Le LOU Rugby, section rugby du club omnisport du Lyon Olympique Universitaire, trouve ses origines en 1896, à l’initiative de quelques étudiants du Lycée Ampère à Lyon, qui fondèrent deux équipes : le Racing Club de Vaise et le Rugby Club de Lyon. En 1898, le Racing Club de Vaise et le Rugby Club de Lyon fusionnèrent, donnant naissance au Racing Club de Lyon. En 1902, le jeune club lyonnais fait évoluer son nom pour la troisième fois, devenant le Lyon Olympique. En 1910, le club est renommé Lyon Olympique Universitaire.
L'histoire sportive du LOU Rugby est notamment marquée par deux titres de Champion de France consécutifs : en 1932, grâce à une victoire contre Narbonne, 9-3 ; et en 1933, toujours contre les narbonnais, qui faisaient figure de favoris (10-3). Pendant plusieurs décennies, le LOU Rugby va connaître des résultats en dents de scie. Le LOU Rugby refera surface à la fin des années 80 et au début des années 90, en seconde division, avec deux titres remportés (1989, 1992).
En 2002, le LOU Rugby devient Champion de France de Fédérale 1 et accède pour la première fois au Championnat de France de PRO D2, premier échelon du rugby professionnel en France. Lors de la saison 2007/2008, les lyonnais atteignent la phase finale du championnat, s'inclinant malheureusement aux portes de la finale face à Mont-de-Marsan. En 2009/2010, il est stoppé en finale d’accession par le Stade Rochelais. Le club échoue à une marche du TOP 14.
Longtemps dauphin du SC Albi, impressionnant leader jusqu'à la trêve, le LOU enchaîne onze matchs sans défaite, entre novembre et mars, prenant par la même occasion la première place… qu’il ne lâchera plus. Le LOU Rugby évolue désormais en TOP 14 pour la première fois de sa jeune histoire professionnelle. L'apprentissage se poursuit. Le Club fait le "yoyo" sportivement mais continue de grandir dans toutes ses composantes.
De retour en PRO D2 en 2012, le LOU reste ambitieux, en témoigne les arrivées conjuguées de Sébastien CHABAL et de Lionel NALLET. Lors de la saison 2014/2015, le club ne parvient toujours pas à se maintenir au sein de l’Elite, mais va pouvoir s’offrir une 3ème chance : l’équipe du nouvel entraîneur Pierre MIGNONI, renforcée par les arrivées de Julien BONNAIRE ou encore Napolioni NALAGA, domine le championnat de PRO D2. Et, pour l’année de ses 120 ans, le LOU devient une nouvelle fois Champion de France, égalant son propre record de points marqué au classement (117 points).
S’appuyant notamment sur l’arrivée de l’international français Frédéric MICHALAK, recordman de nombre de points inscrits en Equipe de France, les saisons qui suivront cette remontée seront celles de toutes les « premières » pour le LOU en TOP 14 : le maintien, assuré à l’issue de la saison 2016/2017 et surtout une qualification pour la phase finale la saison suivante. Cet aboutissement se transforma même en exploit puisque l’équipe réussira le pari de s’imposer à Toulon lors du barrage, à l’issue d’un match épique (19-19 après prolongation et au bénéfice du nombre d’essais inscrits), pour s’offrir une demi-finale historique… au Groupama Stadium, à Lyon !
Cette période sera aussi marquée par la migration du LOU au Stade de Gerland, rebaptisé Matmut Stadium de Gerland. Le LOU rugby a rendu hommage à Yann Roubert, président du club depuis 12 ans, lors du match contre Vannes ce samedi 22 mars. Celui-ci a été élu à la tête de la Ligue Nationale de Rugby le 13 mars. Le LOU rugby a rendu hommage a son ancien président Yann Roubert, en poste depuis 2012, ce samedi 22 mars au Matmut Stadium de Lyon, après un match gagné 36-21 face à Vannes. Yann Roubert quitte en effet son poste de président du LOU Rugby après avoir été elu président de la Ligue nationale de rugby (LNR) le 13 mars dernier. Il succède à René Bouscatel, qui occupait cette fonction depuis un peu moins de quatre ans.
