Le water-polo, un sport aquatique exigeant et spectaculaire, possède une histoire riche et complexe. Ses origines remontent à l'Angleterre du XIXe siècle, mais son évolution et son expansion ont touché de nombreux pays, dont l'Allemagne. Cet article explore l'histoire du water-polo, en mettant en lumière son développement, ses moments clés et son influence mondiale, notamment en France.

Les Origines du Water-Polo: Un Sport Né dans l'Eau
La légende raconte que le water-polo était déjà pratiqué, sous une autre forme, dans les thermes de la Rome antique. Cependant, l'histoire moderne du water-polo remonte aux années 1860 en Angleterre. À l'origine, il s'agissait d'une démonstration de force et de technique de nage pratiquée en extérieur, dans les lacs, les rivières, les mers ou encore les océans. Afin de prévenir les risques de blessures, le sport a peu à peu été encadré par des règles.
Il faut ensuite attendre 1869 pour constater les prémices du sport que l'on connaît aujourd'hui. Les premières règles sont établies en 1870 par un comité de la Metropolitan Swimming Association afin de codifier le "Football in the water" et c'est à Glasgow en 1877 que le premier règlement est crée par William Wilson président de l'Association Swimming Club of Scotland. Les règles sont publiées en 1876. C'est ainsi que le water-polo est devenu un sport de piscine, codifié en Angleterre, avec une première rencontre internationale entre Anglais et Écossais.
En 1870, le club de natation de Londres établit les premières règles. En 1877, William Wilson, président de l'Association Swimming Club of Scotland, crée le premier règlement à Glasgow. Le 20 juillet 1890, le premier match international a lieu entre l'Angleterre et l'Écosse.
L'Ascension du Water-Polo au Début du XXe Siècle
Le water-polo fait son entrée dans les bassins par la grande porte en 1900, en participant aux grands événements internationaux. Il sera l’un des premiers et des seuls sports d’équipe représentés à cette époque. Dès 1900, le water-polo pour hommes était un sport olympique et en 1911, il est repris par la FINA. Le 20 Juillet 1890 le premier match international a lieu entre les pères fondateurs du Water-polo, l'Angleterre et l'Ecosse.
En France, la première apparition date de 1895 au Nouveau Cirque de Paris et c'est dans le nord du pays que le Water-polo s'implante fortement sous l'influence de la Belgique entre 1896 et 1897. Les compétitions pour les femmes ont lieu principalement à Tourcoing et à Paris, où le premier championnat a été créé en 1924. Jusqu’aux années 1920, les Britanniques ont dominé les classements. Ensuite, les créateurs britanniques sont confrontés à des créateurs de France, de Belgique, de Suède, de Hongrie et d’Allemagne.
Les Jeux Olympiques et la France
Il existe une véritable histoire d’amour entre le water-polo, pourtant pas le plus médiatique ni le plus populaire des sports collectifs, et les Jeux Olympiques. En effet, avant le football, avant le handball, avant le basket ou le volley, c’est le water-polo qui a été le premier sport collectif à faire partie du programme officiel des Jeux Olympiques, lors des Jeux de Paris en 1900, en même temps que le rugby à XV. Un petit bémol reste à poser sur le fait que ceci ne concerne que la compétition masculine, la première médaille d’or féminine n’ayant été distribuée que 100 ans plus tard, lors des JO de Sydney, en 2000.
Lors des éditions de 1900 et 1904, la compétition se déroulait encore entre clubs et non entre les Nations. Ainsi, la première médaille d’or de l’histoire a été gagnée par l’Osborne Swimming Club, et non pas par la Grande-Bretagne. Quatre ans plus tard, ce sont même 3 clubs américains qui ont raflé les 3 médailles. Il faut donc attendre 1908 pour voir le titre d’une Nation, et c’est encore la Grande-Bretagne qui s’impose, tout comme lors des 2 éditions suivantes.
Les Jeux de 1924 à Paris marqueront le seul titre de l’équipe de France dans l’histoire de la compétition, l’équipe ayant battu la Belgique 3 à 0 en finale, à domicile qui plus est. Par la suite la France resta au devant de la scène mondiale en se classant 4ème et 6ème respectivement aux JO de Berlin en 1936 et de Londres en 1948.
