Le monde du football est bien plus qu'un simple jeu ; c'est une passion, une identité, et un engagement profond, tant pour les joueurs que pour les supporters. L'expression "Allez Allez Le PSG Allez Ne Jamais Rien Lâcher" incarne parfaitement cet esprit de combativité et de soutien indéfectible. Cet article explore la signification de ce slogan, l'importance de l'unité et de l'engagement dans le football, ainsi que la passion des supporters pour leurs équipes.

L'Unité et l'Engagement : Des Valeurs Essentielles
Roberto De Zerbi, lors d'une conférence de presse à Marseille, a souligné l'importance de l'identité collective et de l'unité. Il a expliqué la signification de son slogan devenu populaire : « Chi siamo ? OM ! » (« Qui sommes-nous ? OM ! »). Le coach italien insiste sur l’importance de l’identité collective. « On est à Marseille, unis avec les supporters et les dirigeants. Il y a des choses qui doivent rester dans le vestiaire, mais avant de savoir où tu veux aller, il faut comprendre qui tu es », souligne-t-il.
De Zerbi se félicite de voir ses joueurs portés par l’enthousiasme du Vélodrome, même s'il laisse la responsabilité de l’ambiance aux tribunes. Il insiste sur l’impact humain de cette communion : « jouer dans ce stade, ça fait plaisir. Les joueurs se sentent engagés, c’est quelque chose qui unit. Avant la technique ou le physique, il y a l’aspect humain. »
La Ferveur des Supporters : Un Soutien Indéfectible
Les supporters jouent un rôle crucial dans le moral et la performance de leur équipe. L'histoire des supporters de l'Olympique de Marseille (OM) illustre bien cette passion. Voilà près d’un an que les supporters olympiens sont privés de leur substance. Privés de stade, privés de jeu, privés d’une équipe de ce sport qu’on appelait jadis le football. Les travées du Vélodrome ne résonnent plus et les dirigeants du club ne raisonnent plus.
L'OM allez ! Continuer à supporter notre club malgré les gestions calamiteuses des directions successives tient du miracle. Ce n’est pas un chant ancien mais il fallait bien rappeler que si l’OM est une institution, ses supporters aussi. Le thème de la chanson peut naturellement être mis en parallèle avec le club. Combattre pour l’OM à la vie, à la mort ! D’Hugues Auffray à Annie Cordy en passant par Verdi, les groupes de supporter ont su puiser dans un vaste champ musical. C’est peut-être d’ailleurs la définition parfaite des supporters olympiens.
Jump, c’est cet hymne ringard pour certains et ringard pour d’autres qui demeure mythique pour tous. Il s’agit d’une sélection de 12 chants. Allez marseillais ! Marseillais ! Marseillais ! Marseillais ! Probablement l’un des chants les plus connus des supporters marseillais. Non ! La légende veut que le 18 avril 1992, lors d’un déplacement à Monaco, des supporters aient vu la veille Annie Cordy chanter « Frida Oum Papa ». Allez l'OM allez allez... « Qui saute pas n’est pas marseillais ! AIS !!! Ce chant qu’on ne présente plus reprend l’air de Bella Ciao, le chant des partisans. On ne reviendra pas sur le « Aux armes » et son origine pas très glorieuse. Cet air est ensuite devenu un chant patriotique pour les Américains.
Les supporters de foot ont-ils une influence sur les matchs ?
Les Défis et les Tensions : Une Réalité Complexe
La relation entre les clubs et leurs supporters n'est pas toujours harmonieuse. La dégradation des relations entre le club nantais et ses ultras n’est pas récente. « On n’a plus de dialogue depuis trois ans, regrette le président du FC Nantes, Waldemar Kita. La dernière fois qu’on a discuté, la Brigade Loire était venue nous voir en reconnaissant qu’on avait fait du bon travail. On avait même bu une coupe de champagne ensemble. Mais dès le week-end qui a suivi, ils n’ont rien respecté de ce qu’on s’était dit et ont continué à taper sur le club. Les ultras n’ont pas été honnêtes, ils nous ont trahi. » Entre la direction et ses ultras, on ne se comprend plus et on ne s’écoute plus.
Le départ de l’entraîneur Michel Der Zakarian à l’issue de la saison 2015-2016 a envenimé la situation. Il a claqué la porte suite à des désaccords avec le président Waldemar Kita, au plus grand désarroi des supporters nantais. Son remplacement par René Girard ne passe pas. Une pétition réclamant le départ de ce dernier circule très vite sur Internet. Puis, avec les mauvais résultats de l’équipe, les premiers chants contestataires descendent des tribunes.
Lors d’un match contre Toulouse à la Beaujoire, des ultras tentent de pénétrer dans la loge de Waldemar Kita. A d’autres occasions, ils assurent vouloir trancher la tête de leur président. « Je serais partisan du partage des opinions, mais sans agressivité, réagit Kita. Il ne faut pas que les ultras menacent de me tuer ou de me couper la gorge. Bien sûr qu’il faut partager les points de vue, mais c’est normal de fermer la porte quand on se fait insulter.

L'Importance de la Combativité : Ne Jamais Rien Lâcher
"Comme a pu le confirmer leur déplacement à Saint-Etienne il y a deux semaines(2), les Lensois ne lâchent jamais. Ils vont nous proposer un combat. Aux forfaits programmés de Sloan Privat, qui reprendra le travail collectif la semaine prochaine à la suite de son élongation à la cuisse, et de Fodé Koïta, victime d'une entorse du genou au Parc des Princes, s'est ajouté celui d'Alaeddine Yahia. L'essai réalisé jeudi ne s'est pas avéré concluant. "On espère pouvoir le récupérer pour le déplacement à Marseille", précise l'entraîneur du Stade Malherbe.
Face à Lorient, on ne fait pas un mauvais match non plus, on est même plutôt bon, mais on se fait avoir sur un fait de jeu. Il me semble que Justin sort sur blessure, qu’on se retrouve à 10, et qu’ils ont un coup de pied arrêté offensif. On est déséquilibré, on n’a pas la bonne réaction, il y a un décalage sur Monconduit, qui marque sur une super frappe. Derrière, on pousse, on pousse, on a pas mal d’occasions, des coups de pied arrêtés, des corners bien tirés. Sur ce match, on s’en sort mal, on ne marque pas. Je me rappelle que j’étais sorti. Comme on prend des risques, on perd l’équilibre, Lorient pousse aussi en contre.