Pour son dernier match en tant que président du LOU Rugby, tout le stade était à l'unisson pour rendre hommage à son président de club. Dans les tribunes, les supporters n'ont pas manqué d'applaudir Yann Roubert, tandis que sur le terrain, à la fin du match, les joueurs et les membres du club ont fait une haie d'honneur à l'ancien président pour le remercier. Bien que tourné vers son nouveau rôle en tant que président de la Ligue, Yann Roubert assure qu'il reviendra voir jouer son club de coeur.
Marc-Antoine Ginon est le nouveau président du Lou. À 34 ans, il est l’actuel président-directeur général de la filiale sports du groupe GL Events, leader mondial de l’événementiel et actionnaire majoritaire du Lou Rugby. Il est aussi le fils de d’Olivier Ginon, PDG du groupe. Habitué à travailler en étroite collaboration avec Yann Roubert, il entend poursuivre le travail de ses prédécesseurs à la tête du Club de TOP 14 a expliqué le club dans un communiqué.
Actuellement, sixième en championnat, Lyon va mieux après un début de saison compliqué. Pour sa dernière à la tête du LOU Rugby, après douze ans de présidence, Yann Roubert a été honoré comme il se doit. Alors à ce que cela ne tienne, Yann Roubert quitte ses troupes sur une ultime victoire (36-21), laissant les siens à la 5e place. À l’issue du conseil d’administration qui s’est tenu ce lundi 24 mars, Marc-Antoine Ginon a été élu Président du LOU Rugby. Il succède ainsi à Yann Roubert, démissionnaire suite à son élection en tant que Président de la Ligue Nationale de Rugby.
Âgé de 34 ans, Marc-Antoine Ginon est l’actuel Président directeur général de GL events Sports. Proche du Club depuis plus de quinze ans, il a occupé plusieurs fonctions chez GL events puis au LOU Rugby. Depuis 2021, Marc-Antoine Ginon met ses talents de développeur au service de GL events Sports qui regroupe notamment l’ensemble des activités liées au Matmut Stadium de Gerland : The Ruck Hôtel, le centre d’entrainement, la LOU piscine, la Brasserie du LOU et la relation avec le pôle santé.
Le Lou Rugby traverse une période aussi dynamique sur le terrain que mouvementée en coulisses. Yann Roubert, l’ancien président du club, a dû démissionner après son élection à la tête de la Ligue Nationale de Rugby. C’est donc Marc-Antoine Ginon qui le remplace à la tête de ce club rhodanien.
Âgé de 34 ans, Marc-Antoine Ginon est l’actuel président-directeur général de la filiale sports du groupe GL Events, leader mondial de l’événementiel et actionnaire majoritaire du Lou Rugby. Il est également le fils d’Olivier Ginon, PDG du groupe. Depuis 2021, il met ses talents de développeur au service de GL Events Sports, qui regroupe notamment toutes les activités liées au Matmut Stadium de Gerland.
Habitué à travailler en étroite collaboration avec Yann Roubert, Marc-Antoine Ginon entend poursuivre le travail de ses prédécesseurs à la tête du Club de TOP 14. Le club a récemment publié un communiqué pour annoncer cette transition et exprimer sa confiance en la direction de Ginon.
Actuellement, le Lou Rugby se classe à la sixième position en championnat, affichant une belle montée en puissance après un début de saison compliqué. L’entraîneur Karim Ghezal, arrivé en décembre, a récemment été prolongé jusqu’en 2028, ce qui témoigne de la volonté du club de construire un projet à long terme.
Avec un nouveau président à sa tête et un entraîneur dont le contrat est renouvelé, le Lou Rugby vise haut pour la suite de la saison. Les supporters peuvent s’attendre à voir une équipe déterminée à s’imposer sur la scène nationale, tout en continuant à développer le club sur le plan structurel.
Président du LOU Rugby depuis 2012, Yann Roubert a connu le retour en première division, les débuts en coupe d’Europe, la première demi-finale de Top 14 de l’histoire du club, et doit aujourd’hui affronter un adversaire plus redoutable que n’importe quelle équipe : la Covid-19 et tout ce que cela implique sportivement, économiquement et humainement. L’équipe Jurisportiva est allée à sa rencontre. Au cours de l’échange, Yann Roubert revient sur ses débuts au LOU, sur les projets tant économico-sociaux du club et notamment sur le développement du Matmut Stadium de Gerland, mais également sur ses engagements tant récemment pour la campagne de vaccination contre la Covid19, que plus généralement pour la planète avec de réelles convictions pour un sport plus vert.
