Anciens Joueurs Hollandais du PSG: Noms et Héritage

Le Paris Saint-Germain a souvent fait appel au talent néerlandais pour renforcer son effectif. Des légendes aux espoirs, les joueurs hollandais ont laissé une marque indélébile dans l'histoire du club et du football français.

Georginio Wijnaldum lors de son passage au PSG.

Lutsharel Geertruida: Un Nom qui Plait au PSG

En quête d’un défenseur polyvalent capable d’évoluer dans l’axe comme sur le côté droit, le Paris Saint-Germain aurait coché le nom de Lutsharel Geertruida.

S’il y a une chose que l’on sait concernant l’effectif du Paris Saint-Germain pour la saison à venir, c’est qu’il va bouger. Alors que Kylian Mbappé a rejoint le Real Madrid et que Keylor Navas et Layvin Kurzawa sont partis, d’autres joueurs pourraient également être amenés à quitter le navire parisien.

Face à ce chantier en devenir, Luis Campos et la direction sportive parisienne se sont mis en quête de renforts pour la prochaine saison. Selon Foot Mercato , Paris avancerait en parallèle sur d’autres pistes, dont une menant à l’international néerlandais Lutsharel Geertruida.

Le joueur du Feyenoord Rotterdam coche plusieurs cases. Polyvalent, il peut évoluer aussi bien dans l’axe que sur le côté droit, un profil qui plaît à Paris, d’autant plus qu’Achraf Hakimi pourrait être sollicité cet été. À 22 ans, il dispose d’une belle marge de progression et n’a plus qu’un an de contrat avec le club néerlandais. Si le site Transfermarkt estime sa valeur à 32 millions, un transfert pourrait se faire aux alentours de 20 millions d’euros.

Les Légendes Néerlandaises du Football

Malgré un palmarès assez réduit (1 Euro), les Pays-Bas font incontestablement partie des plus grandes nations de football. Finalistes malheureux de la Coupe du Monde à trois reprises (1974, 1978, 2010), les Oranje ont vu passer de nombreux joueurs et coachs d’exception.

Voici un onze de légende des Pays-Bas :

  • Gardien : Edwin Van der Sar
  • Défenseurs : Wim Suurbier, Frank Rijkaard, Ronald Koeman, Ruud Krol
  • Milieux : Johan Neeskens, Wesley Sneijder, Johan Cruyff
  • Attaquants : Ruud Gullit, Dennis Bergkamp, Marco Van Basten
  • Remplaçants : Van Breukelen, Stam, F.

Vainqueur de l’Euro 1988, Hans Van Breukelen a marqué l’histoire des Oranje. Malgré tout, la présence d’Edwin Van der Sar dans notre onze de légende Pays-Bas ne souffre d’aucune contestation. Le portier néerlandais semblait souvent infranchissable dans les cages, bien aidé par sa taille (1,97 m).

Dans le système élaboré par Rinus Michels à l’Ajax puis en sélection, le rôle des latéraux était prépondérant pour participer aux offensives et écarter les défenses adverses. A droite, Wim Suurbier a longtemps fait figure d’inamovible grâce à sa vitesse, sa qualité de centre et son apport offensif. Le double finaliste de la Coupe du Monde brillait également par son intelligence tactique, notamment dans le coulissage vertical demandé par le football total.

Frank Rijkaard est indissociable de Ruud Gullit et Marco Van Basten, ses coéquipiers à l’AC Milan et en sélection. Ce trio légendaire contribua activement à la victoire finale des Pays-Bas lors de l’Euro 1988. Davantage utilisé au milieu avec Milan, Frank Rijkaard forme alors une charnière centrale très solide avec Ronald Koeman en sélection.

Ronald Koeman est le défenseur qui a marqué le plus de buts (253) dans l’histoire du football. Les Pays-Bas ont d’ailleurs pu compter sur ses qualités de buteur à maintes reprises, notamment à l’Euro 1988 où il égalise sur penalty en demi-finale contre l’Allemagne. Connu pour sa frappe lourde et sa précision sur coups de pied arrêtés, Koeman était également un défenseur âpre dans les duels. La légende du FC Barcelone se distinguait aussi par ses remontées de balle et sa qualité de relance.