Le Triomphe de 1924: L'Âge d'Or du Water-Polo Français
Il y a cent ans, le 20 juillet 1924, dans la piscine des Tourelles à Paris, l'équipe de France masculine de water-polo, menée par Paul Dujardin, remportait son premier titre olympique face à la Belgique (3-0). Cet événement historique a marqué l'apogée d'une discipline en pleine expansion, mais aussi le début d'une longue traversée du désert pour le water-polo français.
Malgré une médaille de bronze décrochée lors des olympiades suivantes, à Amsterdam (1928), ce titre ne donna aucune suite. Depuis les Jeux de Barcelone (1992), la France n'a pris part qu'à une seule olympiade, à Rio en 2016, où elle a décroché une anonyme onzième place.
Aujourd'hui, à l'aube des Jeux Olympiques de Paris 2024, le water-polo tricolore renaît de ses cendres, avec l'ambition de renouer avec son glorieux passé et de s'imposer à nouveau sur la scène internationale. En tant que pays organisateur, la France est d'office qualifiée pour ses Jeux. Les Bleus feront partie des favoris, avec un objectif de médaille clairement affiché. Et, surtout, l'envie de rendre ses lettres de noblesse au water-polo, première discipline collective tricolore à s'offrir un sacre olympique.
Même son de cloche du côté de l'équipe féminine, qui disputera ses premiers JO à Paris.
« Nous aurons à cœur de bien faire, devant notre public, se réjouit d'avance Florian Bruzzo, entraîneur des Bleus depuis septembre 2021. J'ai modifié beaucoup de choses par rapport à mon prédécesseur [le Monténégrin Nenad Vukanic] et un cap a été franchi sur la préparation physique, la préparation mentale et l'organisation. »
Considérée comme une équipe « à potentiel de médaille » par l'Agence nationale du sport, le water-polo bénéficie de nouvelles subventions en vue des Jeux 2024. « Nous avons aussi monté un fonds d'investissement qui nous a permis de réaliser des progrès significatifs. Le water-polo doit continuer de se professionnaliser », rappelle le sélectionneur.
Cet été la France sera emmenée par Thomas Vernoux le «Mbappé du water-polo », après sa demi-finale historique aux mondiaux de 2024 au Qatar. Le Marseillais de 21 ans (1,96 m, 106 kg), meilleur buteur de la compétition, incarne le futur du water-polo français.
Pour la première fois de son histoire, l'équipe masculine s'est hissée dans le dernier carré des championnats du monde, disputés à Doha (Qatar) du 4 au 17 février. Éliminée aux tirs au but, en demi-finales, face à la Croatie, finalement titrée, l'équipe de France se prend désormais à rêver de médaille aux prochains Jeux.
« Ce serait mentir que de ne pas viser l'or à Paris », précise, l'air assuré, Thomas Vernoux. « Bien sûr, nous sommes dépités d'être repartis les mains vides de ces Mondiaux. Mais nous avons montré au monde entier que la France existait sur la carte des sports collectifs », résume Ugo Crousillat.
« Nous avons beaucoup de progrès à faire pour gérer la pression », confie, de son côté, son équipier Thomas Vernoux, révélation du Mondial.
Au lendemain du succès acquis face aux favoris hongrois, les tricolores, sollicités « de toutes parts par la presse », avaient été submergés de messages de soutien.
« Avec un bon résultat, nous avons espoir de donner plus de visibilité à notre sport, en incitant les jeunes à s'inscrire. Nous devons être les précurseurs d'un âge radieux », expose Ugo Crousillat.
Les épreuves auront lieu du 27 juillet au 11 août, dans le Centre aquatique olympique, situé dans le quartier de La Plaine Saint-Denis, et à la Paris La Défense Arena pour les phases finales.
En juillet prochain, la France retrouvera, au sein du groupe B - les douze équipes qualifiées pour les Jeux sont réparties en deux poules de six -, la Serbie, championne olympique en titre, mais aussi l'Espagne, son bourreau de la petite finale. Du 27 juillet au 11 août vont se disputer les épreuves masculines et féminines de water-polo, les femmes ouvriront le bal.