Je m’appelle Yann Roubert, je suis le président du LOU Rugby depuis Noël 2012. Je n’ai jamais été rugbyman de haut niveau, j’ai simplement joué en universitaire à une époque lointaine, celle où je courais vite (rires). Mes sports de prédilection étaient l’alpinisme et la voile. Avant d’arriver au LOU Rugby, j’étais d’abord chargé du sponsoring « mer et montagne » chez Bouygues Télécom puis j’ai effectué une expédition Tour du Monde pour aller grimper et naviguer. Je me suis ensuite marié en revenant en France, j’ai alors été nommé Directeur du sponsoring et des évènements chez SFR avant de déménager à Dubaï pour le groupe GL Events, pour lequel je m’occupais du sport au Moyen Orient.
Quand GL Events a souhaité me confier la présidence du LOU Rugby en 2012 alors que le club était monté une première fois en 2011, puis était redescendu immédiatement en Pro D2, l’objectif était de faire grandir et progresser ce club tout en sachant que pour moi, il y a toujours eu un fort potentiel dans ce club. Je crois énormément en ce projet, parce que c’est Lyon, une ville et une métropole qui a tout pour réussir. Le potentiel de ce club se situe à 3 niveaux, tout d’abord le rugby, un club historique depuis 1896. La région lyonnaise est forte de sa passion, de ferveur et de pratique rugbystique. Le terreau rugbystique y est fertile, avec une centaine de clubs et 60 000 licenciés dans un rayon d’une heure autour de Lyon.
Le deuxième potentiel est la population, dans ce même périmètre de 1 heure autour de Lyon, on compte plus ou moins 1M 500 000 personnes. Si on arrive à faire venir déjà 2% soit 30 000 personnes, c’est déjà intéressant. Pour prendre un exemple, la première demi-finale du LOU en Top 14 en 2018, on avait atteint un pic de 60 000 spectateurs. Et le seul marketing qui vaille pour cela, c’est d’être performant et de gagner les matchs. Enfin, le 3ème et dernier volet est économique, il ne faut pas se voiler la face. Il faut des moyens dans le sport pour réussir. À Lyon, 2ème ville de France, nous avons ce qu’il faut et, si nous sommes bons, nous devrions pouvoir trouver des moyens à hauteur de nos ambitions. Notre actionnariat est solide, nos partenaires sont impliqués. Le projet est donc passionnant.
Le projet économique du LOU Rugby s’articule notamment autour de l’aménagement du Matmut Stadium de Gerland. Ce stade est clé dans notre développement car au delà d’être le stade où nous jouons au rugby et accueillons les autres équipes, c’est un véritable lieu de vie où se rassemble tout le LOU, de l’école de rugby aux professionnels en passant par le centre d’entraînement, de formation, le siège social, la boutique, le restaurant. On souhaite que cela soit un carrefour d’échange et un lieu où les femmes et les hommes se rencontrent. On a engagé beaucoup de travaux sur ce stade, se décomposant en trois grandes phases : la première, celle qu’on a engagé à notre arrivée : sur l’aspect du sportif et la vie du club en elle même, rénovation du stade et construction des centres d’entraînements, du village (brasserie, boutique, place des 22…). La phase 2 est un programme immobilier qui s’appelle « les jardins du LOU », pour lesquels on a construit 28000 m2 de bureau, ce projet a d’ailleurs été primé au SIMI (salon international de l’immobilier). Des entreprises et des collectivités sont désormais installées là bas. La dernière phase en cours est la construction, d’une part un hôtel et d’autre part, un centre médical. Une phase 4 est en vue, la rénovation de la piscine de Gerland, qui sera un centre nautique et sportif.