Comme son pendant à droite Wim Suurbier, Ruud Krol incarnait le latéral idéal pour le football total prôné par Rinus Michels. Le défenseur gauche est même davantage resté dans les mémoires grâce à son charisme et son élégance. Il est d’ailleurs capitaine lors de la Coupe du Monde 1978, compétition durant laquelle il brilla surtout au poste de libéro. Troisième du Ballon d’Or en 1979, il ne lui aura manqué qu’un trophée avec la sélection, comme l’ensemble de cette génération dorée.

Considéré comme l’un des milieux de terrain les plus complets de l’histoire, Johan Neeskens était indissociable de Johan Cruyff, en club comme en sélection. Dans un rôle plus reculé que son légendaire comparse, Neeskens se montrait absolument infatigable sur le terrain, récupérant un nombre incalculable de ballons tout en étant omniprésent sur le plan offensif. Deuxième meilleur buteur du Mondial 1974 (5 buts), il marque en finale sans pour autant empêcher la défaite des siens face à l’Allemagne.

Dans ce onze de légende Pays-Bas, il nous fallait au moins un joueur de la talentueuse équipe des années 2010. Malgré la concurrence d’Arjen Robben, nous avons choisi Wesley Sneijder, qui a toujours affiché un niveau impressionnant en sélection. La légende de l’Inter a particulièrement brillé lors de la Coupe du Monde 2010 (5 buts dont un double en quart contre le Brésil). Quatre ans plus tard, il égalise en toute fin de match contre le Mexique en huitièmes de finale.

Considéré comme l’un des meilleurs joueurs de l’histoire, Johan Cruyff était l’incarnation même du football total. Au-delà de ses statistiques ahurissantes en sélection (33 buts et 38 passes décisives), le Hollandais volant reste dans les mémoires pour son talent hors du commun et son charisme rebelle. Etincelant tout au long du Mondial 1974, il marque notamment un doublé contre l’Argentine et un but contre le Brésil. Bien qu’à l’origine du penalty transformé par Neeskens, il se montre hélas impuissant en finale.

Devenu international dès sa première saison en pro, Ruud Gullit va être longtemps malchanceux avec la sélection, qui loupe trois compétitions d’affilée. La suite n’en sera que plus belle : tout juste auréolé du Ballon d’Or 1987, il participe à l’Euro 1988 en tant que capitaine des Pays-Bas. Bien que précieux dans le jeu, Gullit reste muet tout au long du tournoi… jusqu’en finale où il ouvre le score contre l’URSS.

Dès sa première compétition avec les Pays-Bas, Dennis Bergkamp finit co-meilleur buteur (3 buts) et dans l’équipe type de l’Euro 1992. Ce premier fait d’armes symbolise parfaitement sa carrière internationale. S’il se montre très souvent à son avantage dans les grandes compétitions, Bergkamp ne va jamais connaître une finale avec les Oranje, échouant toujours en quart ou en demi. Grâce à son talent inouï, il a néanmoins laissé des souvenirs impérissables, à l’image de son but contre l’Argentine lors du Mondial 1998.

Pour bon nombre d’observateurs, Marco Van Basten demeure l’avant-centre ultime. Capable des gestes les plus spectaculaires, le triple Ballon d’Or (1988, 1989, 1992) se distinguait par son sens du but inné. Meilleur buteur de l’Euro 1988, il marque 5 des 8 buts inscrits par les Pays-Bas durant le tournoi. On se souvient surtout de son but en finale : excentré à droite de la surface, il reprend un centre d’Arnold Mühren venu de la gauche pour conclure d’une volée exceptionnelle dans la lucarne opposée.

Et vous, quel est votre onze de légende Pays-Bas ?

L'équipe des Pays-Bas victorieuse de l'Euro 1988.

