billet pour les 8es de finale.

Pour que ce billet soit composté, il fallait deux conditions : une victoire du double champion de France en titre sur sa pelouse face au dernier du groupe F et une défaite de l'Ajax à Amsterdam contre le FC Barcelone.

Au match aller, Nicosie avait tenu 87 minutes avant de s'incliner face au PSG. Edinson Cavani a offert au PSG sa deuxième victoire en Ligue des champions au bout d’une rencontre que les champions de France n’ont jamais vraiment maîtrisée et qu’ils auraient pu quitter moins satisfaits (1-0, 87e).

Mais l’international uruguayen a surgi dans la nuit chypriote pour échapper à Joao Guilherme et à Tiago Gomes avant, d’une frappe en pivot, d’éteindre les chants du GSP Stadium, raviver l’optimisme des siens et conserver la première place du groupe F devant le Barça.

Quand tous les grands d’Europe cartonnaient un peu partout, du Bayern à Chelsea en passant par Barcelone, Paris s’enlisait dans un marasme d’où seul un exploit pouvait l’extirper. Ce but de Cavani, sa bravoure, sa façon de ne jamais renoncer ont produit l’effet d’une explosion sur le banc parisien, qui ne voyait pas vraiment d’issue jusqu’à cette 87e minute.

Il faut dire que pendant les quarante-cinq premières minutes, le PSG n’a pas été capable de s’approcher des buts de Pardo, autant par manque d’idées que de cohérence. Il se reposait sur des frappes de vingt mètres qui témoignaient d’une forme d’impuissance. Au brouillon parisien, l’APOEL opposait une vraie discipline défensive et une vitesse en contre qui faisait parcourir un frisson devant le but de Sirigu.

En revanche, Laurent Blanc doit être rassuré sur l’état de santé de David Luiz, impressionnant de sérénité et décisif à deux reprises : sur une interception à seize mètres et sur sa ligne, de la tête, alors que les Chypriotes voyaient déjà la tête de Tiago Gomes au fond. Si le but de Cavani mérite un coup de fusil, le geste défensif du Brésilien vaut bien un but.

Pour une équipe qui rêve de sacre, à Berlin, la marge est énorme. C’est un fossé qui sépare le PSG du moment d’un vrai candidat à la succession du Real Madrid. Si leur prestation contre Barcelone fait croire aux Parisiens qu’ils peuvent rivaliser avec les plus grands sans avoir à forcer leurs talents face aux plus modestes, ils ont tort.

Contrairement au match aller, où les Parisiens avaient rendu une très pâle copie et n’avaient fait craquer les Chypriotes que dans les dernières minutes grâce à un but d’Edinson Cavani, ils ont cette fois réussi un match plein. Tancés par Laurent Blanc pour leur première période calamiteuse à Lorient ce week-end, les joueurs parisiens ont démarré pied au plancher.

Et c’est Cavani, servi par Van der Wiel, qui a ouvert le score suite à un bel enchaînement dans la surface après seulement… 57 secondes ! Le but le plus rapide de l’histoire du PSG en Ligue des champions, célébré par l’Uruguayen avec son « coup de fusil » classique, en direction des tribunes, et qui ne lui a cette fois pas valu de carton jaune.

La suite de la rencontre a été une longue succession d’occasions parisiennes, mais ni Lucas, ni Ezequiel Lavezzi ni surtout Edinson Cavani, qui a raté une bonne demi-douzaine d’opportunités, n’ont réussi à rendre le succès plus large. L’essentiel est quand même là et Paris reste en tête du groupe F, avec un point d’avance sur le Barça. La première place de la poule, synonyme d’un huitième de finale plus abordable et d’un match retour à domicile, se jouera donc sans doute au Camp Nou, le 10 décembre.

Toujours invaincu cette saison, le PSG aborde donc de la meilleure des façons la réception de Marseille, ce dimanche, en clôture de la 13e journée de Ligue (21h). Avec quatre points de retard sur le leader du championnat, le club de la capitale n’a pas le droit à l’erreur, sous peine de voir filer son rival en tête du classement. Pas certain d’être rétabli, Zlatan attend donc au moins la même prestation que ce mercredi soir.