Évidemment, à l’image des autres clubs et je dirais même des autres acteurs économiques dans le milieu du sport, de l’événementiel et de la restauration, l’impact de cette crise a été énorme. Il a fallu continuer à assumer l’essentiel de nos charges à savoir payer les joueurs, alors que nous étions privés de l’énorme majorité de nos revenus (billetterie, hospitalités, sponsoring, buvettes, événements…) à l’exception des droits tv. Pour faire simple, nous avions toujours 80 % de nos charges, mais nous devions les assumer alors que nous étions privés de 80% de nos revenus. Il a fallu s’adapter à la crise, avoir des efforts de tout le monde (salariés, partenaires, des supporters, dont la solidarité a été juste exceptionnelle). Les objectifs et l’ambition du club ne changent pas mais il a fallu prendre en compte cet impact de la COVID19 en diversifiant nos sources de revenus par exemple. On a eu la chance d’être accompagné par un fonds pour procéder à une augmentation de capital qui nous permet d’engager les travaux de l’hôtel et de conserver nos ambitions en dépit de la crise.
L’arrêt du championnat avec la crise sanitaire la saison dernière a été une grande frustration car on réalisait une saison exceptionnelle, d’autant plus que l’on restait sur deux demi-finales consécutives perdues. On ne saura jamais ce que cette saison aurait donné à la toute fin. On espérait être qualifié directement pour les demi-finales ou au moins pour les quarts, le club n’avait pas été dans d’aussi bonnes dispositions depuis 1933, on se dit qu’on était à 2 ou 3 matchs du graal, que l’on attend depuis 88 ans… Le fait de ne pas pouvoir défendre nos chances sur le terrain fut un réel traumatisme (se faire éliminer par un virus et non par plus fort…). L’enjeu est de digérer et de transformer cela en efficacité sur le terrain. C’est un peu compliqué cette année car on n’a pas été épargné ni par le COVID, ni par les blessures. Il faut accepter, le sport est fait ainsi et invite toujours à se remettre en question. Tout est lié évidemment. Il faut essayer d’être dans un cercle vertueux, avec les 4,5 grosses étapes.
La minute d’émotion au coup de sifflet final quand nous venons de remporter le match, c’est indescriptible comme émotion. Cela vient compenser tous les petits inconvénients que l’on peut avoir au sein d’un club, d’une entreprise. Si je devais citer des moments, je dirais notre premier titre pour la montée en TOP 14 (le premier pour moi, le second pour le LOU), il y a aussi la victoire face à Toulon en quart de finale alors que nous n’étions pas favoris. Cette intensité dans la victoire, c’est magique. Il y a déjà beaucoup de bons moments et j’espère que les meilleurs restent à venir. J’essaie d’être un président le plus proche de mes joueurs, de mon staff et des autres acteurs du LOU.
Je siège au Bureau de la Ligue, et au Comité directeur. Je m’occupe spécifiquement de l’international. Je représente essentiellement la LNR (Ligue Nationale de Rugby) au sein des différentes institutions internationales de rugby comme l’EPCR, en charge des Coupes d’Europe.
Comme beaucoup d’autres, tout simplement pour retrouver une vie la plus normale possible et notamment pour jouer au rugby sans encombre, pouvoir venir supporter son équipe sans restrictions, se retrouver pour partager des émotions. Nous avons récemment interviewé Julien Pierre (ancien joueur de rugby professionnel français et fondateur du label « Fair Play For Planet, au service d’un sport plus vert). L’Olympique Lyonnais, la LNR ont rejoint ce label récemment. Nous sommes sensibles à ce genre de valeurs au LOU. Nous avons la « LOU attitude », qui repose sur 5 piliers. En premier lieu, il y a LOU territoire, le rôle vis à vis de nos territoires et clubs alentours, comment peut-on travailler ensemble sur des projets communs… Il y a LOU féminin, c’est-à-dire promouvoir la pratique du rugby féminin, de nos louves. Le 3ème pilier est LOU santé, nous travaillons avec un centre de santé pour aider à la guérison à la rémission, et pensons que le rugby peut jouer un rôle positif pour la santé. Puis il y a le LOU citoyen, les actions citoyennes du club à savoir la distribution de repas à des étudiants, la collecte de don du sang. Nous demandons à nos licenciés d’avoir chaque année, une action pour le club, une pour l’environnement et une pour les autres. Le dernier pilier est LOU green, il me tient particulièrement à cœur. L’idée est d’être plus vertueux, plus éco responsable.