Joueurs Hollandais Ayant Évolué en France

Plusieurs joueurs néerlandais ont marqué l'histoire du championnat français :

  • Bep Bakhuys : Considéré comme l’un des meilleurs buteurs de l’avant-guerre, Bep est avant tout le premier Hollandais à avoir joué en France.
  • Johnny Rep : Ses qualités de percussion font de lui l’un des joueurs les plus appréciés du public.
  • Robert Rensenbrink : Après un passage à Portland, il rejoint Toulouse, alors en deuxième division, en 1981.
  • Kees Kist : Arrivé au PSG en 1982 après six ans à l’AZ Alkmaar pour 259 buts en 441 matchs, le Soulier d’or européen 1979 s’adapte très vite au championnat français puisqu’il inscrit dix-huit buts dont cinq en Coupe de France.
  • Rudy Krol : Principalement utilisé en tant que libéro ou arrière gauche, Rudy pouvait également jouer à droite ou au poste de milieu défensif.
  • Pierre Vermeulen : Plus appelé en sélection depuis 1983, il participe à la quête du premier titre de champion de France de l’histoire du PSG en 1986.
  • Rob Witschge : Ce milieu offensif gauche réussit une excellente première saison, inscrivant douze buts toutes compétitions confondues et disputant l’intégralité des matchs de championnat.
  • Richard Witschge : Sous les ordres de Rolland Courbis, il devient l’une des pièces maîtresses du club bordelais.
  • Patrick Kluivert : Après un but contre Marseille et un doublé contre Rennes, on le croit de retour, mais Claude Puel, qui l’utilise en tant que milieu offensif, n’est pas du tout convaincu et le sort de son équipe de départ.
  • Boudewijn Zenden : Son principal fait d’arme, son but contre le PSG au Parc des Princes en mars 2009.

Xavi Simons: Un Talent en Devenir

Annoncé comme un futur crack lors de son arrivée au PSG, le Néerlandais Xavi Simons peine à s’imposer à Tottenham, où il est arrivé cet été, en provenance de Leipzig. Sa difficulté à s’adapter à l’intensité du football anglais est notamment pointée du doigt. Ce mercredi soir au Parc des Princes, les supporters du PSG reconnaîtront ses cheveux épais et bouclés-même s’il les attache, la qualité de son pied droit et sa vision du jeu.

Depuis, Paris s’est construit un milieu cinq étoiles avec Joao Neves, Fabian Ruiz, Vitinha ou Zaïre-Emery et une attaque de feu. Xavi Simons, lui, peine encore à trouver sa place dans un grand club, à 22 ans. Il a signé cet été à Tottenham contre 65 millions d’euros en provenance de Leipzig (78 matchs, 22 buts, 24 passes décisives).

Titulaire 11 fois en 15 matchs avec les Spurs, le Néerlandais n’a réalisé que deux passes décisives et n’a jamais joué une rencontre en entier. "Pour le moment il y a de la frustration parce que ça prend du temps pour lui de s’adapter au football anglais. Il y a eu quelques moments où il a montré le niveau qu’il peut atteindre, mais pour le moment il bataille", explique Jamie Weir, qui suit le club pour Sky Sports. "Il y a de la frustration chez les fans. Il doit s’adapter physiquement, s’adapter au rythme de la Premier League en général. C’est habituel avec des joueurs qui découvrent le championnat."

Son vrai visage, les observateurs l’ont surtout vu contre Copenhague, en Ligue des champions, ce qui suggère qu’il est plus à l’aise dans un football au rythme européen. Le souci pour Tottenham est qu’en l’absence de Dejan Kulusevski ou de James Maddison, blessés, Xavi Simons est attendu contre le créateur de cette équipe.

"Il y a une vraie pression sur Simons pour qu’il prenne cette place", appuie Jamie Weir. "Il n’est pas établi comme titulaire. Et il n’a pas encore de poste fixe. Je dirais qu’il ne se cache pas, demande toujours le ballon, veut être impliqué mais il peut aussi être frustré et ça se voit, il n’a pas encore posé son empreinte. Je pense qu’il y a des attentes vue sa réputation, son nom est connu et son parcours aussi."

Milieu offensif, ailier gauche, milieu gauche… "L’équipe avait besoin d’un playmaker et il avait une grosse réputation mais ses dernières perfs suggèrent que ça va prendre du temps pour lui de s’adapter au rythme de la PL, à l’intensité", abonde Tom Barclay. Pas forcément une question de muscle, mais de vitesse dans le jeu, dans les prises de décision, alors qu’il a signé en toute fin de mercato. Sur le banc contre Arsenal ce week-end (défaite 4-1), il est entré à la pause sans inverser le cours de la rencontre.