Vainqueurs de l’APOEL Nicosie, les hommes de Laurent Blanc sont invaincus dans cette Ligue des champions après quatre journées. La victoire du Barça sur le terrain de l’Ajax Amsterdam (2-0) leur permet même de se qualifier pour les 8es de finale. Une bonne opération pour le PSG, qui passe la phase de groupes pour la troisième fois d’affilée.

Les fans du champion de France attendaient du jeu, ils en ont eu un peu, notamment grâce à un Lucas parfois flamboyant. Pastore mais aussi Maxwell ont apporté leur écot. Mais le PSG n’a trouvé la faille qu’une seule fois en tout début de rencontre. S’il a toujours marqué en Coupe d’Europe, à domicile, depuis février 2011, soit 17 matches, il n’a pas rassuré totalement.

Cette rencontre, qu’il aurait dû gagner avec au moins trois buts d’écart, ne lui a pas échappé notamment à cause de la faiblesse adverse. Mais il faudra que les Parisiens arrivent un jour à retrouver cette efficacité qu’ils ont perdu depuis des mois… Surtout avec la perspective de leur déplacement au Camp Nou. Car c’est avec le Barça que Paris se bat pour la première place.

Contre Nicosie, l’Uruguayen a pourtant marqué pour son quatrième match de suite, dès la 55e seconde jeu (but le plus rapide de l’histoire du PSG en Ligue des champions). Mais l’ancien joueur de Naples et de Palerme a ensuite incarné l’inefficacité offensive de son équipe. Une habitude. Seul devant le but, il a vu sa tête terminer sur le poteau à la 18e. Certes précieux dans le jeu défensif et sans ballon, il a ensuite tout raté face à Pardo : il n’a pas réussi à le dribbler (37e), a totalement manqué sa reprise du gauche (46e), n’a pas cadré un tir enroulé du gauche (49e) ni une frappe plutôt facile du droit à 10 mètres (80e). Un match incomplet.

Surprenante lors des trois premières journées de la Ligue des champions, l’APOEL Nicosie n’a presque pas existé au Parc des Princes. Mais le club chypriote s’est procuré une énorme occasion, qu’il a manquée. A la 12e, Thiago Silva oublie Vinicius au deuxième poteau sur un corner. Le Brésilien échoue sur Sirigu qui repousse sur Morais. Le capitaine est seul devant le but vide, à un mètre, mais il est surpris et tire largement au-dessus. Une égalisation aurait peut-être fait douter un PSG encore poussif dans un Parc des Princes très calme.

Vainqueur plus facilement que le score ne le laisse penser de l'APOEL Nicosie ce mercredi grâce à un nouveau but de Cavani (1-0), le Paris Saint-Germain a validé son ticket pour les 8es de finale de la Ligue des Champions. Car dans le même temps, le FC Barcelone a dominé l'Ajax Amsterdam.Edinson Cavani a offert la victoire au PSG contre l'APOEL.Comme à l'aller, le Paris Saint-Germain s'impose 1-0 face à l'APOEL Nicosie. Un score qui ne reflète pas la domination parisienne lors de ce match, les hommes de Laurent Blanc ayant gâché de nombreuses occasions tout au long de la rencontre.

On jouait depuis 57 secondes seulement que le champion de France ouvrait déjà le score dans cette partie. Servi par Van der Wiel, Cavani contrôlait et enchaînait par une volée en pivot qui surprenait Pardo (1-0, 1re). Sale période pour les taupes, l'Uruguayen ayant trouvé le chemin des filets lors de ses quatre derniers matchs avec le PSG désormais. Pas mal pour un joueur que beaucoup jugent décevant.

L'APOEL réagissait rapidement, mais après une tête de Vinicius repoussée par Sirigu, Nuno Morais gâchait une énorme opportunité d'égaliser.Mais c'est bien Cavani qui était à deux doigts de faire une nouvelle victime chez les mammifères fouisseurs. Sur un centre de Lucas, l'Uruguayen se jetait mais sa tête était repoussée par le poteau. Pastore était alors bien placé pour pousser le ballon au fond mais Lavezzi, trop gourmand, venait priver son compatriote d'un but tout fait. Caramba !