Les deux tournois distincts s’alternent en décalé d’un jour pour permettre un jour de récupération aux équipes. Les premiers tours démarreront donc les 27 et 28 juillet, jusqu’au 4 et 5 août au Centre Aquatique Olympique situé à côté du Stade de France. Puis du 6 au 11 août, se disputera la phase finale toujours à Saint-Denis.
LE WATER POLO: c'est quoi ?
Les Règles du Jeu: Un Sport Exigeant et Spectaculaire
À 7 contre 7 dans une piscine de 30x20m pour les hommes et 25x20 mètres pour les femmes, les poloïstes s’affrontent durant 4 périodes de 8 minutes. Les joueurs de champs n’ont le droit de toucher la balle qu’avec une main, et doivent tenter de marquer pendant des phases de possession de 30 secondes maximum, au water-polo, tous les coups sont permis sur le porteur du ballon. En général, la punition consiste en un simple coup franc donné à l’équipe adverse.
Le water-polo est un sport aquatique joué avec un ballon par deux (2) équipes de sept (7) joueurs. Le but du jeu est de remporter la rencontre en marquant plus de buts que l’équipe adverse. Les joueurs doivent donc faire rentrer le ballon dans le but adverse afin de marquer un (1) but.
Dimensions du bassin et lignes importantes
Un bassin de water-polo doit mesurer entre 20 et 30 mètres de longueur et 10 et 20 mètres de largeur. La profondeur de l’eau est de 1,80 mètre minimum. Le bassin mesure 30 mètres par 20 pour les matchs masculins et 25 mètres par 20 pour les matchs féminins.
Une ligne rouge, située à 2 mètres du but, indique la zone de hors-jeu. Autour de chaque but, on trouve la zone des 2 mètres. On a le droit d’y entrer que si on possède la balle. Elle est délimitée par des plots rouges situés à 2 mètres de la ligne de but et des bouées rouges à 2 mètres des poteaux. Jusque là sous forme d’une ligne aux 2 mètres, cette zone rectangulaire a fait son apparition dans le water-polo en 2019.
Deux (2) lignes rouges situées à deux (2) mètres de la ligne de but marquent les zones de hors-jeu. Deux (2) lignes jaunes situées à cinq (5) mètres de la ligne de but marquent la zone de penalty. Aucun coup franc ne peut être tiré directement dans cette zone. Enfin, les lignes blanches délimitent l’aire de jeu globale.
Durée d'un match et temps de jeu effectif
Chaque rencontre se décompose en 4 périodes de 8 minutes de jeu effectif. Les matchs se déroulent en quatre périodes de 8 minutes. Chaque rencontre dure 32 minutes avec quatre périodes de 8 minutes. Une partie de water-polo se joue en quatre (4) périodes de huit (8) minutes séparées par des temps de repos allant de deux (2) à cinq (5) minutes. Il existe une règle, appelée « La règle des trente (30) secondes », interdisant une équipe à garder la balle plus de trente (30) secondes avant de tenter une frappe au goal. Cela veut donc dire qu’après trente (30) secondes, si l’équipe n’a pas tirée au but ou n’a pas perdu la balle, une faute sera sifflée.
Dès qu'une équipe prend possession de la balle (interception, engagement, faute adverse, etc.), elle dispose de 30 secondes maximum pour tirer au but. Au moment où l’une des deux équipes prend possession de la balle (interception, engagement…), elle dispose donc de 30 secondes pour marquer un but. Si ce temps de possession arrive à son terme, une faute est sifflée et la balle est rendue à l’adversaire. En cas de sortie de balle ou de corner, le décompte de ces 30 secondes est réinitialisé à 20 secondes.
Le principe du temps de jeu effectif est similaire à celui du basketball ou du hockey sur glace : l'horloge s'arrête dès que le ballon n'est plus en jeu ou lorsqu'un arrêt est signalé. Cette gestion du chronomètre permet d'optimiser le spectacle en évitant les phases sans action.