Conscient qu’il doit progresser, l’attaquant a de toute façon appris à gérer les attentes autour de ses performances. Formé au Barça, arrivé au PSG comme une petite star à 16 ans, il touche alors un très gros salaire pour son âge (le chiffre de 500.000 euros par ans circule), a des partenaires et des millions de followers sur les réseaux sociaux.

La suite est connue: un prêt au PSV Eindhoven (Pays-Bas) pour gagner du temps de jeu à l’issue duquel Paris paye sa clause de rachat de 4 millions d’euros. Puis direction Leipzig (Allemagne) en 2023, club qu’il rejoint définitivement à l’hiver 2025 contre 50 millions d’euros (hors bonus). Son transfert pour Tottenham cet été à coûté 10 millions de plus aux Anglais, qui auraient aussi voulu enrôler Morgan Gibbs-White ou Eberechi Eze.

"Il ne fait aucun doute que Xavi sera performant chez nous", soutenait son entraîneur Thomas Frank il y a quelques semaines. "Cela dépend de lui, de moi, de l’équipe et de tout le monde pour y arriver. La seule chose qui manque dans le football, c’est le temps. Cela prendra du temps et c’est tout à fait naturel. Parfois, on ne peut pas parler de processus, de temps, mais le fait est qu’on en a besoin."

Son coéquipier français, Wilson Odobert, qui a partage avec lui quelques années au centre de formation parisien, abonde: "En étant plus jeune et en jouant avec lui, on a certaines connexions naturelles, c’est pareil avec les autres mais Xavi est quelqu’un que je connais très bien et les combinaisons sont naturelles", salue l’international Espoirs.

Georginio Wijnaldum: Un Passage Difficile au PSG

Ancien joueur du PSG, Georginio Wijnaldum a toujours une dent contre le club parisien. Ces dernières années, le Paris Saint-Germain a formé une équipe remplie de stars dans le but de remporter la Ligue des Champions. Mais en plus de ne pas avoir atteint l’objectif de leur recrutement, la plupart de ces vedettes ne gardent pas de bons souvenirs de leur aventure parisienne. C’est notamment le cas de l’international néerlandais, Georginio Wijnaldum, qui est toujours furieux contre le PSG.

Joueur emblématique de Liverpool, Georginio Wijnaldum quittait la Premier League à la surprise générale en 2021. Le milieu de terrain néerlandais déposait ensuite ses valises au Paris Saint-Germain. Mais il n’était pas la seule vedette recrutée par le club parisien à l’époque. Wijnaldum était accompagné des joueurs comme Gianluigi Donnarumma, Achraf Hakimi, Sergio Ramos et d’un certain Lionel Messi.

Une coalition de stars qui devaient s’ajouter à Neymar Jr et Kylian Mbappé pour aider le PSG à remporter la Ligue des Champions. Un objectif qu’elles n’ont pas réussi à atteindre. Après une première saison convaincante sous les ordres de Mauricio Pochettino, Georginio Wijnaldum a disparu des radars la saison suivante lors de l’arrivée de Christophe Galtier. Ce qui a poussé le PSG à le prêter à l’AS Roma en 2022. De retour de son prêt en 2023, le Néerlandais s’est finalement engagé avec Al-Ettifaq en Arabie Saoudite. Mais il aurait préféré donner une autre trajectoire à sa carrière.

A son retour d’Italie, Georginio Wijnaldum souhaitait retourner aux Pays-Bas et s’engager avec le Feyenoord. Mais l’opération ne s’est pas réalisée en raison de l’énorme prix demandée par le PSG au club hollandais. Une situation qui est restée en travers de la gorge de l’ancien joueur de Newcastle qui n’a toujours pas pardonné à Paris.

« En fait, c’est comme ça : j’ai dû quitter le Paris Saint-Germain, il n’y avait pas d’avenir pour moi là-bas. Il n’y avait presque pas d’autres options. J’aurais vraiment aimé aller à Feyenoord, mais Paris demandait dix millions d’euros, plus mon salaire. C’était impossible à réaliser », regrette-t-il au micro d’ESPN.