Écrire l’histoire moderne de ce club est très excitant. L’étape 1 était de revenir en TOP 14, l’étape 2, d’y rester et on peut donc considérer que cela est validé même si rien n’est vraiment jamais acquis. L’étape 3, la marche la plus haute, celle de gagner des titres. On s’en rapproche petit à petit mais sans arrogance car on sait comme la route est encore longue. A côté de cela, l’idée est de pérenniser et sécuriser le modèle économique du club, de persévérer dans la formation des jeunes.
Yann Roubert élu président de la Ligue Nationale de Rugby
LE Entretien ECO de Yann ROUBERT, président du LOU RUGBY à l'occasion de l'ouverture du Mondial 2023
L’ancien président du LOU, Yann Roubert a remporté par K.-O. son duel face à René Bouscatel, son adversaire dans la course à la présidence de la LNR. L’homme de 47 ans est alors devenu, ce jeudi 13 mars, le nouveau président de la Ligue nationale de rugby. Un jour plus tôt, le duel entre René Bouscatel et Yann Roubert était déjà plié. La veille du vote officiel de ce jeudi 13 mars, le premier s’était retiré, le deuxième laissé seul dans la course à la présidence de la LNR. Mais comme le veut le protocole, les 30 présidents des clubs de Top 14 et Pro D2 étaient réunis, à l’hôtel Pullman Bercy de Paris, ce jeudi.
Yann Roubert est officiellement passé à la tête de la Ligue nationale de rugby pour les quatre prochaines années. Aucun match chez les pros à son actif, natif de Saint-Étienne, il est devenu vice-président du LOU Rugby en 2012. Puis, il n’a pas perdu de temps pour passer au rang supérieur. En remplacement d’Yvan Patet, démissionnaire, il est devenu le président et le directeur général du club lyonnais. À sa tête depuis douze saisons, le LOU a remporté le championnat de France de deuxième division (Pro D2) en 2014, puis en 2016.
Après plusieurs allers-retours entre le Top 14 et le Pro D2, Lyon n’a plus quitté l’élite depuis la saison 2016-2017. Et au-delà des résultats, Lyon a pris du poids dans le rugby français. Il est rapidement devenu un club structuré et ambitieux. Né dans la ville de l’AS Saint-Étienne, proche des montagnes, il est longtemps resté loin du rugby. Sa première passion, l’alpinisme, lui a pris beaucoup de temps. Professionnellement, l’ancien sportif a mêlé ses deux passions : la voile et l’alpinisme.
Formé à l’EDHEC Business School, une grande école de commerce, il a débuté sa carrière en montant des partenariats mer et montagne pour l’opérateur Bouygues Telecom, puis SFR. Il s’est ensuite ouvert à d’autres sports du football au golf en passant par le ski. Puis il a rejoint GL Events, avec comme terrain de jeu le sport, mais aussi le Moyen-Orient.
Yann Roubert est devenu, ce jeudi, le cinquième président de la LNR. Il succède à Serge Blanco (1998-2008), Pierre-Yves Revol (2008-2012), Paul Goze (2012-2020) et le président sortant René Bouscatel (2020-2025). L’homme de 47 ans, qui va quitter ses fonctions à Lyon, devient alors le plus jeune président de la Ligue. Mais il en a presque l’habitude.
Soutenu par les présidents de Bayonne Philippe Tayeb et de Castres Pierre-Yves Revol, il ne devrait pas s’ennuyer ces quatre prochaines années. L’ancien vice-président de la Ligue aura pour première mission de régler quelques tensions. Au sein des championnats d’abord, avec le montant de la masse salariale à fixer. Puis les relations entre la FFR et la LNR devront aussi être soignées. La Fédération, en difficultés financières, cherche auprès de la LNR une aide pour le rugby amateur. Le nouveau président de la Ligue veut, lui, revoir la convention qui régit les interactions entre les deux instances.
Voici un tableau récapitulatif des présidents de la Ligue Nationale de Rugby :
| Président | Période |
|---|---|
| Serge Blanco | 1998-2008 |
| Pierre-Yves Revol | 2008-2012 |
| Paul Goze | 2012-2020 |
| René Bouscatel | 2020-2025 |
| Yann Roubert | 2025- |