Au-delà des 4 périodes, plusieurs pauses rythment le déroulement du match. Ces pauses courtes permettent aux équipes de souffler, de changer de côté et d'ajuster leur stratégie. Chaque équipe a le droit à deux temps-morts d'une minute chacun, à utiliser à sa discrétion, sauf dans les 30 dernières secondes de jeu. Le temps-mort est aussi un outil psychologique, permettant d'inverser la tendance dans les matchs à fort enjeu.
En additionnant les pauses, les remises en jeu, les temps-morts et les éventuelles vérifications vidéo, la durée réelle d'un match dépasse largement les 32 minutes de jeu effectif. Dans le cadre amateur ou scolaire, les matchs peuvent être plus courts, avec des périodes de 4 à 7 minutes selon les catégories d'âge.
Tableau récapitulatif des dimensions du bassin et du temps de jeu :
| Caractéristique | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Longueur du bassin | 30 mètres | 25 mètres |
| Largeur du bassin | 20 mètres | 20 mètres |
| Durée d'une période | 8 minutes | 8 minutes |

Fautes et pénalités
L'arbitrage est complexe au water-polo, car les deux officiels sont situés au bord du bassin et ne voient que très peu ce qui se passe sous l'eau. Partant du principe que les deux arbitres se trouvent en dehors du bassin, leur visibilité sur les coups se donnant sous l’eau est fortement limitée, voir nulle. C’est pourquoi, la plupart des coups sous l’eau sont « autorisés ». De plus, le contact avec le porteur de balle est également très peu sanctionné. Cependant, le sport est encadré par un règlement strict.
Globalement, il y a une grande liberté de manœuvre des défenseurs sur le porteur de balle : dès qu’il l’a entre ses mains, on peut le « charger » ou le couler. La grande liberté de manœuvre qui offre régulièrement un très beau spectacle.
Le système de fautes se divise en deux catégories : les fautes simples et les fautes graves.
- Fautes Simples: La balle doit être maniée à une seule main (sauf pour le gardien). Elle ne doit pas être sous l’eau et le joueur ne doit pas l’utiliser pour s’appuyer ou se reposer dessus. Le joueur ne peut s'appuyer sur aucune partie du bassin (buts, bords ou fond du bassin) pendant le jeu (si un gardien s'appuie sur le bord du bassin, un penalty est sifflé contre son équipe).
- Fautes Graves: Une faute commise sur un attaquant dans la zone des 5 mètres est sanctionnée par un penalty, si ce dernier est en position de marquer. Il est alors tiré sur la ligne des 5 mètres. Nager sur le dos de son adversaire ou le frapper entraîne une faute grave assortie d'une exclusion de 20 secondes. Le joueur va alors « en prison ». À la troisième faute grave, le joueur est exclu définitivement et remplacé (Exclusion Définitive Avec remplacement - EDA). Dans le cas d'une faute encore plus grave, comme un coup volontaire, le joueur est exclu du match et ne peut être remplacé que quatre minutes après la faute.
Composition d'une équipe et rôles des joueurs
Une équipe de water-polo est composée de 13 joueurs, dont six remplaçants. Dans l'eau, il y a toujours sept poloïstes : un gardien et six joueurs de champ. Le gardien porte un bonnet numéroté un, de couleur rouge. Si il y a un gardien remplaçant il aura toujours le numéro treize (13).
Les joueurs portent un (1) bonnet floqué d’un numéro allant de un (1) à treize (13). L’équipe évoluant à domicile porte des bonnets blancs. Le gardien a toujours le numéro un (1) sur son bonnet rouge. Un joueur de l’équipe, aussi appelé la pointe, aura l’autorisation de se positionner à deux (2) mètres de la cage adverse afin de recevoir la balle et tirer.
Les joueurs de champ s'organisent en demi-cercle autour du but adverse, avec un poloïste au centre, appelé pointe (comme le pivot au handball). C’est un poste particulier, puisque le joueur tourne le dos à la cage opposée. Il a pour rôle de récupérer les passes rapidement afin de buter. La mission est si exigeante sur le plan physique qu'une pointe joue rarement plus de 10 ou 12 minutes par match (contre une trentaine pour les joueurs les plus utilisés).