Au retour des vestiaires, les Parisiens accéléraient encore un peu plus, à l'image de Pastore et Lucas, mais la finition n'était toujours pas au rendez-vous. Le PSG, à l'image du Parc, finissait par s'endormir, l'APOEL n'ayant plus la force de tenter le moindre contre. Avec ce petit 1-0 et la victoire du FC Barcelone 2-0 contre l'Ajax Amsterdam, Paris est d'ores et déjà assuré de disputer les 8es de finale de la Ligue des Champions. L'objectif est maintenant de conserver la première place du groupe F.

Si le Paris Saint-Germain a multiplié les occasions de but, il a aussi multiplié... les frappes non cadrées. Dommage. On n'a pas vu un mauvais match, loin de là, mais on reste sur notre faim, forcément.

Sur un centre de Van der Wiel, Cavani réalise un contrôle moyen mais a la bonne idée de frapper instantanément en pivot. Le ballon passe entre les jambes de Pardo, surpris (1-0, 1re).

Même s'il n'a pas cadré bon nombre de ses frappes, l'Uruguayen aura eu le mérite de peser constamment sur la défense adverse. Et surtout, il est devenu le buteur le plus rapide de l'histoire du PSG en Ligue des Champions en trompant Pardo d'une belle reprise dès la 57e seconde. Avant de voir sa tête repoussée par le poteau du portier de l'APOEL. El Matador reste maintenant sur un but marqué lors de ses 4 derniers matchs avec le PSG. Certes, ils seront encore nombreux à lui reprocher son déchet technique. Mais à l'arrivée, qu'est-ce qui compte ? Les buts. Et qui a marqué ? Lui.

En 1993, le match entre l’Apoel Nicosie - PSG n’avait pas été une partie de plaisir. Au premier tour de la Coupe des vainqueurs de coupe européenne, David Ginola, Daniel Bravo ou encore Bernard Lama l’avaient finalement emporté 1-0 sur la pelouse de Nicosie grâce à un but de Jean-Luc Sassus. L’ancien défenseur se souvient très bien de ce premier déplacement en terre chypriote.

Au premier tour de la Coupe des vainqueurs de coupe européenne, David Ginola, Daniel Bravo ou encore Bernard Lama l’avaient finalement emporté 1-0 sur la pelouse de Nicosie grâce à un but de Jean-Luc Sassus. L’ancien défenseur se souvient très bien de ce premier déplacement en terre chypriote.

Je me souviens que le coach nous avait dit de faire gaffe à leur numéro 10 parce que c’était le meilleur joueur du pays. Le pauvre, au bout d’un quart d’heure, j’y ai mis un tacle, ce n’était pas méchant hein, mais il avait dû sortir avec une fracture de la clavicule. Le terrain n’était pas bon, dans un vieux stade, un peu vide et il y avait des flaques de boue un peu partout. Ils avaient des bons petits joueurs, l’équipe n’était pas si mauvaise que ça puisqu’on a fini par gagner que 1 à 0, grâce notamment à un penalty arrêté par Bernard Lama à la dernière minute.

Oui et en plus, on y était allés sans les Brésiliens [Ricardo, Rai et Valdo, ndlr], partis jouer la Copa América et ils n’étaient pas encore revenus. Bon, on avait toujours notre phénomène, Ginola. Mais à la fin, c’est moi qui aie reçu un trophée parce que j’avais été élu meilleur joueur du match. Je l’ai refilé à Joël Bats [alors entraîneur des gardiens, ndlr] qui avait été sympa avec moi.

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Résumé des Matchs et Résultats Clés

Voici un tableau récapitulatif des rencontres entre le PSG et l'APOEL Nicosie :

DateCompétitionRésultatButeurs PSG
5 novembreLigue des ChampionsPSG 1-0 APOEL NicosieCavani (1')
Match allerLigue des ChampionsVictoire 1-0 du PSGCavani (87')
1993Coupe des CoupesVictoire 1-0 du PSGJean-Luc Sassus

Ces rencontres ont permis au PSG de démontrer sa capacité à s'imposer face à des adversaires de différents niveaux et de progresser dans les compétitions européennes.