Débarqué l'été dernier au PSG au cours d'un des mercato les plus trompe l'oeil de l'histoire, Georginio Wiljnaldum avait tout du bon coup au moment où il rejoignait la Ligue 1. Capitaine des Pays-Bas à l'Euro, champion d'Angleterre, champion d'Europe, le CV de l'ancien joueur des Reds parlait pour lui, d'autant plus qu'il arrivait libre de tout contrat. Seulement moins d'un an plus tard, il est clair que le recrutement du Hollandais est un échec.

Son compatriote, l'ancien milieu offensif, Rafael Van der Vaart, est revenu au micro de NOS, sur le choix de l'ancien joueur de Newcastle de rejoindre le projet du PSG l'été dernier : «Wijnaldum a fait une erreur en choisissant le PSG (…) Maintenant, Georgino va comprendre pourquoi faire le bon choix est si important.» Pressenti du côté du Barça, le Néerlandais avait finalement rejoint Paris, sans même connaitre le nom des futures arrivées.

Frenkie De Jong: Un Talent Courtisé

"Je vois un peu Andres Iniesta en lui. Il est très intelligent dans le jeu. De Jong a beaucoup de capacités. Lorsqu'il a fait cette description élogieuse du joueur qu'est Frenkie De Jong, le plus Français des anciens joueurs néerlandais, Johnny Rep, parlait au Parisien, pensant très fort, comme la plupart des médias de son pays, que le jeune milieu ajacide de 21 ans allait s'engager au PSG.

Finalement, l'ex-attaquant des Verts et de Bastia a été trompé par une surenchère du FC Barcelone, qui a envoyé une délégation comprenant son président à Amsterdam, la semaine dernière, pour faire pencher la balance avec des arguments de poids. Grâce à un pack comprenant une indemnité de transfert sèche de 75 millions d'euros (+11 de bonus) pour l'Ajax et un salaire annuel de 16 millions d'euros pour le joueur, c'est le club catalan qui a finalement obtenu la signature du grand espoir du football batave, déjà sélectionné cinq fois par Ronald Koeman à seulement 21 ans.

Comme pour son compatriote Virgil Van Dijk, devenu le défenseur plus cher de l'histoire lors de son passage à Liverpool, on voit déjà les cris d'orfraies des indignés d'un tel montant balancé pour un seul homme. Mais cette règle économique est invariable : ce qui est rare est cher. Et comme la plupart des observateurs avisés et des recruteurs du monde entier ne lui trouvent pas de point faible ou presque, mis à part quelques doutes sur sa capacité à mettre de l'impact quand le niveau s'élèvera, c'est un vrai crack qui va rejoindre la Catalogne 41 ans après Johan Cruyff le précurseur.

Véritablement box-to-box, le natif d'Arkel est capable d'évoluer aussi bien en sentinelle devant la défense que derrière ses attaquants. Et il a même parfois dépanné en défense centrale, où il n'a pas été dépassé par les événéments grâce à cette lecture de jeu impeccable et ce sens du collectif. Dans un Barça déjà riche de Messi, Suarez ou Dembele, peu de chance qu'il joue les solistes, tant l'altruisme et la performance globale de l'équipe semblent l'obséder.

Doté d'une première touche de balle impeccable, avec un sens du contrôle de balle et de la passe très aigu, Frenkie De Jong l'élégant porte à merveille le sobriquet de métronome de l'Ajax ou des Pays-Bas. Peu habitué à se lancer dans des éloges d'adversaires sur le plan individuel depuis qu'il a pris les Bleus en main en 2012, Didier Deschamps avait toutefois eu cette phrase après le revers batave de l'automne, à son sujet : "Il y a une bonne génération qui arrive. En attendant de rejoindre la Catalogne, De Jong va pouvoir se concentrer sur l’Ajax, avec un avant-goût des clasicos face au Real Madrid: l’équipe d’Amsterdam est opposée au club triple tenant de la Ligue des champions en huitièmes de finale le mois prochain.

Source : Foot Mercato.

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