Le gardien, comme au football, empêche l'adversaire de marquer. À l'exception du gardien de but, tous les joueurs participent à la défense et à l'attaque dans le jeu. Les joueurs dépensent donc énormément d’énergie au cours d’un match. Pendant l’action de jeu ou lors d’une pause, un joueur peut sortir et être remplacé par un coéquipier. Récemment apparue au water-polo, la flying zone élargit la zone de remplacement des joueurs. L’ailier : au nombre de deux, ils occupent les côtés du terrain et sont missionnés de tâches offensives comme défensives. L’arrière : Placés au milieu, ils ont tout comme les ailiers des responsabilités défensives, mais peuvent se retrouver dans des positions de «shoot» très ouvertes. Le gardien de but : le gardien est comme son nom l’indique celui qui garde le but, mais au water-polo, il arrive qu’il se joigne aux phases offensives. La pointe : Au bout du dispositif se trouve la pointe, chargée de marquer et qui se bagarre sans trop de visibilité pour essayer de trouver la faille.
Pour éviter les blessures au tympan, qui pourraient être causées par un choc avec le ballon (qui peut aller jusqu'à 100 km/h) ou avec l'adversaire, les joueurs portent un bonnet spécial. C'est la hantise de tous les entraîneurs et le sélectionneur des Bleus, Florian Bruzzo, ne démarre pas un entraînement tant que tout le monde n'a pas son bonnet.
Palmarès des grandes compétitions de water-polo
Jeux olympiques hommes
- 2024 - Paris (FRA) - Vainqueur : SERBIE
- 2020 - Tokyo (BRE) - Vainqueur : SERBIE
- 2016 - Rio de Janeiro (BRE) - Vainqueur : SERBIE
- 2012 - Londres (GBR) - Vainqueur : CROATIE
- 2008 - Pékin (CHN) - Vainqueur : HONGRIE
- 2004 - Athènes (GRE) - Vainqueur : HONGRIE
- 2000 - Sydney (AUS) - Vainqueur : HONGRIE
- 1996 - Atlanta (USA) - Vainqueur : ESPAGNE
- 1992 - Barcelone (ESP) - Vainqueur : ITALIE
- 1988 - Séoul (CDS) - Vainqueur : YOUGOSLAVIE
- 1984 - Los Angeles (USA) - Vainqueur : YOUGOSLAVIE
- 1980 - Moscou (URS) - Vainqueur : URSS
- 1976 - Montréal (CAN) - Vainqueur : HONGRIE
- 1972 - Munich (RFA) - Vainqueur : URSS
- 1968 - Mexico (MEX) - Vainqueur : YOUGOSLAVIE
- 1964 - Tokyo (JAP) - Vainqueur : HONGRIE
- 1960 - Rome (ITA) - Vainqueur : ITALIE
- 1956 - Melbourne (AUS) - Vainqueur : HONGRIE
- 1952 - Helsinki (FIN) - Vainqueur : HONGRIE
- 1948 - Londres (GBR) - Vainqueur : ITALIE
- 1936 - Berlin (ALL) - Vainqueur : HONGRIE
- 1932 - Los Angeles (USA) - Vainqueur : HONGRIE
- 1928 - Amsterdam (HOL) - Vainqueur : ALLEMAGNE
- 1924 - Paris (FRA) - Vainqueur : FRANCE
- 1920 - Anvers (BEL) - Vainqueur : GRANDE-BRETAGNE
- 1912 - Stockholm (SUE) - Vainqueur : GRANDE-BRETAGNE
- 1908 - Londres (GBR) - Vainqueur : GRANDE-BRETAGNE
Jeux olympiques femmes
- 2024 - Paris (FRA) - Vainqueur : ESPAGNE
- 2020 - Tokyo (BRE) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2016 - Rio de Janeiro (BRE) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2012 - Londres (GBR) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2008 - Pékin (CHN) - Vainqueur : PAYS-BAS