Les équipes :

Paris SG: Sirigu - van der Wiel, Thiago Silva (cap), David Luiz, Maxwell - Pastore, Thiago Motta, Matuidi - Lucas (Cabaye 86), Cavani, Lavezzi (Bahebeck 78) Entraîneur: Laurent Blanc

APOEL Nicosie: Urko - Mario Sergio, Guilherme, Carlao, Ioannou - T. F.

Classement:

ClassementPointsJouésGNPbpbcdif
1. PSG104310633
2. FC Barcelone94301844
3. Ajax Amsterdam2402237-4

SIRIGU (5) : il a sorti un arrêt de grande classe dès la 3e minute sur une frappe spontanée alors que sa défense l’avait abandonné.

VAN DER WIEL (4) : un match brouillon qui l’a souvent mis en difficulté en défense, sinon un bon retour sur Efrem (71′) dans sa surface.

THIAGO SILVA (4) : il a souffert au début de match, quand les Chypriotes ont imprimé leur rythme, avec quelques imprécisions dans le jeu et le placement.

DAVID LUIZ (7) : Conscient de devoir soutenir son revenant de capitaine, il n’avait pas la fièvre des grands espaces qu’il affectionne. Grand bien lui en a pris.

MAXWELL (6) : il réalisa sans doute l’un des meilleurs - mais trop rares - appels de la rencon-tre (42′) dans l’axe de la surface sur un service de Verratti.

VERRATTI (4) : un match quelconque. Transparent au cœur d’un milieu de terrain qui n’a pas retrouvé l’alchimie du match contre le Barça, englué par le manque de rythme et de vitesse autour de lui.

THIAGO MOTTA (4) : son autorité en défense et la qualité de son placement ne feront pas oublier la litanie de mauvais choix dans ses transmissions.

MATUIDI (5) : il a récupéré un nombre considérable de ballons comme à son habitude.

LUCAS (4) : il a semblé perdu et parfois déboussolé, incapable d’apporter du danger ou du déséquilibre.

CAVANI (7) : ce but (87′) comptera sans doute beaucoup dans sa reconstruction psychologique. Sur le coup il bat deux défenseurs et libère un PSG apathique.

PASTORE (4): il a pourtant réussi un début de saison lumineux et intéressant dès lors se cale derrière ses attaquants.

Edinson Cavani (attaquant du PSG, sur Canal+) : «Le plus important pour un attaquant, c’est de marquer. Le plus important pour l’équipe était de faire un pas de plus en Ligue des champions, pour atteindre le premier objectif : la phase finale.

Nasser al-Khelaïfi (président du PSG, sur Canal+) : «C’est toujours compliqué de jouer ici. Ça a encore été un match difficile. Il était très important de remporter les trois points. Je suis très heureux, parce qu’on garde la première place du groupe. Si seulement on jouait en Championnat comme en Ligue des champions… En Ligue 1, on n’a jamais joué avec les mêmes onze joueurs, même si on a un groupe de très haut niveau. Mais ce n’est pas une excuse. Maintenant tout le monde est là, (Edinson) Cavani aussi. Aujourd’hui, il a prouvé qu’il était le meilleur attaquant du monde. On est là, on est bien, de retour en Championnat. C’est un nouveau départ pour nous, après le match contre Lens. Ce sera très important d’enchaîner (samedi) contre Bordeaux.

Thiago Silva (capitaine du PSG, sur beIN SPORTS) : «Ça a été difficile, il y a eu beaucoup de mouvements, on a été en difficulté par moment, mais on a trouvé l’équilibre pour jouer. L’aspect le plus positif a été quand on a souffert, car tout le monde a défendu. On a fonctionné comme un groupe. Il faut vraiment avancer en Ligue 1 maintenant. L’important dans ce groupe F, c’est de se qualifier, on ne pense qu’à ça. Mais on veut aussi la première place.

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