- 2004 - Athènes (GRE) - Vainqueur : ITALIE
- 2000 - Sydney (AUS) - Vainqueur : AUSTRALIE
Championnats du monde hommes
- 2025 - Singapour (SIN) - Vainqueur : ESPAGNE
- 2024 - Doha (QAT) - Vainqueur : CROATIE
- 2023 - Fukuoka (JAP) - Vainqueur : HONGRIE
- 2022 - Budapest (HON) - Vainqueur : ESPAGNE
- 2019 - Gwangju (CDS) - Vainqueur : ITALIE
- 2017 - Budapest (HON) - Vainqueur : CROATIE
- 2015 - Kazan (RUS) - Vainqueur : SERBIE
- 2013 - Barcelone (ESP) - Vainqueur : HONGRIE
- 2011 - Shanghai (CHN) - Vainqueur : ITALIE
- 2009 - Rome (ITA) - Vainqueur : SERBIE
- 2007 - Melbourne (AUS) - Vainqueur : CROATIE
- 2005 - Montréal (CAN) - Vainqueur : SERBIE-MONTÉNÉGRO
- 2003 - Barcelone (ESP) - Vainqueur : HONGRIE
- 2001 - Fukuoka (JAP) - Vainqueur : ESPAGNE
- 1998 - Perth (AUS) - Vainqueur : ESPAGNE
Championnats du monde femmes
- 2025 - Singapour (SIN) - Vainqueur : GRÈCE
- 2024 - Doha (QAT) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2023 - Fukuoka (JAP) - Vainqueur : PAYS-BAS
- 2022 - Budapest (HON) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2019 - Gwangju (CDS) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2017 - Budapest (HON) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2015 - Kazan (RUS) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2013 - Barcelone (ESP) - Vainqueur : ESPAGNE
- 2011 - Shanghai (CHN) - Vainqueur : GRÈCE
- 2009 - Rome (ITA) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2007 - Melbourne (AUS) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2005 - Montréal (CAN) - Vainqueur : HONGRI
- 2003 - Barcelone (ESP) - Vainqueur : ETATS-UNIS
- 2001 - Fukuoka (JAP) - Vainqueur : ITALIE
- 1998 - Perth (AUS) - Vainqueur : ITALIE
Championnats d'Europe hommes
- 2026 - Belgrade (SER) - Vainqueur : SERBIE
- 2024 - Zagreb (CRO) - Vainqueur : ESPAGNE
- 2022 - Split (CRO) - Vainqueur : CROATIE
- 2020 - Budapest (HON) - Vainqueur : HONGRIE
- 2018 - Barcelone (ESP) - Vainqueur : SERBIE
- 2016 - Belgrade (SER) - Vainqueur : SERBIE
- 2014 - Budapest (HON) - Vainqueur : SERBIE
- 2012 - Eindhoven (HOL) - Vainqueur : SERBIE
- 2010 - Zagreb (CRO) - Vainqueur : CROATIE
- 2008 - Malaga (ESP) - Vainqueur : MONTÉNÉGRO
- 2006 - Belgrade (SER) - Vainqueur : SERBIE
- 2003 - Kranj (SLV) - Vainqueur : SERBIE-MONTÉNÉGRO
- 2001 - Budapest (HON) - Vainqueur : YOUGOSLAVIE
- 1999 - Florence (ITA) - Vainqueur : HONGRIE
Championnats d'Europe femmes
- 2026 - Funchal (POR) - Vainqueur : PAYS-BAS
- 2024 - Eindhoven (HOL) - Vainqueur : PAYS-BAS
- 2022 - Split (CRO) - Vainqueur : ESPAGNE
- 2020 - Budapest (HON) - Vainqueur : ESPAGNE
- 2018 - Barcelone (ESP) - Vainqueur : PAYS-BAS
- 2016 - Belgrade (SER) - Vainqueur : HONGRIE
- 2014 - Budapest (HON) - Vainqueur : ESPAGNE
- 2012 - Eindhoven (HOL) - Vainqueur : ITALIE
- 2010 - Zagreb (CRO) - Vainqueur : RUSSIE
- 2008 - Malaga (ESP) - Vainqueur : RUSSIE
- 2006 - Belgrade (SER) - Vainqueur : RUSSIE
- 2003 - Ljubljana (SLV) - Vainqueur : ITALIE
- 2001 - Budapest (HON) - Vainqueur : HONGRIE
- 1999 - Prato (ITA) - Vainqueur : ITALIE